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A Paris le 13 mai 2019.




1. L’illusion de l’immobilité de l'homme dans l'univers.

. Au prétexte du premier fait que la vitesse de rotation de la Terre autour de son axe ne varie pas, est constante, l'homme, accroché sur Terre par le phénomène de "gravité", deuxième fait, se suppose souvent, mais à tort, immobile.

Toutes proportions gardées, il serait tout aussi immobile qu'il le serait dans une automobile où il se situerait et qu'il conduirait à vitesse constante.

. L'homme se croît d'autant plus être immobile qu'il ne prend pas conscience que la lumière du Soleil qui l'enveloppe, troisième fait, est elle-même en mouvement, une propagation d'ondes à vitesse constante.

Pour se détromper, pour se rendre compte qu'il n'est pas immobile..., il n'a pas, en effet, la capacité de comparer la vitesse de ce mouvement où il se trouve et la vitesse de, par exemple, tel ou tel son...


2. Les erreurs de jugement..

Faut-il rappeler que Lune, Terre, Soleil et Voie lactée sont quatre astres (... ou astéroïdes) que, pendant longtemps, les hommes de l'astronomie ont mal étudiés ou, si on préfère, ont étudié selon des méthodes fautives (cf. billet de février 2019).

a. Le principe de l’axe de rotation.

. Ces quatre astres ont en commun d'avoir, chacun, un axe de rotation autour de quoi il tourne, même si celui de la Voie lactée pose problème.

Pourquoi ces rotations ?
L'homme est bien incapable de le dire, il ne le sait pas... à ma connaissance.
Il n'a pas amoindri jusqu'à présent son ignorance sur la question.

De plus, il n'a aucune action sur cette rotation et ne semble pas chercher à en avoir une.

b. Des autres rotations.

. Cette rotation axiale va de pair avec une autre rotation qui est, cette fois, propre à chaque astre.

La Lune tourne autour de la Terre (rien ne tourne autour de la Lune...), la Terre (et un certains nombre d'autres astres...) tourne autour du Soleil, et le Soleil tourne autour ... du quatrième astéroïde, à savoir la "Voie lactée".

Quant à celle-ci, elle tourne comme le laissent voir les observations



mais on ne sait pas autour de quoi précisément, à ma connaissance.


Pourquoi ces rotations spécifiques de la Lune, de la Terre et du Soleil, voire de la Voie lactée ?
Là encore, l'homme est incapable de le dire, il ne le sait pas... à ma connaissance.
Il n'a pas amoindri son ignorance sur la question.

Là encore, il n'a aucune action sur ces rotations et ne semble pas chercher à en avoir une.

c. "Système solaire" et autres galaxies...

. D'une partie de ces diverses rotations d'astres dont il ignore donc l'explication, l'homme a néanmoins déduit un ordre astronomique... connu sous la dénomination "système solaire"...

Ci-dessous, le Système solaire dans la Voie lactée:


Le Système solaire repose sur les vitesses calculées, abstraitement ou non, des uns et des autres

Ci-dessous, la Voie lactée, "petite" comparée à d'autres galaxies "immenses" (M87, IC1011) :



3. Les ondes.

Autre point commun de nos astres découvert récemment, ils émettent des ondes et ces ondes sont reçues, en particulier, par l'homme (cf. billet du 30 avril 2019).

En fait, leur matière émet des ondes sinon que, pour les adeptes du Big bang, ces matières ont été prises pour des résultats des ondes premières...

Bref, matière et onde renvoient l'une à l'autre et s'y ajoutent le déplacement de la matière et la propagation de l'onde qui s'imposent à l'homme, qu'il le veuille ou non, et qu'il observe.

Rien n'est immobile, tout bouge.

a. Histoire.


Si l'étude des sons, type d'ondes, est ancienne, si celle de la lumière du Soleil, autre type d'ondes, l'est beaucoup moins , à l'échelle de l'Histoire, l'étude des ondes en général est récente et ne devrait pas être mise de côté par les "non physiciens" comme elle l'est traditionnellement au profit de la matière depuis au moins Adam Smith (1723-90) (cf. ce billet du 30 avril 2019).

b. Sons et lumière.

L'homme voit aujourd'hui dans les sons des ondes mécaniques tandis qu'il voit dans la lumière du Soleil un paquet d'ondes électromagnétiques au nombre de quoi les ondes lumineuses.

Les ondes mécaniques dépendent du "milieu" où elles sont émises et ne peuvent pas se propager dans un milieu "vide".

Les ondes électromagnétiques se propagent en tout milieu, vide ou non.

c. Nature des ondes.

. Reste que les ondes en question ne sont pas de même nature.

L'homme sait peu de choses sur les ondes émises par la Lune (hormis les marées sur Terre qu'il reçoit ...).

Il sait davantage que la Terre émet des ondes qu'il a dénommées "magnétiques" en relation avec sa matière "fer".

Il sait surtout que le Soleil émet des ondes qu'il a qualifiées de "lumineuses" et qu'il reçoit, et que leur ensemble, la lumière du Soleil, est permanente, autre fait.

Quant à la Voie lactée, "oh nuit !" pourrait dire le poète.

L'homme maîtrise beaucoup mieux les ondes mécaniques, à commencer par l'émission et la réception de la phonie ou du visuel (vision).

d. Mesure.

L'homme mesure les ondes qu'il observe ou qu'il parvient à théoriser par des longueurs (ou des espaces, des nombres d'oscillations), des vitesses ou des fréquences de leurs mouvements ou propagations.

i. Longueur.

. Les ondes mécaniques ont une longueur supérieure à un mètre, les ondes électromagnétiques ont une longueur inférieure à un mètre (cf. billet du 30 avril 2019) .

. Définition du "mètre".
Depuis 1983, le "mètre" est défini comme la distance parcourue par la lumière, dans le vide, pendant une durée de

                       1/299 792 458 de seconde.

La vitesse de la lumière est ainsi le nouvel étalon de longueur.

. Définition de la "seconde".
La "seconde" du SI est l'unité de durée du système international.
Elle est un mot donné à un nombre d'oscillations définie par 

                        9 192 631 770 oscillations
de l'atome de césium 133.

La mesure et le comptage de ces oscillations sont effectuées par les horloges atomiques.

. On ne peut pas définir de façon absolue les limites en longueur d'onde des rayonnements perceptibles ; la sensibilité de l'œil diminue progressivement et varie selon les individus.

La Commission internationale de l'éclairage définit la vision de l’observateur de référence pour une longueur d'onde dans le vide de 380 à 780 nanomètres (nm).

ii. Vitesse constante.

. La caractéristique d'une onde est aussi que sa vitesse est constante, ne varie pas.
Une onde n'a pas d'accélération.

. La vitesse de la lumière  du Soleil (celle des photons qui la composent) correspond à la vitesse de propagation de l’onde électromagnétique qui lui est associée dans le vide.

D’après les théories de la physique moderne, et notamment les équations de Maxwell, la lumière visible, et même le rayonnement électromagnétique en général, a une vitesse constante dans le vide ; c'est cette vitesse qu'on appelle vitesse de la lumière dans le vide.

Rappelons que la vitesse du propagation de quoi que ce soit n'est jamais que le rapport ou le taux du propagation d'une matière au propagation d'une autre.
Elle cache un déplacement unitaire où l'unité est celle de l'autre déplacement.

Pour l'instant, il est admis que la vitesse de la lumière du Soleil est la vitesse des ondes la plus élevée connue: 

                       300 000 km/s dans le vide.
                       (299 792,458 exactement...)

alors que les vitesses des sons tournent autour de 

                                    340 m/s

dans un milieu "normal" de température et de pression (un million de fois plus petites que la vitesse de la lumière).


. Soit dit en passant, malgré la permanence de la lumière du Soleil, l'homme a grossièrement admis qu'il y avait une succession permanente du "jour" et de la "nuit"... à cause de la rotation de la Terre à quoi il est accroché extérieurement et qu'englobe, lui et la rotation de la Terre, la lumière du Soleil,

C'est une grave erreur sinon que les ondes lumineuses lui sont cachées parfois, et c'est alors la nuit de l'ignorance où il a sombré...

iii. La fréquence.

Dans le cas du césium 133, la fréquence ν est de

                             9 192 631 770 Hz.

Cette valeur est exacte et définit, à la fois, la seconde et le hertz (l'inverse d'une seconde).

. La lumière du Soleil, en passant à travers un prisme optique, se décompose pour faire apparaître le spectre visible.

Le spectre d'une lumière est la décomposition en composantes monochromatiques de la lumière.

Le spectre visible est la partie du spectre électromagnétique visible pour l'humain :
       
                            770 THz – 400 THz .






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