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  <title>Principes de science économique</title>
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  <description>&quot;Les lois générales qui règlent la marche des choses se nomment des principes, du moment qu'il s'agit de leur application ; c'est-à-dire du moment qu'on s'en sert pour juger les circonstances qui s'offrent, et pour servir de règle à ses actions. La connaissance des principes donne seule cette marche assurée qui se dirige constamment et avec succès vers un bon but.&quot; (Say, J.B. (1826), &quot;Discours préliminaires&quot;, Traité d'économie politique , 1ère ed. 1806, Calmann-Lévy, Paris, p.16)</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 22 May 2013 17:57:13 +0200</pubDate>
  <copyright>copyright georges lane</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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  <item>
    <title>L'économie politique et ce qu'on dénomme &quot;monnaie&quot; aujourd'hui.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2013/05/16/L-%C3%A9conomie-politique-et-ce-qu-on-d%C3%A9nomme-%22monnaie%22-aujourd-hui.</link>
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    <pubDate>Thu, 16 May 2013 13:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>Dernières</category>
        <category>economie autrichienne</category><category>economiste</category><category>fonction économique</category><category>monnaie</category><category>politique monétaire</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;img title=&quot;ma pomme mai 2010, déc. 2010&quot; style=&quot;float: right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/renaissance_mai_2010_bis.JPG&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 16 mai 2013.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'économie politique n'a pas pour domaine les fonctions économiques des choses
comme beaucoup le croient ou le disent, mais les phénomènes de marché, la
détermination des taux d'échange mutuel des biens convenus sur des marchés,
leur origine dans l'action humaine et leur effet sur cette dernière action
comme l'ont expliqué les économistes de l'école de pensée autrichienne - au
nombre desquels quelques Français -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les échanges économiques de vous et moi donnent lieu à ce qu'on dénomme
&amp;quot;monnaie&amp;quot; et non pas à l'inverse comme c'est ordinairement évoqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu importent les politiques monétaire, budgétaire, etc. des hommes de l'Etat
sur quoi l'accent est mis - certes en France, les recettes sont moins de 50%,
mais les dépenses beaucoup plus que 50%, pas loin de 60% - et qui ne sont
jamais que des annexes du &amp;quot;bateau de l'économie politique&amp;quot; et non pas des
points de départ, d'ancrage de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. Des fonctions économiques de la monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré tout cela, la grande majorité des économistes s'astreignent donc à 
limiter ce qu'ils dénomment &amp;quot;monnaie&amp;quot; à des fonctions économiques, ou plus
exactement à une partie d'entre elles, comme si l'économie politique avait pour
domaine, répétons-le, des fonctions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même Ludwig von Mises faisait grand cas de la seule fonction qu'il appréciât, à
savoir &lt;a href=&quot;http://mises.org/humanaction/chap17sec1.asp&quot;&gt;celle de moyen
d'échange&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paradoxe ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore aujourd'hui, pour ne prendre qu'un seul exemple, un homme français de la
Banque centrale européen n'hésite pas à y faire référence sans autre forme de
procès (c'est Benoit Coeuré dans &amp;quot;Euro banknotes – a secure means of payment
and a symbol of Europe&amp;quot;, 22 avril 2013, qui en arrive même à parler
d'Aristote!  Quelle connaissance économique?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'opposé, quelques économistes ont cherché, à leur façon, à sortir du biais
dans quoi ils se sentaient coincés. &lt;br /&gt;
Par exemple, Jacques Rueff en était parvenu à voir dans la monnaie non pas une
ou plusieurs fonctions économiques, mais un &amp;quot;récipient à valeur&amp;quot; - du genre
&amp;quot;tasse à thé&amp;quot; ...-, les échanges de l'économie politique, c'est-à-dire de vous
et moi, permettant les échanges synallagmatiques ou catallactiques des
contenants des &amp;quot;récipients à valeur&amp;quot; entre vous et moi, à savoir les &amp;quot;valeurs&amp;quot;
des droits de propriété des choses qui sont convenus d'un commun accord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. Les fonctions économiques oubliées.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quitte à adopter un instant la démarche fallacieuse des fonctions économiques,
pourquoi ne pas la mener au bout, c'est-à-dire aux dernières fonctions ou rôles
découverts au XXè siècle à la monnaie comme c'est le cas de sa fonction
macroéconomique, celle qui voudrait que la variation de la quantité de monnaie
contribuât aux variations de prix et de l'activité économique, au
chômage?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Curieusement, cette fonction macroéconomique n'est jamais évoquée en tant que
telle.&lt;br /&gt;
Le prétendu rôle donné à la quantité de monnaie est ainsi séparé des trois
fonctions admises depuis au moins le XIXè siècle, à savoir les fonctions de
moyen d'échange, de réserve de valeur et d'unité de compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Politique monétaire.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il importe d'être sensible au fait qu'à défaut d'être associée aux autres, la
fonction macroéconomique est adossée à ce qu'on dénomme la &amp;quot;politique
monétaire&amp;quot;, réglementations décidées par &amp;quot;X&amp;quot;, &amp;quot;Y&amp;quot; ou &amp;quot;Z&amp;quot; d'un ou plusieurs pays
en matière de monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette occasion, lui est juxtaposée la &amp;quot;politique budgétaire&amp;quot; pour expliquer
prétendument des phénomènes économiques ou des concepts, par exemple, du type
&amp;quot;zone optimale de monnaie&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L'économie sans monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste que la monnaie n'est pas toujours séparée de ses fonctions économiques
restreintes en fin de compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une façon de voir la non séparation amène même certains à dire que la monnaie
est le grand perturbateur économique qu'ils ont en tête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon eux, sans monnaie, tout serait beaucoup plus simple, il n'y aurait pas de
perturbation (&lt;a href=&quot;ftp://zappa.ubvu.vu.nl/19910060.pdf&quot;&gt;Ecole
hollandaise&lt;/a&gt;, au nombre de qui J.G. Koopmans, mais surtout M.W. Holtrop dans
la décennie 1960.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. La comptabilité bancaire réglementée de la monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cas échéant, des économistes définissent ou non la monnaie par la
comptabilité bancaire du moment où ils procèdent à leurs analyses monétaires,
en relation avec ses fonctions économiques restreintes - et ce qu'elles cachent
-..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vérité, ils ne prennent pas en considération les principes de la
comptabilité qui permettent de mesurer la quantité de monnaie - en droits
constatés - dont ils font seulement apparemment grand cas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils admettent aussi que des réglementations instaurées ici ou là par le passé
sont définitives et non pas temporaires.&lt;br /&gt;
Par exemple, les réglementations instaurées au XXè siècle, depuis la décennie
1930 en particulier et le rapport MacMillan, sont mises de côté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d'autres termes, la comptabilité bancaire en question qu'ils observent est
réglementée sans que les réglementations interviennent dans leurs études.&lt;br /&gt;
On sait pourtant d'ordinaire que le non respect des lois de la nature ou de la
réalité - que sont les échanges économiques - que mesurent les comptabilités
réglementées a pour effet ou conséquence, immédiat ou non, un dommage, une
pénalité, voire la mort.&lt;br /&gt;
Pourquoi en serait-il autrement en matière d'échanges économiques dès lors
qu'on ne cache plus ces derniers?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. Une troisième voie...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre la monnaie définie prétendument par des fonctions économiques restreintes
et la monnaie définie et mesurée par des postes de comptabilité bancaire
réglementée tantôt nationalement, tantôt internationalement, des économistes
ont fait connaître leurs travaux du XXè siècle au travers d'une autre voie,
d'une troisième voie, celle de l'offre et de la demande de monnaie, nouvelle
façon d'amener à définir ce qu'on dénomme &amp;quot;monnaie&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;4.A. Le concept de demande de monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au nombre des propos tenus sur la demande de monnaie, le concept de &amp;quot;préférence
pour la liquidité&amp;quot; de John Maynard Keynes a acquis un rôle important
rétrospectivement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a ajouté à l'ambigüité de ce qu'on peut dénommer &amp;quot;monnaie&amp;quot; aujourd'hui (en
sigle, C.Q.D.M.A.) en faisant oublier ce que la &amp;quot;liquidité&amp;quot; était st supposée
cacher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a conduit certains (par exemple, &lt;a href=&quot;http://www.jstor.org/discover/10.2307/1829227?uid=3738016&amp;amp;uid=2&amp;amp;uid=4&amp;amp;sid=21102295411997&quot;&gt;
Gurley et Shaw, 1960&lt;/a&gt;) à mettre l'accent sur la finance et les &amp;quot;instruments
financiers&amp;quot; et à voir dans la monnaie un actif financier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'en est pas sorti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;4.B. Le concept d'offre de monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au nombre des propos tenus sur l'offre de monnaie, les concepts de
&amp;quot;convertibilité monétaire&amp;quot; et de &amp;quot;couverture bancaire&amp;quot; qui sont essentiels si
on veut comprendre de quoi il s'agit, ont été l'objet de réglementations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils s'accoquinaient à leur façon avec le concept de &amp;quot;liquidité&amp;quot; - ou celui de
&amp;quot;réserves&amp;quot; - et n'excluaient pas celui de &amp;quot;solvabilité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi qu'il y a cent ans, la couverture bancaire soulevait un problème
financier aigu depuis le débat anglais du XIXè siècle entre la &amp;quot;currency
school&amp;quot; et la &amp;quot;banking school&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa part, la convertibilité  monétaire restait encore dans l'ombre de
la convertibilité des substituts de monnaie bancaire en monnaie or ou
argent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis lors, tout a changé. &lt;br /&gt;
Aujourd'hui, dans certains pays, la convertibilité monétaire - intérieure et
extérieure - a été interdite par le législateur ou les hommes de l'Etat, en
deux temps, d'abord intérieure, puis extérieure ;&lt;br /&gt;
dans d'autres, comme dans des pays de l'Europe géographique, non seulement, la
convertibilité des monnaies nationales réglementées a été interdite, mais
certaines d'entre elles ont été fusionnées en une monnaie régionale créée pour
l'occasion et de convertibilité monétaire interdite, à savoir l'€uro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
5. Remarque : l'ajustement de l'offre et de la demande de monnaie à l'équilibre
du marché.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces conditions, des économistes ont encore introduit la conséquence de la
mise en relation des concepts d'offre et de demande de monnaie qu'on peut
dénommer &amp;quot;ajustement de l'équilibre du marché de la monnaie&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les uns, l'ajustement n'est pas problématique, l'équilibre du marché de la
monnaie se réalise spontanément en raison de l'offre et de la demande des biens
en général et de celles de la monnaie en particulier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour d'autres, l'ajustement est problématique et, pour le résoudre, ils ont
introduit d'autres marchés de l'économie politique qu'ils ont dénommé aussi
&amp;quot;système économique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;6. Une quatrième voie...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré tout cela, contre vents et marées, des économistes se retranchent encore
dans une quatrième voie et tentent de convaincre que seules politique monétaire
et politique budgétaire sont dignes d'intérêt économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, ils n'hésitent pas, à n'en plus finir, à faire connaître de
prétendues relations entre ces politiques et des formes empiriques de
C.Q.D.M.A. comme, par exemple, ce qu'on dénomme aujourd'hui &amp;quot;€uro&amp;quot; depuis
1999-2002 (cf. ce &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/46&quot;&gt;billet de
janvier 2013&lt;/a&gt; par exemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;7. Quantité de monnaie en circulation.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Qu'à cela ne tienne, il a été admis et observé depuis longtemps qu'il y avait,
à chaque instant, une &amp;quot;quantité de monnaie en circulation&amp;quot; et tous les
économistes cités précédemment ne font pas trop de liens précis entre leurs
propos et cette quantité instantanée.&lt;br /&gt;
Cette dernière tend à prédominer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quantité de monnaie en circulation ne devrait pas cacher pourtant&lt;br /&gt;
1) les règles de droit,&lt;br /&gt;
2) la législation réglementation,&lt;br /&gt;
3) les actions humaines assujetties aux règles précédentes&lt;br /&gt;
comme c'est malheureusement le cas dès lors qu'on n'est pas économiste de
l'école de pensée autrichienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au nombre des économistes qui se moqu(ai)ent des règles précédentes et des
actions humaines en conséquence - ils préfèr(ai)ent les résultats de ces
actions aux actions elles-mêmes -, Irving Fisher (1911), puis Knut Wicksell
(décennie 1920) - selon &lt;a href=&quot;http://www.jstor.org/discover/10.2307/3439885?uid=3738016&amp;amp;uid=2129&amp;amp;uid=2&amp;amp;uid=70&amp;amp;uid=4&amp;amp;sid=21102220679651&quot;&gt;
T. Haavelmo (1978)&lt;/a&gt; pour ce dernier - méritent d'être cités.&lt;br /&gt;
Nous atteignons aujourd'hui des sommets successifs dans des quantités de
monnaie en circulation magique comme on peut l'observer à partir des comptes de
bilan de la Banque centrale européenne (graphique 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                               
Graphique 1&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                   
Base monétaire &amp;quot;zone €uro&amp;quot;&lt;br /&gt;
                                              
2005-2013&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;Bilan de la BCE 02 2013, fév. 2013&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.ECB_Balance_Sheet_Shrinking_January_2013_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ou du système de réserve fédérale des Etats-Unis (graphique 2)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                               
Graphique 2&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                      
Base monétaire U.S.A.&lt;br /&gt;
                                             
  2005 - 2013&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;Fed 2005-2013, fév. 2013&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.Fed_2005-2013_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                               
2008 - 2014&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;base monet mi mai 13, mai 2013&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.base_monet_05_13_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vérité, ils ont fourni une expression algébrique simple de ce qu'ils
dénommaient &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/44&quot;&gt;équation des
échanges&lt;/a&gt;&amp;quot;, mais l'ont déformée, voire l'ont dénaturée en lui parachutant
une causalité qu'elle ne saurait avoir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La déformation/dénaturation a commencé avec Fisher par un accent mis non pas
sur telle ou telle quantité de monnaie, ni même sur l'&amp;quot;équation des échanges&amp;quot;,
mais sur le &amp;quot;pouvoir d'achat&amp;quot; de la monnaie qu'il avait déduit de l'équation
précédente, sans aucune logique économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'accent fait malheureusement fureur depuis lors et le triste mot d'ordre
semble être celui d'un auteur de la décennie 1920:&lt;br /&gt;
&amp;quot;la circulation monétaire ne saurait être soumise aux mêmes règles que celle
des autres marchandises.&lt;br /&gt;
S'il en était autrement, le cours de la monnaie serait facultatif et la monnaie
aurait une valeur simplement commerciale. [...]&lt;br /&gt;
La monnaie doit [...] posséder une valeur légale à côté de sa valeur
commerciale&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2013/05/16/L-%C3%A9conomie-politique-et-ce-qu-on-d%C3%A9nomme-%22monnaie%22-aujourd-hui.#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Quelle base doctrinale?</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2013/04/24/Quelle-base-doctrinale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:49a86873f95f82e3bb766a12ab345dec</guid>
    <pubDate>Wed, 24 Apr 2013 14:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>Dernières</category>
        <category>banque</category><category>convertibilité</category><category>couverture</category><category>coût de l échange</category><category>euro</category><category>mathematique</category><category>monnaie</category><category>Pareto (Vilfredo)</category><category>Rueff (Jacques)</category><category>équilibre économique</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;moi il y a un an, août 2012&quot; style=&quot;float: right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/a_modifier_red.JPG&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Paris,&lt;br /&gt;
24 avril 2013.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un bien en propriété échangé, i.e. une marchandise, en quoi s'exprime les prix
des autres marchandises est un numéraire ou une monnaie (cf. &lt;a href=&quot;http://www.institutcoppet.org/wp-content/uploads/2012/05/Cours-d%C3%A9conomie-politique-Tome-I-Vilfredo-Pareto.pdf&quot;&gt;
Vilfredo Pareto, 1896-97, §269&lt;/a&gt;). &lt;br /&gt;
Par prix d'une marchandise, il faut entendre tout taux d'échange de deux biens
en propriété convenu par deux personnes et cela depuis au moins Stanley Jevons
- cité par Pareto -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. Echange et monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les échanges économiques sont absolument libres, i.e. si l'ophélimité
élémentaire - utilité marginale - pondérée de la marchandise numéraire ou
monnaie est égale à la valeur commune des autres ophélimités élémentaires
pondérées ..., Pareto expliquait que la monnaie était vraie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute monnaie qui n'est pas vraie est soit fiduciaire, soit une fausse
monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pareto reconnaissait à cet égard que l'idéal de la circulation, i.e. de
l'échange économique, serait une circulation de monnaie fiduciaire en papier
représentant une somme égale d'or (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;., §292), en d'autres termes,
une circulation d'or, moins les inconvénients qui résultent de la circulation
matérielle de la monnaie (&amp;quot;inconvénients&amp;quot;: autre façon de parler du coût de
l'échange, cf. ci-dessous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il considérait aussi qu'il n'était pas nécessaire que ce fût le public qui
gardât la masse d'or, qui constituât le stock monétaire (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.
§305)&lt;br /&gt;
Selon lui, elle peut être déposée dans des caisses spéciales, et c'est même un
progrès car ainsi les fonctions se spécialisent (cf. §518).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La monnaie circulante ne présente pas d'ailleurs de caractères spéciaux, si ce
n'est celui qu'elle partage d'ailleurs avec quelques autres capitaux, que les
transformations en sont extrêmement faciles. &lt;br /&gt;
En peu de temps, et à très peu de frais, on transforme la marchandise or en
monnaie et vice versa. (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. §296)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut ajouter que la monnaie est un capital extrêmement mobile, et qui passe
très facilement d'un pays à un autre, pourvu qu'elle y jouisse de quelque
sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, la monnaie contribue à diminuer le coût de l'échange.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, il ne faut pas confondre la monnaie qu'emploie
l'entrepreneur, avec l'épargne qui lui sert à faire des avances aux détenteurs
des capitaux dont il achète les services (cf. &lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt; §426).&lt;br /&gt;
La somme de cette épargne s'exprime en numéraire, mais ce n'est pas une somme
de monnaie - on dira aujourd'hui qu'il s'agit de &amp;quot;finance&amp;quot; -.&lt;br /&gt;
Un entrepreneur qui construit un canal avancera, par exemple, en une année, dix
millions de salaires aux ouvriers, et cela en n'employant qu'un million de
capital monnaie circulante.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
La monnaie &amp;quot;pas vraie&amp;quot; cache des échanges économiques qui ne sont pas
libres. &lt;br /&gt;
D'une façon générale, la monnaie est à la &amp;quot;vérité&amp;quot; ce qu'est l'échange
économique à la &amp;quot;liberté&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa part, toute réglementation de la monnaie, vraie ou &amp;quot;pas vraie&amp;quot;, est
synonyme de la monnaie &amp;quot;pas vraie&amp;quot; et cache des échanges qui ne sont pas
libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette raison, la diminution du coût de l'échange par la monnaie &amp;quot;pas
vraie&amp;quot; est nécessairement inférieure à celle de la monnaie vraie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. Equilibre mathématique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste que, comme l'expliquait Pareto, la monnaie &amp;quot;pas vraie&amp;quot; n'exclut pas
l'équilibre de l'économie de marché, i.e. l'équilibre des prix et des quantités
échangés.  Elle n'est pas un obstacle mais y contribue à sa façon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seulement, dans le cas de la fausse monnaie, on a une inconnue ... mathématique
de plus, le prix d'un vrai numéraire dans la fausse monnaie (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.
§287).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et l'inconnue de plus recouvre une infinité de positions d'équilibre stable,
ces positions différant nominalement (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. §289).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce qui se passe aujourd'hui avec toutes les monnaies...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est la solution à l'inconnue mathématique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La solution donnée par Pareto et par beaucoup d'autres - en commençant par J.M.
Keynes et jusqu'à aujourd'hui inclus avec les &amp;quot;quantitative easing&amp;quot; -, consiste
à fixer la quantité de fausse monnaie en circulation (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.
§287).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, parmi les prix qui augmentent quand on augmente la
quantité de fausse monnaie, il y a le prix de l'or.&lt;br /&gt;
Ce prix est généralement indiqué par ce qu'on appelle la prime de l'or, ou bien
par ce qu'on appelle l'agio, ou par le change.&lt;br /&gt;
C'est-à-dire qu'au lieu d'indiquer le prix du kilogramme d'or en fausse
monnaie, on indique ce que coûtent certaines monnaies d'or étrangères, ou
nationales (cf. §298)&lt;br /&gt;
On serait peut-être tenté de croire qu'il y a un avantage permanent pour tout
le pays dans l'émission de fausses monnaies car il est vrai que l'équilibre
finit par être le même avec la fausse qu'avec la vraie monnaie, mais on épargne
la somme d'or qui auparavant servait de vraie monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a ici une erreur, qui tient à ce que l'on ne distingue pas suffisamment la
fausse monnaie de la monnaie fiduciaire.&lt;br /&gt;
C'est pour empêcher que celle-ci ne devienne de la fausse monnaie, qu'une somme
d'or est nécessaire.&lt;br /&gt;
On achète avec les services de cette somme d'or le résultat d'éviter les pertes
que nous venons de noter.&lt;br /&gt;
On ne fait donc aucun gain en épargnant les services nécessaires de l'or car on
a alors des pertes qui sont pour le moins équivalentes à cette épargne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu il est toujours utile d'économiser toute somme d'or qui n'est pas
strictement nécessaire pour empêcher la monnaie fiduciaire de devenir de la
fausse monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Mais ce qui est absolument indispensable, c'est que cette masse d'or soit
toujours à la disposition du public, que nulle entrave ne soit mise à ses
fluctuations. Les empêcher, c'est proprement empêcher le volant d'une machine à
vapeur de tourner...&lt;br /&gt;
La masse d'or qui sert de régulateur ne rend des services que parce qu'elle
augmente et diminue incessamment.&lt;br /&gt;
Ce sont ces mouvements qui rétablissent l'équilibre économique quand il est
troublé (cf. §§310-311).&lt;br /&gt;
Si on les arrête artificiellement, autant vaut s'épargner la dépense de la
masse d'or, que l'on rend inutile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conclusion, si l'on change la quantité de fausse monnaie sur un marché
fermé, on finit bien par revenir, au bout d'un certain temps, à une position
d'équilibre à peu près égale en réalité, à celle dont on est parti, mais en
outre les créanciers ou les débiteurs ont été spoliés, et une certaine quantité
de richesse a été détruite (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;., §309).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. Postérité de la démarche.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce modèle mathématique d'équilibre économique de Pareto, plus ou moins
introduit par son prédécesseur, Léon Walras, et imputé à l'économie politique
sera mis au point dans la décennie 1930 (modèle de A. Wald, cf. &lt;a href=&quot;http://www.college-de-france.fr/media/roger-guesnerie/UPL2495168987316221884_20070307_cot_lallement.pdf&quot;&gt;
ce texte&lt;/a&gt;) à un moment où deux nouveaux &amp;quot;du même tabac&amp;quot; allaient connaître
de grands succès et où les gouvernements allaient se moquer de ce qu'avait
expliqué Pareto sur la fausse monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un a été développé dans la décennie 1930 et deviendra la théorie
macroéconomique, l'autre dans la décennie 1950 avec, comme premiers meneurs, K.
Arrow et G. Debreu (cf. par exemple &lt;a href=&quot;http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/04/49/02/PDF/tel-00001497.pdf&quot;&gt;ce
texte&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier est source de mathématiques élémentaires, simples, que leurs auteurs
n'hésitaient pas à travestir (cf. par exemple &lt;a href=&quot;https://docs.google.com/document/d/1tvi5sVOKBPmQxPvx9PjLzIi_DMOJ1n1H3PGYaxA9oOI/edit&quot;&gt;
ce texte&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
Le second se flatte de se plier à une nouvelle mathématique, celle dite
&amp;quot;&lt;a href=&quot;http://ejpe.org/pdf/3-1-art-1.pdf&quot;&gt;de Bourbaki&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Dans un cas comme dans l'autre, l'économie politique est donc réduite à une
mathématique de l'équilibre économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le premier cas, elle ignore les apports de Pareto, dans le second, elle se
fait fort de ne pas en exclure certains - efficacité paretienne - et même de
les prolonger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour leur part, les gouvernements ont fait silence sur la décision de
l'interdiction de la convertibilité en or de leur monnaie nationale dont ils
sont convenus et on n'en est jamais sorti jusqu'à aujourd'hui inclus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interdiction de la convertibilité intérieure des monnaies nationales
occidentales en or est récente à l'échelle de l'histoire : c'est la décennie
1930 et elle s'est faite sans base doctrinale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les décisions des gouvernements de rendre inconvertible leur monnaie
étatique nationale ont pu être prises sans sentiment de destruction, c'est
qu'apparemment l'inconvertibilité ne détruisait pas le fond de la monnaie, à
savoir la réduction du coût de l'échange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interdiction de la convertibilité extérieure des mêmes en or est encore plus
récente, c'est 1971-73 et elle s'est faite sans base doctrinale digne de ce
nom.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, toutes ces interdictions sont tout bonnement en opposition
totale avec les résultats de la &lt;a href=&quot;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5613759p&quot;&gt;conférence de Gènes
(1922)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
Ceux-ci faisaient en sorte que les pays dont la monnaie était convertible en or
à taux fixe, à la demande, pourraient voir détenue à l'étranger une quantité de
monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce choix n'avait pas de base doctrinale. &lt;br /&gt;
Près d'une dizaine d'années plus tard, selon Jacques Rueff, le Comité MacMillan
lui en donna une.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste que, de la même façon que précédemment, la nouvelle conférence
internationale, celle de Londres (1931-32) s'est trouvé avoir un sujet dépourvu
de base doctrinale...&lt;br /&gt;
Même démarche, même conférence, même conséquence, etc. et cela jusqu'à
aujourd'hui inclus.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Au moment présent où les gouvernements des pays de la zone €uro cherchent à
instaurer une &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://europa.eu/rapid/press-release_IP-12-953_fr.htm?locale=fr&quot;&gt;union
bancaire de la zone €uro&lt;/a&gt;&amp;quot;, on peut cerner les points fondamentaux du
sujet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis 1999-2002, existe une banque centrale €uropéenne chargée par
l'intermédiaire des banques centrales nationales désormais sans monnaie propre,
de veiller aux banques de second rang nationales et de contrôler les relations
entre ces banques et leurs clients.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au nombre des clients, il y a les Etats nationaux et leur abandon des derniers
&amp;quot;critères de Maastricht&amp;quot; (déficit du budget de l'Etat et endettement de ce
dernier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'agissant des banques, il y a un certain nombre de considérations comptables à
respecter, en augmentation impressionnante (normes dites &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.bis.org/publ/bcbs188_fr.pdf&quot;&gt;de Bâle&lt;/a&gt;&amp;quot;).&lt;br /&gt;
Ces considérations cachent en particulier la couverture entre &amp;quot;les monnaies&amp;quot;
des clients chez elles et certains de leurs actifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, qu'on le veuille ou non, tout cela n'a pas de base doctrinale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est ignoré le principe du prix d'un vrai numéraire dans la fausse monnaie
qu'est l'€uro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La couverture en question a d'ailleurs perdu sa signification depuis
l'interdiction ou, si on préfère, la disparition ou suspension de la
convertibilité, intérieure ou extérieure, en or.&lt;br /&gt;
Auparavant, le banquier était tenu de faire apparaître dans son compte de bilan
comptable la couverture de ses billets et dépôts en or ou en &amp;quot;réserves
internationales&amp;quot;, eux-mêmes substituts de monnaies étrangères convertibles en
or ou en ... réserves internationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Convertibilité juridique en or des substituts des monnaies nationales et
couverture comptable en or ou en &amp;quot;réserves internationales&amp;quot; des mêmes ne sont
que des réglementations cachant l'inconnue mathématique de Pareto: le prix d'un
vrai numéraire en une fausse monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste que les réglementations ne sauraient être considérées comme
irréversibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucune réglementation n'est irréversible à l'opposé des innovations
scientifiques ou techniques (cf. ce &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2013/04/16/Innovations-et-r%C3%A9glementations.&quot;&gt;billet d'avril
2013&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les innovations sont irréversibles parce que, par définition, leurs
informations ont économisé des ressources, des coûts à chacun.&lt;br /&gt;
Sauf à décider ou à voir dans une réglementation une nouvelle innovation, une
modernisation, pétition de principe et erreur, les réglementations ne sont pas
irréversibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut être gouvernement pour faire valoir ou avoir confiance dans son
omniscience ou, à défaut, pour prétendre protéger les sujets contre leurs
errements ou contre eux mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. Le coût de l'échange.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mathématiques admises de l'équilibre économique présentent un autre point
noir, celui du coût d'opportunité de l'acte d'échange.&lt;br /&gt;
En l'état actuel, la notion est rarement prise en considération (cf. par
exemple ce &lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/pub/pdf/scpwps/ecbwp1537.pdf&quot;&gt;texte tout
récent&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a ainsi, par exemple, une école de pensée économique qui prend pour point
de départ un équilibre économique sans monnaie et qui postule que, comparé à
lui, la monnaie est source de perturbations dans l'équilibre où elle se
trouve. &lt;br /&gt;
C'est l'école hollandaise dont un des maîtres est H.W. Holtrop (cf. par exemple
&lt;a href=&quot;http://www.sudoc.abes.fr/DB=2.1//SRCH?IKT=12&amp;amp;TRM=008287600&amp;amp;COOKIE=U10178,Klecteurweb,D2.1,E459f1f18-499,I250,B341720009+,SY,A/9008+1,,J,H2-26,,29,,34,,39,,44,,49-50,,53-78,,80-87,NLECTEUR+PSI,R82.123.179.43,FN&quot;&gt;
E.M. Claassen, 1967&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle met l'accent sur un coût, les perturbations de la monnaie, sans se soucier
du coût d'opportunité de l'équilibre économique sans monnaie qu'elle juge
préférable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y en a une autre qui prend pour point de départ ce qu'elle dénomme
&amp;quot;l'équilibre économique&amp;quot; - ces temps derniers, &amp;quot;la croissance économique&amp;quot; - et
qui en déduit des conséquences économiques. &lt;br /&gt;
Le coût de l'échange est effleuré sous le nom de &amp;quot;coût de transaction&amp;quot; - à
quoi  Pareto faisait implicitement référence-.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, les deux écoles précédentes ne sont pas indépendantes
l'une de l'autre, mais elles le sont avec le suivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y en a en fait une que nous retenons et qui prend pour points de départ les
&amp;quot;actes d'échange économique de vous ou moi&amp;quot;, la &lt;a href=&quot;http://www.degruyter.com/view/j/jeeh.2010.16.1/jeeh.2010.16.1.1236/jeeh.2010.16.1.1236.xml&quot;&gt;
catallaxie&lt;/a&gt;, et les difficultés ou obstacles rencontrés en relation avec les
actes d'échange, et qui cherche à les surmonter avec méthode. &lt;br /&gt;
Grande méthode obtenue jusqu'à présent, ce qu'on dénomme &amp;quot;monnaie&amp;quot; (en sigle
C.Q.D.M.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le coût d'opportunité de l'échange y est primordial. &lt;br /&gt;
Il explique l'existence de la monnaie: la découverte de celle-ci a permis de
diminuer le coût en question, i.e. le coût depuis le troc, et ce n'est pas fini
pour autant qu'il n'est pas nul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce coût que chacun évalue à sa façon - il en est ainsi pour tout coût - est à
ne pas confondre avec le coût qui est donné à C.Q.D.M. et qui n'en est qu'un
élément sur quoi on a trop tendance à insister.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son évolution favorable à attendre est aujourd'hui bloquée par l'interdiction
de la convertibilité juridique en or des substituts de monnaie bancaires et par
des couvertures comptables bancaires réglementées de plus en plus
insensées.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2013/04/24/Quelle-base-doctrinale#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Sommaire</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2005/09/29/10-harmonies-economiques-a-paraitre</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f0d5f0d52bb4d250b27050545c705f3a</guid>
    <pubDate>Sat, 26 Jul 2008 19:37:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>SOMMAIRE des billets du BLOG</category>
            
    <description>    &lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Au 16 mai 2013.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img alt=&quot;ma pomme en compagnie&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/aix_I.JPG&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Derniere&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Dernières &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2008/04/12/Six-mois-de-commentaires-de-lactualite-avec-recul-&quot;&gt;I.
Sommaire des commentaires audio ou vidéo de l'actualité du moment - depuis 2007
- avec un certain recul.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;II. Ignorance, action humaine et durée&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/11&quot;&gt;
L'économie en une seule page&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/2&quot;&gt;Une
opinion discutable, parfois déroutante, qui oublie l'école de pensée économique
autrichienne.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/3&quot;&gt;Pour
remettre les idées bien en place.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/4&quot;&gt;Science
humaine, économie sociale, science économique et économie politique.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
5 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/5&quot;&gt;Praxéologie
et économétrie : une critique de l'économie positive&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/6&quot;&gt;Le
vol de concept&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/7&quot;&gt;Le
libéralisme au XXè siècle.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/8&quot;&gt;Le
libéralisme au XVIIIè siècle.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/9&quot;&gt;Le
libéralisme au XIXè siècle.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
10 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/10&quot;&gt;
Le principe d'économie...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/12&quot;&gt;L'établissement
de l'école de pensée économique autrichienne : une perspective
historique.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/13&quot;&gt;
Du caractère atavique de quelques idées économiques.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/05/10/Rhetorique-methode-et-boule-de-gomme&quot;&gt;Rhétorique,
méthode et ... boule de gomme&amp;quot; pour certains&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/15&quot;&gt;
Catallaxie logique et catallaxie mathématique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
15 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/16&quot;&gt;
The end of the line&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/17&quot;&gt;Les échanges
extérieurs de la France : apparences, réalité et enseignements&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/18&quot;&gt;Quelques
observations préliminaires sur la praxéologie&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/19&quot;&gt;Le positivisme
et la crise de la civilisation occidentale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/20&quot;&gt;Suicide ou
masochisme pré-suicidaire.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;20 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/21&quot;&gt;Les hypothèses de travail
dans la science économique.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/22&quot;&gt;Les &amp;quot;adorateurs
du marché&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/23&quot;&gt;Le refus de
Ludwig von Mises&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/24&quot;&gt;Choix politique
et tendance de la pensée regrettables&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/25&quot;&gt;Leçons pour les
jeunes économistes&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
25 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/26&quot;&gt;Un double
paradoxe&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/27&quot;&gt;L'action
d'échange oubliée&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/28&quot;&gt;La haute valeur
des civilisations de marché&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/29&quot;&gt;La &amp;quot;croissance&amp;quot;
économique officielle, c'est l'&amp;quot;infini actuel&amp;quot; en économie politique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/30&quot;&gt;Intuition ou
induction? Plutôt intuition&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
30 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/31&quot;&gt;Histoire de
l'école autrichienne d'économie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/32&quot;&gt;F. A. Hayek on
&amp;quot;Social Evolution and the Origins of Tradition&amp;quot;&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/33&quot;&gt;Défense et
illustration de l'entrepreneur et du droit&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/34&quot;&gt;Economie de
pensée et pensée économique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2012/11/27/%22March%C3%A9-conclu-!%22.-Pas-dans-la-doctrine-%C3%A9conomique-dominante...&quot;&gt;
&amp;quot;Marché conclu !&amp;quot;. Pas dans la doctrine économique dominante&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
35 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/36&quot;&gt;Un candidat
naturel&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/37&quot;&gt;Economie et
mathématiques : un faux débat ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/38&quot;&gt;Risque
systémique, aléa moral et autres absurdités économiques&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/39&quot;&gt;Innovations ou
réglementations&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II.a) &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Economie appliquée de l'organisation de la sécurité
sociale&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/3&quot;&gt;La
société civile et la protection sociale.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/4&quot;&gt;Bastiat,
l'aversion pour l'incertitude et la loi de l'association.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/3&quot;&gt;
60 ans d'organisation de sécurité sociale totalitaire.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/4&quot;&gt;
La CMU (de son projet à son fonctionnement et à ses effets pervers
prévus).&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;5 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/5&quot;&gt;
De 1945 à 2005&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/6&quot;&gt;
La concurrence des systèmes sociaux.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/7&quot;&gt;
Assurance maladie.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/8&quot;&gt;
Quel avenir de notre sécurité sociale maladie ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/9&quot;&gt;
Le vrai coût de l'assurance maladie obligatoire&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; 10 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/10&quot;&gt;
La médecine dans la seringue&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/11&quot;&gt;
Les piliers de la réforme des retraites en France.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/12&quot;&gt;
Why the French pension system is not an example to adopt.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/13&quot;&gt;
Retraite : comment passer de la répartition à la capitalisation.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/14&quot;&gt;
Responsabilité et assurance ou a-sécurité sociale.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;15 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/15&quot;&gt;
Les faux problèmes de la sécurité sociale.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/17&quot;&gt;
La protection sociale en France.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/16&quot;&gt;
De la répartition obligatoire à la capitalisation libre.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/2&quot;&gt;
La privatisation de la sécurité sociale.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/22&quot;&gt;
La concurrence assure une meilleure protection.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;20 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/18&quot;&gt;
Le colloque singulier pris au piège de la sécurité sociale&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/19&quot;&gt;
La vraie solution.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/20&quot;&gt;
La 'franchise', le dernier oxymoron implicite trouvé.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/21&quot;&gt;
Texte de Christian Mouly (1997) intitulé &amp;quot;Sécurité sociale et concurrence : une
réforme constitutionnellement possible&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/23&quot;&gt;
Non fiabilité des comptes des hôpitaux publics et stock options&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
25 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/24&quot;&gt;
L'assurance obligatoire et l'économiste libéral.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/25&quot;&gt;
Les régimes spéciaux : la forme et le fond du problème.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/26&quot;&gt;
&lt;em&gt;La sécurité sociale et comment s'en sortir&lt;/em&gt; .&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/27&quot;&gt;
L'absurdité de l'allongement de la durée des cotisations.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/28&quot;&gt;
&amp;quot;Trou de la sécurité sociale de France&amp;quot; et &amp;quot;Mur de Berlin&amp;quot; : même issue à
attendre.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; 30 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/29&quot;&gt;
Allongement de la durée de cotisation vieillesse et &amp;quot;déficit sans
pleurs&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/2&quot;&gt;&lt;em&gt;
Futur des retraites et retraites du futur. I. Le futur de la
répartition&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/31&quot;&gt;
Retraite, SMIC et pouvoir d'achat&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/32&quot;&gt;
La destruction &amp;quot;marginale&amp;quot; du développement économique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/33&quot;&gt;
La France des a-comptes et la France des comptes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
35 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/34&quot;&gt;
Mensonge institutionnel et autres oublis sélectifs&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/35&quot;&gt;
L'écrasement progressif de la classe moyenne en France&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/36&quot;&gt;
L'économie française, victime désignée de la machine bureaucratique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/37&quot;&gt;
&lt;em&gt;Futur des retraites et retraites du futur. II. Les retraites du futur : la
capitalisation&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/38&quot;&gt;
&lt;em&gt;Futur des retraites et retraites du futur. III. La transition vers les
retraites du futur&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. (&amp;quot;Comment sortir d'un système de type Madoff ou
Ponzi&amp;quot;)&lt;br /&gt;
40 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/15&quot;&gt;L’Etat et la Sécurité
sociale font &amp;quot;deux&amp;quot; … mais &amp;quot;deux&amp;quot; fait 1000 milliards d’€&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/39&quot;&gt;La
retraite en France sur le sentier de &amp;quot;la retraite de Russie&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/40&quot;&gt;Surtout
point de &amp;quot;répartition par points&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/41&quot;&gt;Retraites
: le respect de la science économique plutôt le prétexte
arithmétique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/42&quot;&gt;Démythification,
explication et généralisation avec raison&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
45 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/43&quot;&gt;Homogénéisation
temporelle ou capitalisation : il va falloir choisir&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/44&quot;&gt;Pourquoi
l'absence de capitalisation dans la réforme des retraites&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/45&quot;&gt;Les
législateurs et les gouvernements successifs de la France sont à l'heure, mais
à l'heure du passé&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/46&quot;&gt;La
capitalisation est le fruit de l'intelligence humaine, pas la répartition
obligatoire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/47&quot;&gt;Même
en Chine, la réforme des retraites est en route&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
50 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/48&quot;&gt;La
réforme des régimes obligatoires de retraite complémentaire : ce qu'on dit et
ce qu'on ne dit pas&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/49&quot;&gt;La
faillite des Etats Providence&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/50&quot;&gt;Définition
de la sécurité sociale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/51&quot;&gt;Choix
des méthodes et méthode de choix&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II.b) &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Finances-publiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- Le fardeau de la dette publique et le poids de nos impôts.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/2&quot;&gt;Vous
m'avez demandé l'addition 2002-2007 ?&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/3&quot;&gt;Un antidote au
&amp;quot;rapport Pébereau&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/4&quot;&gt;Deux
impôts, deux mesures&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
5 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/5&quot;&gt;Entre le
marteau et l'enclume&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/6&quot;&gt;100
milliards d'euros&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/04/25/Plus-de-100-milliards-13&quot;&gt;Plus de
100 milliards d'euros... + 1,3 milliards d'euros&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/8&quot;&gt;L'Etat de la
France à la lumière de l'Union européenne et de la &amp;quot;zone euro&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/9&quot;&gt;Comptabilité mensongère et
ignorance économique sont les deux mamelles de la République française
actuelle&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
10 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/10&quot;&gt;De la
France en 1909 à l'Etat de la France en 2009&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/11&quot;&gt;La &amp;quot;cour des
a-comptes&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/12&quot;&gt;&amp;quot;On ne pense pas à
tout&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/13&quot;&gt;Le troisième temps&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/14&quot;&gt;Respectivement + 28% et + 10%
d'augmentation de la fiscalité en 2009 et pas de levée de bouclier
parisienne&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
15 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/15&quot;&gt;L’Etat et la Sécurité
sociale font &amp;quot;deux&amp;quot; … mais &amp;quot;deux&amp;quot; fait 1000 milliards d’€&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/02/13/%E2%80%9CHaro-sur-le-baudet%E2%80%9D-%E2%80%A6&quot;&gt;&amp;quot;On
cria 'haro' sur le baudet&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/02/21/Etat-de-la-Gr%C3%A8ce%2C-Etat-de-la-France%2C-Etats-fr%C3%A8res&quot;&gt;
Etat de la Grèce, Etat de la France, Etats frères ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/03/27/S-assurer-contre-le-risque-de-faillite-de-l-Etat.&quot;&gt;S'assurer
contre le risque de faillite de l'Etat&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/18&quot;&gt;Le &amp;quot;bouclier fiscal&amp;quot; : quand
un arbitraire fiscal rencontre un autre arbitraire fiscal...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
20 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/19&quot;&gt;De la libération
fiscale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/21&quot;&gt;L'irrésistible ascension des
dépenses publiques&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/24&quot;&gt;Choix politique
et tendance de la pensée économiques regrettables&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/22&quot;&gt;L'aurore de la fin de
l'arbitraire fiscal ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/23&quot;&gt;Un bouclier fiscal oublié : la
taxation des plus values (selon Maurice Allais)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
25 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/24&quot;&gt;Les déficits se suivent et
se ressemblent.  La dette ? Ah, ah, ah !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/49&quot;&gt;La
faillite des Etats Providence&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/25&quot;&gt;Demandez la dernière addition
en date : 2007-2012&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/26&quot;&gt;La France et certaines de ses
composantes&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II. c)
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Economie appliquée des marchés financiers&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/2&quot;&gt;
Qui est Alan Greenspan ?&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/3&quot;&gt;
Le monde entre crise et krach.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/4&quot;&gt;&amp;quot;Subprimes&amp;quot;,
&amp;quot;sur crise&amp;quot;.&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/5&quot;&gt;
Le capitalisme financier : un merveilleux pléonasme.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
5 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/6&quot;&gt;
Mensonges et bulles ... de faux droits.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/7&quot;&gt;
Les &amp;quot;grands collecteurs&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/8&quot;&gt;
Ce qui arrive devait-il arriver ?&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/9&quot;&gt;
Le &amp;quot;marché financier brisé&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/10&quot;&gt;
Motus et bouche cousue sur l'euro&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
10 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/11&quot;&gt;
La crise financière est d'abord une réalisation de la crise
scientifique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/12&quot;&gt;
Le retour à l'étalon-or est la solution libérale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/13&quot;&gt;
Nouvelle réflexion sur les ajustements financier et économique en
cours&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/14&quot;&gt;
A phénomène mondial, cause mondiale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/15&quot;&gt;
Contresens&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
15 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/16&quot;&gt;
L'économie est-elle à un stop ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/17&quot;&gt;
Les banques : interfaces et artefacts&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/06/16/Episodes-speculatifs-innovation-refusee-et-desinformation&quot;&gt;
Episodes spéculatifs, innovation refusée et désinformation.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/19&quot;&gt;
Prêter aux Etats nationaux ou prêter de l'or, &amp;quot;that is the only
question&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/4&quot;&gt;Echanges,
monnaie et prix : soyons simples&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
20 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/19&quot;&gt;
Le positivisme et la crise de la civilisation occidentale&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale/page/4&quot;&gt;&amp;quot;G20 ?&amp;quot;-&amp;quot;Dans
l'eau&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/20&quot;&gt;Donner
à la finance ses lettres de noblesse économique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/21&quot;&gt;Finance
islamique, marché des &amp;quot;subprime&amp;quot; et autre système de retraite de sécurité
sociale obligatoire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/7&quot;&gt;Les monnaies,
désormais égoûts collecteurs des actifs toxiques&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
25 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/8&quot;&gt;Banque libre ou crise financière :
il faut choisir&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/22&quot;&gt;Monnaie, finance
et hommes de l'Etat : derniers exploits en date&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/9&quot;&gt;Vers la manipulation financière de
trop&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/23&quot;&gt;Ajustement
régulier et de faible ampleur ou ajustement aléatoire et de grande ampleur :
&amp;quot;on ne peut pas faire n'importe quoi tout le temps&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/24&quot;&gt;En
1913, la France était le&amp;quot; banquier du monde&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
30 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/25&quot;&gt;Monnaie
réglementée et échange économique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II. d)
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Economie européenne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/2&quot;&gt;Le
traité de constitution européenne est-il compatible avec les principes du
libéralisme ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.quebecoislibre.org/05/050215-17.htm&quot;&gt;Le projet de
constitution européenne, la dernière « peste sociale»&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/3&quot;&gt;L'Union
européenne dans l'impasse&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/4&quot;&gt;Europe de
Maastricht&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;5 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/5&quot;&gt;Perspectives
de l'euro, totem bureaucratique.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/6&quot;&gt;L'euro :
&lt;em&gt;si ex nihilo non est, sed ex quo&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/7&quot;&gt;Cours
d'économie européenne 1990-1998&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/8&quot;&gt;Dumping social
et compétitivité&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/9&quot;&gt;Le miracle
européen&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;10 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/10&quot;&gt;Eurosceptisme
et européisme.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/11&quot;&gt;Le
projet de traité d'Union européenne : une illusion fiscale qui cache une
spoliation de plus&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/12&quot;&gt;L'Irlande et
l'Etat européen potentiel&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/13&quot;&gt;La
double inconstance (ce n'est pas du Marivaux).&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/10&quot;&gt;
Motus et bouche cousue sur l'euro&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
15 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/14&quot;&gt;Justice à
Vaclav Klaus&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/15&quot;&gt;La
&amp;quot;Pétition des fabricants de chandelles&amp;quot;, modèle 2008&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/05/03/L-Etat-de-la-France-a-la-lumiere-de-l-Union-europeenne&quot;&gt;
L'Etat de la France à la lumière de l'Union européenne et de la &amp;quot;zone
euro&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/16&quot;&gt;La
Banque centrale européenne &amp;quot;sort des clous&amp;quot;. ..&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/17&quot;&gt;Un
renversement spectaculaire à conséquences ignorées pour
l'instant.&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
20 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/18&quot;&gt;La grande
illusion&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/19&quot;&gt;Euronomie
(monnaie, prix et inflation en &amp;quot;zone euro&amp;quot;).&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/20&quot;&gt;Les impostures européennes se
portent bien&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/16&quot;&gt;&amp;quot;On cria 'haro' sur le
baudet&amp;quot;&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/17&quot;&gt;Etat de la Grèce, Etat de la
France, Etats frères ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
25 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/21&quot;&gt;&amp;quot;Euroïsme&amp;quot; ou
héroisme&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/03/13/%22Ainsi-%C2%AB-fonds-%C2%BB%2C-%C2%AB-fonds-%C2%BB%2C-%C2%AB-fonds-%C2%BB%E2%80%A6%22&quot;&gt;
&amp;quot;Ainsi 'fonds', 'fonds', 'fonds'...&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/23&quot;&gt;Le dernier leurre de l'euro
est-il arrivé ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/24&quot;&gt;L'euro en 2002&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/25&quot;&gt;&amp;quot;Le danger, c'est l'euro&amp;quot; -
ou ... le petit bout de &amp;quot;la queue du chat&amp;quot; -&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
30 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/26&quot;&gt;&amp;quot;Bienvenue au club !&amp;quot;,
mais vraiment c'est mal venu.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/27&quot;&gt;L'euro, jusqu'à quand
?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/28&quot;&gt;Sorti par le vote des
peuples, l'Etat européen tenterait-il de rentrer par l'illusion de l'entraide
?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/29&quot;&gt;Au-delà de l'euro&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/30&quot;&gt;Un satané marché
politique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
35 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/31&quot;&gt;Mythocratie ou
machiavélisme extrême&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/32&quot;&gt;Quel avenir pour l'euro
?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/33&quot;&gt;Le processus
infernal&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/32&quot;&gt;Fallait-il régionaliser ou plutôt
dénationaliser certaines monnaies d'Europe ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/34&quot;&gt;L'imaginiez-vous ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
40 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/35&quot;&gt;Un parangon&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/36&quot;&gt;Vingt ans après
&amp;quot;Maastricht&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/37&quot;&gt;La banque centrale européenne
à vau l'eau&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/38&quot;&gt;C'est le M.E.S...S&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/39&quot;&gt;Etat grec, justice sociale et
démocratie, il y a 2500 ans&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
45 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/40&quot;&gt;L'illusion
euroïque&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/41&quot;&gt;L'idée fausse du savant ...
eurodépendant.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/42&quot;&gt;Du F.M.I. au M.E.S.,
l'ignorance économique en première ligne&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/43&quot;&gt;Gare à la
protection&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/44&quot;&gt;Pourquoi s'intéresser à
l'euro plutôt qu'à des épingles&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
50 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2012/12/12/L-Union-%C3%A9conomique-et-mon%C3%A9taire-authentique.&quot;&gt;L'Union
économique et monétaire ... &amp;quot;authentique&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/46&quot;&gt;Le marché de l'€uro au seuil
de 2013&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II.e) &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Finance internationale&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/3&quot;&gt;
Le monde entre crise et krach.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/5&quot;&gt;
Le capitalisme financier : un merveilleux pléonasme.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/8&quot;&gt;
Ce qui arrive devait-il arriver ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/9&quot;&gt;
Le &amp;quot;marché financier brisé&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
5 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/12&quot;&gt;
Le retour à l'étalon-or est la solution libérale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/13&quot;&gt;
Nouvelle réflexion sur les ajustements financier et économique en
cours&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/14&quot;&gt;
A phénomène mondial, cause mondiale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale/page/2&quot;&gt;Le F.M.I. :
pompier pyromane de notoriété pas encore publique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/04/03/Il-fallait-le-trouver&quot;&gt;Il
fallait le trouver, le G20 l'a fait&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
10 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/3&quot;&gt;Un grand
écart ? Non, une hyperinflation potentielle !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/19&quot;&gt;
Prêter aux Etats nationaux ou prêter de l'or, &amp;quot;that is the only
question&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale/page/4&quot;&gt;&amp;quot;G20
?&amp;quot;-&amp;quot;Dans l'eau !&amp;quot;&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale/page/5&quot;&gt;Le refus de la fausse
monnaie : un iceberg que le G20 n'aurait pas du ignorer.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/11/17/Yuan-et-boule-de-gomme.&quot;&gt;Yuan et boule de
gomme&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
15 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/02/28/%C2%AB-Euro%C3%AFsme-%C2%BB-ou-h%C3%A9ro%C3%AFsme.&quot;&gt;&amp;quot;Euroïsme&amp;quot;
ou héroisme&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/03/20/Les-apprentis-sorciers-entre-%C2%AB-subprimes-%C2%BB-et-%C2%AB-contre-subprimes-%C2%BB&quot;&gt;
Monnaie, finance et hommes de l'Etat : derniers exploits en date&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale/page/7&quot;&gt;Le G20, &amp;quot;C 20&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale/page/8&quot;&gt;Plus ça change, plus c'est
pareil&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II.f) &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-de-lassurance&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Economie de l'assurance&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-de-lassurance/page/2&quot;&gt;&amp;quot;'25 ans d'économie de
l'assurance' quinze plus tard&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/03/27/S-assurer-contre-le-risque-de-faillite-de-l-Etat.&quot;&gt;S'assurer
contre le risque de faillite de l'Etat&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-de-lassurance/page/4&quot;&gt;Chapitre 1: Les motifs de
la demande d'assurance-faillite&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-de-lassurance/page/5&quot;&gt;Chapitre 2 : Approche
pragmatique de l'offre d'assurance-faillite&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
5 - Chapitre 3 : Esquisse d'une approche économique de
l'assurance-faillite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-de-lassurance/page/6&quot;&gt;A propos de la réforme de
l'assurance vie (1985)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II.g) &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Risques-et-marches-de-taux&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Risques et marchés de taux&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II.h) &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-industrielle&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Economie industrielle appliquée à la finance&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-industrielle/page/2&quot;&gt;Ronald
Coase&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/4&quot;&gt;Loi
de l'association&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-industrielle/page/4&quot;&gt;De la
délocalisation - les faiblesses de l'économie française -&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-industrielle/page/3&quot;&gt;Déviances de
l'économie industrielle en France - &amp;quot;Clearstream&amp;quot; -&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
5 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/8&quot;&gt;Dumping social
et la compétitivité.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-industrielle/page/5&quot;&gt;Cours
d'économie industrielle&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-industrielle/page/6&quot;&gt;Fillonnie et
filouterie : à voir&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/9&quot;&gt;Comptabilité mensongère et
ignorance économique sont les deux mamelles de la République française
actuelle.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II.i) &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Microeconomie-financiere&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Microéconomie financière&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;II.j) &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Monnaie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/5&quot;&gt;La
monnaie électronique est-elle une monnaie nouvelle ?&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/6&quot;&gt;Libéralisme
et stabilité des prix&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/2&quot;&gt;
Qui est Alan Greenspan ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/22&quot;&gt;Justice
à Jacques Rueff&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
5 - &lt;a href=&quot;http://monsite.orange.fr/analysemonetaire/&quot;&gt;Cours d'&amp;quot;Analyse
monétaire&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/4&quot;&gt;&lt;em&gt;L'homme
libre&lt;/em&gt;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/5&quot;&gt;Perspectives
de l'euro, totem bureaucratique&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/6&quot;&gt;L'euro :
&lt;em&gt;si ex nihilo non est, sed ex quo&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;
-&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/10&quot;&gt;
Motus et bouche cousue sur l'euro&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
10 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/13&quot;&gt;La double
inconstance (ce n'est pas du Marivaux).&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/12&quot;&gt;
Le retour à l'étalon or est la solution libérale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/2&quot;&gt;Apparences et
réalité&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/17&quot;&gt;
Les banques : interfaces et artefacts&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/3&quot;&gt;Un grand
écart ? Non, une hyperinflation potentielle !&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
15 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/16&quot;&gt;La Banque
centrale européenne &amp;quot;sort des clous&amp;quot;. ..&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/17&quot;&gt;Un
renversement spectaculaire à conséquences ignorées pour l'instant.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/19&quot;&gt;Euronomie
(monnaie, prix et inflation en &amp;quot;zone euro&amp;quot;).&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/16&quot;&gt;&amp;quot;The end of the
line&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/4&quot;&gt;Echanges, monnaie et prix : soyons
simples&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/17&quot;&gt;
Les échanges extérieurs de la France : apparences, réalité et
enseignements&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
20 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/11/17/Yuan-et-boule-de-gomme.&quot;&gt;Yuan et
boule de gomme&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/5&quot;&gt;Des banqueroutes évitées à l'inflation
potentielle&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/6&quot;&gt;Maudit argent&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/7&quot;&gt;Les monnaies, désormais égouts
collecteurs des actifs toxiques&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/8&quot;&gt;Banque libre ou crise financière : il
faut choisir&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
25 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/02/28/%C2%AB-Euro%C3%AFsme-%C2%BB-ou-h%C3%A9ro%C3%AFsme.&quot;&gt;
&amp;quot;Euroïsme&amp;quot; ou héroisme&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/9&quot;&gt;Vers la manipulation financière de
trop&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/10&quot;&gt;L'inversion de la causalité&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/11&quot;&gt;Ni la B.C.E., ni la BdF n'ont pas
perdu... le nord&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/12&quot;&gt;La macroéconomie ? Sauve qui
peut&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
30 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/23&quot;&gt;Le dernier leurre de
l'euro est-il arrivé&lt;/a&gt; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/13&quot;&gt;La &amp;quot;loi de Gresham&amp;quot; s'applique aussi,
et peut-être d'abord, aux banques centrales&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/14&quot;&gt;However, &amp;quot;that is the
question&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/15&quot;&gt;Et si Napoléon perçait sous Bonaparte
... (cas de la &amp;quot;nouvelle école monétariste&amp;quot;)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/16&quot;&gt;La &amp;quot;guerre des monnaies&amp;quot; serait-elle
la dernière contrepèterie à la mode ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
35 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/17&quot;&gt;La monnaie, un domaine économique
ravagé&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/18&quot;&gt;La poursuite infernale.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/19&quot;&gt;D'une quarantaine monétaire à
l'autre&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/25&quot;&gt;&amp;quot;Le danger, c'est l'euro&amp;quot; -
ou ... le petit bout de &amp;quot;la queue du chat&amp;quot; -.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/26&quot;&gt;&amp;quot;Bienvenue au club !&amp;quot;, mais
vraiment c'est mal venu.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
40 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/20&quot;&gt;La grande supercherie&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/21&quot;&gt;Le système monétaire international,
cet inconnu&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/22&quot;&gt;Et pan dans le 1000...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/23&quot;&gt;La crise du système monétaire
international toujours recommencée&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/24&quot;&gt;L'interdiction de la convertibilité
des monnaies règlementées : une révolution étatique méconnue&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
45 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/25&quot;&gt;Les alchimistes au
pouvoir&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/26&quot;&gt;La pseudo démocratie socialiste est à
la paix ce que les destructions sont à la guerre&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/27&quot;&gt;C'était déjà la tempête en
1971&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/28&quot;&gt;Il y a quarante ans, le 15 août 1971
allait survenir avec son cortège de surprises, mais pas pour tout le
monde&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/29&quot;&gt;Le capharnaüm monétaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
50 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/30&quot;&gt;La &amp;quot;diplomatie du
dollar&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/31&quot;&gt;Du faux problème des balances des
paiements, hier, au vrai problème des budgets des Etats, aujourd'hui&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/32&quot;&gt;Fallait-il régionaliser ou plutôt
dénationaliser certaines monnaies&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/33&quot;&gt;Rhétorique, monnaie et comptabilité :
comment en sortir ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/34&quot;&gt;Coût, coût&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
55 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/35&quot;&gt;Même magiques, monnaie et finance
feront toujours deux&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/40&quot;&gt;L'illusion euroïque&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/41&quot;&gt;L'idée fausse du savant ...
eurodépendant&lt;/a&gt;..&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/36&quot;&gt;&amp;quot;Euro&amp;quot;, lumière et chauve
souris&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/37&quot;&gt;La guerre de Troie n'aura pas lieu
(bis)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
60 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/38&quot;&gt;Que reste-t-il de notre monnaie
?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2012/10/06/Q.E.-3-et-autre-O.M.T.%2C-de-qui-se-moquent-ils&quot;&gt;Q.E.3 et
autres O.M.T., de qui se moquent-ils ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2012/12/12/L-Union-%C3%A9conomique-et-mon%C3%A9taire-authentique.&quot;&gt;L'Union
économique et monétaire ... &amp;quot;authentique&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;III.
Actualité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 14pt;&quot;&gt;III.a)
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Harmonies économiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &amp;quot;Préface&amp;quot; à &lt;em&gt;Harmonies économiques&lt;/em&gt; de Frédéric Bastiat&lt;br /&gt;
- &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/2&quot;&gt;Chronique&lt;/a&gt;:
à propos d'un livre de Don Patinkin intitulé &lt;em&gt;Essays On and In the Chicago
Tradition&lt;/em&gt; publié aux Etats-Unis en 1981&amp;quot;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/3&quot;&gt;Harmonies
sociales et paix entre les peuples.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/4&quot;&gt;&lt;em&gt;L'Homme
libre (Mélanges en l'honneur de Pascal Salin).&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;5 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/5&quot;&gt;&amp;quot;Préface&amp;quot; à
&lt;em&gt;Harmonies sociales.&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Frédéric Bastiat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &amp;quot;Préface&amp;quot; à &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/6&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Péril
socialiste&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Vilfredo Pareto.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
III.b) &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le retour de la société civile&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;1
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/2&quot;&gt;
La privatisation de la sécurité sociale.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/4&quot;&gt;Bastiat,
l'aversion pour l'incertitude et la loi de l'association.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/5&quot;&gt;La
monnaie électronique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-industrielle/page/2&quot;&gt;Ronald
Coase&lt;/a&gt;, prix Nobel 1991.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
5 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/8&quot;&gt;Gary
Becker, prix Nobel 1992&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/6&quot;&gt;Comment
rendre confiance dans la monnaie.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/7&quot;&gt;La
nation dénaturée - de l'éducation nationale à la protection sociale.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;-
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/9&quot;&gt;La
conjoncture, alibi du dirigisme.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/10&quot;&gt;Le
principe de précaution : l'imposture dirigiste.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;10 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/11&quot;&gt;Le
hasard moral.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-industrielle/page/4&quot;&gt;Les
faiblesses de l'économie française que sanctionne la
délocalisation.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/14&quot;&gt;Le
seul débat politique intéressant, entre l'(ultra)libéralisme et
l'(infra)déterministe.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/13&quot;&gt;L'enrayeur
enrayé.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/12&quot;&gt;Le
chômage et son assurance en France&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
15 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/2&quot;&gt;Le
SMIC à 1500 euros, l'ignorance et le mensonge à son propos.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/31&quot;&gt;
Retraite, SMIC et pouvoir d'achat&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/34&quot;&gt;
Mensonge institutionnel et autres oublis sélectifs&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/15&quot;&gt;Les
anti libéraux ? Rien de nouveau.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/16&quot;&gt;Les
idées mènent le monde, mais les fantaisies, la France.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;20 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/17&quot;&gt;Patriotisme
économique : le dogme de Montaigne.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/18&quot;&gt;La
liberté, l'honnêteté et &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; - le journal -.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/19&quot;&gt;Un
texte de février 2007 sur &lt;em&gt;Histoire de la révolution bourgeoise&lt;/em&gt; écrit
par Fred Aftalion.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/20&quot;&gt;&amp;quot;Piqueur
de la Mirandole&amp;quot; .&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/21&quot;&gt;Sur
les travaux des économistes récompensés par le prix Nobel 2007.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;25 -
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/22&quot;&gt;Rendre
justice à Jacques Rueff.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/23&quot;&gt;L'&amp;quot;indic&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/24&quot;&gt;Un
hold idéologique permanent&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/25&quot;&gt;Le
capitalisme, son propre ennemi...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/14&quot;&gt;Justice à
Vaclav Klaus&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/26&quot;&gt;.&lt;br /&gt;

30 - La France toujours aux ordres du cadavre.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/18&quot;&gt;La
grande illusion&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/27&quot;&gt;Look what they've
done to Vilfredo Pareto&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/28&quot;&gt;XXXIème Université
d'Eté de la Nouvelle Economie : &amp;quot;marché et morale&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/29&quot;&gt;L'économie dirigée
et ses pairs verts&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
35 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/30&quot;&gt;Le vrai salaire
minimum en France, en 2010 : 2100 euros mensuels&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/31&quot;&gt;&lt;em&gt;la nouvelle
lettre&lt;/em&gt; a trente ans&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/32&quot;&gt;Le péril
socialiste&lt;/a&gt; &amp;quot; de Vilfredo Pareto.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/33&quot;&gt;&amp;quot;De la
propriété&amp;quot;&lt;/a&gt; de Adolphe Thiers.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/34&quot;&gt;&amp;quot;A cause
désespérée, remède brutal&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
40 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/35&quot;&gt;Trois millions
de chômeurs.  Quitte ou double ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et rendez-vous sur facebook sous l'intitulé &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/pages/Futur-des-retraites-et-retraites-du-futur/122201507818621?v=app_2347471856#%21/profile.php?id=100001020944267&quot;&gt;Georges
Lane&lt;/a&gt;&amp;quot; ou sous l'un des cinq intitulés ciblés respectivement &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/?ref=home#%21/pages/Analyse-de-la-monnaie/160695300620710&quot;&gt;Analyse
de la monnaie&lt;/a&gt;&amp;quot;, &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/pages/La-monnaie-euro-jusqua-quand-/167201756652433&quot;&gt;L'euro
jusqu'à quand ?&lt;/a&gt;&amp;quot;, &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/pages/Futur-des-retraites-et-retraites-du-futur/122201507818621?v=app_2347471856#%21/pages/Futur-des-retraites-et-retraites-du-futur/122201507818621?ref=mf&quot;&gt;Futur
des retraites et retraites du futur&lt;/a&gt;&amp;quot;,  &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/note.php?note_id=146833293635#%21/pages/La-securite-sociale-et-comment-sen-sortir/133420430004030?ref=mf&quot;&gt;Sécurité
sociale&lt;/a&gt;&amp;quot;.et &amp;quot;&lt;a href=&quot;https://www.facebook.com/pages/Le-lib%C3%A9ral-invisible/155390407855896?sk=wall&quot;&gt;Le
libéral invisible&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Ou sur twitter sous l'intitulé &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://twitter.com/#%21/futurdesretrait&quot;&gt;Futur des retraites&lt;/a&gt;&amp;quot;..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/miege2471.gif&quot; height=&quot;285&quot; width=&quot;206&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Sommaire des commentaires audio ou vidéo de l'actualité du moment - depuis 2007 - avec un certain recul.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2008/04/12/Six-mois-de-commentaires-de-lactualite-avec-recul-</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:948e82e0235e25e4e5071b075b7aa74b</guid>
    <pubDate>Sat, 12 Jul 2008 18:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>Sommaire des commentaires audio-video</category>
        <category>analyse libérale audio</category><category>liens audio</category><category>liens video</category>    
    <description>    &lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Au 1er mai 2013&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Emissions sur &amp;quot;Lumière 101&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Débats sur &amp;quot;R.F.I.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Emissions sur &amp;quot;Radio Notre Dame&amp;quot;.&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;- Interview
par &amp;quot;Radio Kernews&amp;quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;I. Emissions sur &amp;quot;Lumière 101&amp;quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici ci-dessous la liste - des liens - des émissions diffusées par &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/&quot;&gt;Lumière 101 &lt;/a&gt;  -  &lt;img style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/podcast_by_lumiere101_large.jpg&quot; /&gt;&amp;quot;un
regard libre sur un monde ouvert&amp;quot; - que j'ai enregistrées régulièrement depuis
septembre 2007 à l'exception de l'une d'entre elles, antérieure (avril
2007): &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/categories/emissions/les-entretiens/georges-lane/&quot;&gt;http://lumiere101.com/categories/emissions/les-entretiens/georges-lane&lt;/a&gt;/&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
Ces émissions ont trait, chacune, à une actualité du moment et
l'envisagent du point de vue libéral, point de vue ignoré ou mis de côté en
France, sauf sur &lt;a href=&quot;http://www.libres.org/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;ins&gt;LibRes&lt;/ins&gt;&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mai 2013&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2013/05/02/la-normalophobie/&quot;&gt;La
normalophobie&lt;/a&gt;, le 1er.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; 1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2013/04/25/pour-parler-de-chypre/&quot;&gt;Pour parler de
Chypre&lt;/a&gt;, le 25.&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2013/04/22/despotisme-fiscal-et-social-francais/&quot;&gt;Despotisme
fiscal et social français&lt;/a&gt;, le 22.&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2013/04/18/pourquoi-la-suisse-fonctionne/&quot;&gt;Pourquoi la
Suisse fonctionne&lt;/a&gt;, le 18.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mars&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2013/03/28/les-idoles-grimacantes-de-la-pseudo-democratie-socialiste/&quot;&gt;
Les idoles grimaçantes de la pseudo-démocratie socialiste&lt;/a&gt;, le 28.&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2013/03/24/l%E2%80%99ideologie/&quot;&gt;L'idéologie&lt;/a&gt;, le
24.&lt;br /&gt;
3. &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2013/03/12/quousque-tandem/&quot;&gt;Quousque
tandem&lt;/a&gt;&amp;quot;, le 11.&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2013/03/08/le-pseudo-universalisme/&quot;&gt;Le
pseudo universalisme&lt;/a&gt;, le 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Février&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2013/02/26/le-theoreme-d%E2%80%99omlevaah/&quot;&gt;Le
Théorème d'Omlevaah&lt;/a&gt;, le 26&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Janvier 2013&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Décembre 2012&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Novembre.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/11/23/impasse-du-budget-europeen-2/&quot;&gt;Impasse du
budget européen&lt;/a&gt;, le 23.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/11/14/la-fausse-methode-du-rapport-gallois/&quot;&gt;2. La
fausse méthode du &amp;quot;rapport&amp;quot; Gallois&lt;/a&gt;, le 14.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Octobre.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Septembre.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/09/20/le-nouveau-traite-aux-risques-de-leuro/&quot;&gt;Le
nouveau traité aux risques de l'euro&lt;/a&gt;, le 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Août.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/08/02/en-deca-dune-fin-de-leuro/&quot;&gt;En deçà
d'une fin de l'euro&lt;/a&gt;, le 2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juillet.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/07/25/leuro-se-rapproche-de-lheure-de-verite/&quot;&gt;L'euro
se rapproche de l'heure de vérité&lt;/a&gt;, le 27.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/07/17/crise-de-leuro-crise-de-leurope/&quot;&gt;Crise de
l'euro crise de l'Europe&lt;/a&gt;, le 17.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; 1.&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/06/28/protegez-moi-de-mes-amis/&quot;&gt;&amp;quot;Protégez-moi de
mes amis...&amp;quot;&lt;/a&gt;, le 28.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/06/01/ou-nous-mene-le-projet-des-euro-obligations/&quot;&gt;
Où nous mène le projet des euro obligations&lt;/a&gt;, le 1er.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mai&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; .&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/05/01/propositions-pour-une-liberation-fiscale/&quot;&gt;Propositions
pour une libération fiscale&lt;/a&gt;, le 1er.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avril&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; . &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/04/07/l%E2%80%99ignorance-absolue/&quot;&gt;L'ignorance
absolue&lt;/a&gt;, le 7.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mars&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/03/08/magie-noire-contre-magie-blanche/&quot;&gt;Magie
noire contre magie blanche&lt;/a&gt;, le 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Février&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/02/23/austerite-dernier-anti-concept-de-la-pseudo-democratie-socialiste/&quot;&gt;
Austérité, dernier anti-concept de la pseudo démocratie socialiste&lt;/a&gt;, le
23.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;2.
&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/02/12/incitation-a-la-haine-sociale/&quot;&gt;Incitation à
la haine sociale&lt;/a&gt;, le 12.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/02/07/la-liberte-dexpression/&quot;&gt;La
liberté d'expression&lt;/a&gt;, le 7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Janvier 2012&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/01/27/nouvelles-du-coup-d%E2%80%99etat-dobama/&quot;&gt;Nouvelles
du coup d'Etat d'Obama&lt;/a&gt;, le 27.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/01/20/les-agences-de-notation/&quot;&gt;Les
agences de notation&lt;/a&gt;, le 21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/01/17/la-taxe-tobin/&quot;&gt;La &amp;quot;taxe
Tobin&amp;quot;&lt;/a&gt;, le 18.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/01/16/la-tva-antisociale/&quot;&gt;La TVA
antisociale&lt;/a&gt;, le 16.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/01/12/le-protectionnisme-illusion-fiscale-ultime/&quot;&gt;Le
protectionnisme, illusion fiscale ultime&lt;/a&gt;, le 12.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Décembre
2011&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/12/22/innovation-monnaie-et-reglementation/&quot;&gt;Innovation,
monnaie et réglementation&lt;/a&gt;, le 23.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://www.box.com/shared/static/fmaqovtpasy722yyvg43.mp3&quot;&gt;Faiblesses des
accords européens&lt;/a&gt;, le 12.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/12/12/peut-on-instituer-la-democratie-en-france/&quot;&gt;Peut-on
instituer la démocratie en France&lt;/a&gt;, le 11.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/12/06/injustice-et-immoralite-de-linflation/&quot;&gt;Injustice
et immoralité de l'inflation&lt;/a&gt;, le 6.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Novembre&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/11/23/le-capitalisme-bouc-emissaire/&quot;&gt;Le
capitalisme, bouc émissaire&lt;/a&gt;, le 23.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/11/15/leurro-ou-pas-leurro/&quot;&gt;Leurro ou
pas Leurro&lt;/a&gt;, le 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/11/09/la-folie-francaise/&quot;&gt;La Folie
française&lt;/a&gt;, le 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. Ayn Rand (2) : &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/11/01/lobjectivisme-de-ayn-rand-cest-la-science-des-definitions/&quot;&gt;
L'Objectivisme de Ayn Rand, c'est la science des définitions&lt;/a&gt;, le 1er.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Octobre&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Ayn Rand (1) :  &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/10/11/lire-atlas-shrugged/&quot;&gt;Lire &amp;quot;Atlas Shrugged&amp;quot; -
&amp;quot;La grève&amp;quot;&lt;/a&gt;, le 11.&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Août&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/08/27/les-retraites-aux-risques-de-letatisme/&quot;&gt;Les
retraites au risque de l'étatisme&lt;/a&gt;, le 27.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/08/20/la-proie-pour-l%E2%80%99ombre/&quot;&gt;La
proie pour l'ombre&lt;/a&gt;, le 20&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/08/15/le-coup-detat-monetaire-mondial-du-15-aout-1971/&quot;&gt;
Le coup d'Etat monétaire du 15 août 1971&lt;/a&gt;, le 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/08/14/le-peche-monetaire-de-loccident/&quot;&gt;Le péché
monétaire de l'Occident&lt;/a&gt;, le 14.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juillet&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/07/23/hans-hermann-hoppe/&quot;&gt;Hans-Hermann
Hoppe&lt;/a&gt;, le 23.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/07/12/de-la-certitude-et-de-l%E2%80%99incertitude/&quot;&gt;
De la certitude et de l'incertitude&lt;/a&gt;, le 13.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/07/08/lhistoricisme/&quot;&gt;L'historicisme&lt;/a&gt;, le
8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juin.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/06/30/la-regle-dor-de-lequilibre-budgetaire/&quot;&gt;La
règle d'or de l'équilibre budgétaire&lt;/a&gt;, le 30.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/06/16/l%E2%80%99entrepreneur-et-son-entreprise-cibles-de-l%E2%80%99etat/&quot;&gt;
L'entrepreneur et son entreprise, cible des hommes de l'Etat&lt;/a&gt;, le 16.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/06/10/le-monetarisme/&quot;&gt;Le
monétarisme&lt;/a&gt;, le 10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mai&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avril&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/04/26/nouvelles-de-la-trahison/&quot;&gt;Nouvelles de la
trahison&lt;/a&gt;, le 26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/04/13/henri-poincare-lecons-pour-les-economistes/&quot;&gt;Henri
Poincaré : leçons pour les économistes&lt;/a&gt;, le 13.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mars.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/03/30/hayek-3-le-theoricien-de-la-conjoncture/&quot;&gt;Hayek
(3) : le théoricien de la conjoncture&lt;/a&gt;, le 30.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/03/20/hayek-2-le-theoricien-du-droit/&quot;&gt;Hayek (2) :
le théoricien du droit&lt;/a&gt;, le 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/03/17/hayek-1-le-theoricien-de-linformation/&quot;&gt;Hayek
(1) : le théoricien de l'information&lt;/a&gt;, le 17.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/03/11/le-decalogue-du-charlatanisme-ordinaire-en-economie-2/&quot;&gt;
Le décalogue du charlatanisme ordinaire en économie (2)&lt;/a&gt;, le 11.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/03/09/le-decalogue-du-charlatanisme-ordinaire-en-economie-1/&quot;&gt;
Le décalogue du charlatanisme ordinaire en économie (1)&lt;/a&gt;, le 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/03/05/creationnisme-economique/&quot;&gt;Créationnisme
économique&lt;/a&gt;, le 4.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Février&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/categories/emissions/les-entretiens/georges-lane/&quot;&gt;Les
sophismes comptables&lt;/a&gt;, le 24.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/02/17/le-droit-de-se-defendre/&quot;&gt;Le droit
de se défendre&lt;/a&gt;, le 17.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/02/15/rendre-a-cesar/&quot;&gt;Rendre à
César...&lt;/a&gt;, le 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/02/09/la-pretendue-justice-sociale/&quot;&gt;La
prétendue justice sociale&lt;/a&gt;, le 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/02/01/au-royaume-des-aveugles/&quot;&gt;&amp;quot;Au
royaume des aveugles...&amp;quot;&lt;/a&gt;, le 1er.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Janvier 2011&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/01/19/etat-minimum-et-anarcho-capitalisme-le-grand-ecart/&quot;&gt;
Etat minimum et anarcho-capitalisme : le grand écart&lt;/a&gt;, le 19.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Décembre 2010&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/12/13/retraites-sortir-dune-mentalite-criminelle/&quot;&gt;Retraites
: sortir d'une mentalité criminelle&lt;/a&gt;, le 12.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/12/07/cantonneries-et-autres-vieux-sophismes/&quot;&gt;Cantonneries
et autres vieux sophismes&lt;/a&gt;, le 7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Novembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Octobre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/10/20/toujours-la-crise-sociale/&quot;&gt;Toujours la crise
sociale&lt;/a&gt;, le 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/10/12/les-etats-unis-deviendront-ils-une-autre-pseudo-democratie-socialiste/&quot;&gt;
Les Etats-Unis deviendront-ils une pseudo démocratie socialiste ?&lt;/a&gt;, le
12.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/10/09/la-creation-de-monnaie-par-les-banques-est-elle-frauduleuse/&quot;&gt;
Sur une erreur incompréhensible de Murray Rothbard&lt;/a&gt;, le 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Septembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/09/14/le-mensonge-statistique-comme-outil-de-pouvoir/&quot;&gt;
Le mensonge statistique comme outil de pouvoir&lt;/a&gt;, le 14.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/09/03/les-illusions-de-la-croissance-quantitative/&quot;&gt;
2. Les illusions de la croissance quantitative&lt;/a&gt;, le 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Août.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juillet&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/07/20/gueule-de-bois-et-gueules-aux-abois/&quot;&gt;&amp;quot;Gueule
de bois et gueules aux abois&amp;quot;&lt;/a&gt;, le 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/07/12/la-reforme-de-letat/&quot;&gt;La réforme
de l'Etat - émission du ... 27 octobre 2004 mise en ligne... -&lt;/a&gt;, le
12.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/07/10/les-retraites-principale-plaie-de-la-protection-sociale/&quot;&gt;
Les retraites, principale plaie de la protection sociale - émission du ... 23
janvier 1998 mise en ligne...-&lt;/a&gt;, le 10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/07/07/la-reforme-des-retraites-et-les-principes-de-liberte/&quot;&gt;
La réforme des retraites et les principes de liberté&lt;/a&gt;, le 7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/07/01/ludwig-von-mises-3-lanalyste-de-la-politique/&quot;&gt;
5. Ludwig von Mises (3) : l'analyste de la politique&lt;/a&gt; , le 1er.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/06/28/le-nouveau-regard-des-occidentaux-sur-la-turquie/&quot;&gt;
Le nouveau regard des Occidentaux sur la Turquie&lt;/a&gt;, le 29.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/06/23/ludwig-von-mises-2-la-monnaie/&quot;&gt;Ludwig von
Mises (2) : la monnaie&lt;/a&gt;, le 23.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/06/22/besoin-dun-nouveau-jacques-rueff/&quot;&gt;Besoin
d'un nouveau Jacques Rueff&lt;/a&gt;, le 22 ; Jacques Rueff qu'on pourra écouter sur
&lt;a href=&quot;http://brunoleonimedia.servingfreedom.net/conference1/rueff.mp3&quot;&gt;ce
site&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/06/15/ludwig-von-mises-1-la-praxeologie/&quot;&gt;Ludwig
von Mises (1) : la praxéologie&lt;/a&gt; le 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mai&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/05/26/largent-cache/&quot;&gt;L'argent
caché&lt;/a&gt;, le 26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/05/15/lintegration-forcee/&quot;&gt;L'intégration
forcée&lt;/a&gt;, le 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/05/07/aujourdhui-athenes-demain-paris/&quot;&gt;Aujourd'hui
Athènes, demain Paris&lt;/a&gt;, le 7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/05/03/la-malediction-de-largent-vole/&quot;&gt;La
malédiction de l'argent volé&lt;/a&gt;, le 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avril&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/04/28/quappelle-t-on-les-marches-financiers/&quot;&gt;Qu'appelle-t-on
&amp;quot;les marchés financiers&amp;quot;&lt;/a&gt;, le 28.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/04/19/les-pseudo-elites-judiciaires-contre-la-justice-naturelle/&quot;&gt;
Les pseudo élites judiciaires contre la justice naturelle&lt;/a&gt;, le 19.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/04/15/retraites-solutions-individuelles-ou-solutions-collectivistes/&quot;&gt;
Retraites (2) : solutions individuelles ou solutions collectives&lt;/a&gt;, le
15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/04/08/le-charlatanisme-ordinaire/&quot;&gt;Le
charlatanisme ordinaire&lt;/a&gt;, le 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/04/06/retraites-de-quoi-parle-t-on/&quot;&gt;Retraites (1)
: de quoi parle-t-on ?&lt;/a&gt;, le 6.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mars&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/03/30/larbitraire-fiscal/&quot;&gt;L'arbitraire
fiscal&lt;/a&gt;, le 30.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/03/16/murray-rothbard-3-le-politicien-manque/&quot;&gt;Murray
Rothbard (3) : le politicien manqué&lt;/a&gt;, le 16.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/03/02/murray-rothbard-2/&quot;&gt;Murray
Rothbard (2) : le philosophe politique&lt;/a&gt;, le 2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Février&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/26/levaluation-des-dettes-detat/&quot;&gt;L'évaluation
des dettes de l'Etat&lt;/a&gt;, le 26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/23/murray-rothbard/&quot;&gt;Murray Rothbard
(1) : l'économiste&lt;/a&gt;, le 23.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/19/ajustements-financier-et-mondial-certes-mais-crise-francaise-permanente/&quot;&gt;
Ajustements financier et mondial certes, mais crise française permanente&lt;/a&gt;,
le 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/18/crise-de-leuro/&quot;&gt;Crise de
l'euro&lt;/a&gt;, le 18&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/11/la-monnaie-2/&quot;&gt;La monnaie (2)&lt;/a&gt;,
le 11.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/10/la-machine-a-exclure/&quot;&gt;La machine
à exclure&lt;/a&gt;, le 10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/08/la-monnaie-1/&quot;&gt;La monnaie (1)&lt;/a&gt;,
le 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Janvier 2010&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/01/22/echec-du-coup-detat-contre-lassurance-maladie-aux-etats-unis/&quot;&gt;
Echec du coup d'Etat contre l'assurance maladie aux Etats-Unis&lt;/a&gt;, le
22.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Décembre
2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/12/14/rechauffisme-les-preuves-de-lescroquerie/&quot;&gt;Réchauffisme
: les preuves de l'escroquerie&lt;/a&gt;, le 14.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Novembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/11/24/la-regulation-par-letat-est-impossible/&quot;&gt;La
régulation par l'Etat est impossible&lt;/a&gt;, le 24.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/11/19/la-georgie-un-an-apres/&quot;&gt;La
Géorgie, un an après&lt;/a&gt;, le 19, qu'on pourra compléter par, entre autres, les
émissions des 9 et 18 septembre 2008 dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/11/11/lillusion-fiscale-le-retour/&quot;&gt;L'illusion
fiscale - le retour&lt;/a&gt;, le 11, qu'on pourra compléter par l'émission du 9
octobre 2007 ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Octobre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/10/28/la-pretendue-comptabilite-publique-nest-pas-une-comptabilite/&quot;&gt;
La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité&lt;/a&gt;, le
29.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/10/05/economie-et-mathematiques/&quot;&gt;Economie et
mathématiques&lt;/a&gt;, le 5, à compléter par &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/5&quot;&gt;ce texte&lt;/a&gt;, par
exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Septembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/09/30/le-sans-papierisme-est-un-communisme/&quot;&gt;Le
sans-papierisme est un communisme&lt;/a&gt;, le 30.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/09/12/pourquoi-pas-bitur-camember/&quot;&gt;Pourquoi pas
Bitur-Camember?&lt;/a&gt;, le 12, à compléter par &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/11&quot;&gt;ce texte&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/09/09/le-salaire-complet/&quot;&gt;Le salaire
complet&lt;/a&gt;, le 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/09/07/immoralite-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/&quot;&gt;
Immoralité de l'organisation de la sécurité sociale&lt;/a&gt;, le 7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/09/01/lesclavagisme-absurdisme/&quot;&gt;L'esclavagisme-absurdisme&lt;/a&gt;,
le 1er.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Août&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/08/24/les-vices-fondamentaux-de-l-assurance-maladie/&quot;&gt;
Les vices fondamentaux de l'assurance-maladie&lt;/a&gt;, le 24.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/08/19/morale-et-marche/&quot;&gt;Morale et
marché&lt;/a&gt;, le 19.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/08/18/lencyclique-caritas-in-veritate-remet-elle-en-cause-le-liberalisme/&quot;&gt;
L'encyclique &lt;em&gt;Caritas in Veritate&lt;/em&gt; remet-elle en cause le libéralisme
?&lt;/a&gt;, le  18.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/08/15/le-caucase-1919-2009/&quot;&gt;Le Caucase
(1919-2009)&lt;/a&gt;, le 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/08/07/la-crise-institutionnelle-aux-etats-unis/&quot;&gt;La
crise institutionnelle aux Etats-Unis&lt;/a&gt;., le 07.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juillet&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/07/21/le-coup-detat-contre-lassurance-maladie-aux-etats-unis/&quot;&gt;
Le coup d'Etat contre l'assurance maladie aux Etats-Unis&lt;/a&gt;, le 21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/07/10/evocation-du-yuan-chinois/&quot;&gt;Evocation du yuan
chinois&lt;/a&gt;, le 10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/07/03/conseil-et-confusions/&quot;&gt;Conseil et
confusions&lt;/a&gt;, le 3.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juin.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/06/27/une-institution-dinjustice-le-pretendu-service-public/&quot;&gt;
Une institution d'injustice : le prétendu service public&lt;/a&gt;, le
27. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/06/20/le-pretendu-service-public/&quot;&gt;Le
prétendu &amp;quot;service public&amp;quot;,&lt;/a&gt; une institution anti démocratique, le 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/06/06/dernieres-nouvelles-de-lescroquerie-rechauffiste/&quot;&gt;
Dernières nouvelles de l'escroquerie réchauffiste&lt;/a&gt;, le 6.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/05/27/letalon-or/&quot;&gt;L'étalon-or&lt;/a&gt;, le 28, à
compléter par &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/12&quot;&gt;
ce texte &lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/05/21/la-transition-vers-les-retraites-du-futur/&quot;&gt;La
transition vers les retraites du futur&lt;/a&gt;, le 21.  A compléter par cet
&lt;a href=&quot;http://blog.turgot.org/index.php?post/Retraites-%3A-les-finances-de-la-capitalisation%2C-un-entretien-avec-Georges-Lane2&quot;&gt;
audio-visuel&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/05/13/la-distinction-necessaire-la-plus-meconnue-du-debat-politique/&quot;&gt;
La distinction nécessaire, la plus méconnue du débat politique&lt;/a&gt;, le
13.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avril&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 . &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/04/15/la-concurrence-fiscale-mise-en-cause/&quot;&gt;La
concurrence fiscale mise en cause&lt;/a&gt;, le
15.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mars&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/03/31/la-politique-etrangere-russe-modele-bolchevik-1918/&quot;&gt;
La politique étrangère russe, modèle bolchevik 1918&lt;/a&gt;,&lt;br /&gt;
     le 31.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/03/23/sortie-de-lajustement-financier/&quot;&gt;Sortie de
l'ajustement financier ?,&lt;/a&gt; le 23.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/03/16/labsurde-theorie-des-pretendues-externalites/&quot;&gt;
L'absurde théorie des prétendues &amp;quot;externalités&amp;quot;,&lt;/a&gt; le 16.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Février&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/02/25/le-dernier-simulacre-du-partage-des-benefices/&quot;&gt;
Le dernier simulacre du partage des bénéfices&lt;/a&gt;, le 25.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/02/21/optique-sociale-ou-optique-economique/&quot;&gt;Optique
sociale ou optique économique&lt;/a&gt;, le 21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/02/11/crise-scientifique-et-crise-intellectuelle/&quot;&gt;Crise
scientifique et crise intellectuelle&lt;/a&gt;, le 11.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/02/03/la-crise-est-dabord-une-crise-scientifique/&quot;&gt;La
crise est d'abord une crise scientifique&lt;/a&gt;, le 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/01/28/de-la-theorie-monetaire-a-la-crise-de-leuro/&quot;&gt;
De la théorie monétaire à la crise de l'euro&lt;/a&gt;, le 28.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/01/15/la-situation-nest-pas-keynesienne/&quot;&gt;La
situation n'est pas &amp;quot;keynésienne&amp;quot;&lt;/a&gt;   le 15, à compléter
aussi par ce &lt;a href=&quot;http://www.catallaxia.org/w/index.php?title=Jacques_Rueff:La_fin_de_l%27%C3%A8re_keyn%C3%A9sienne&quot;&gt;
texte&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Décembre
2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/12/23/le-charlatanisme-keynesien/&quot;&gt;Le
charlatanisme keynésien&lt;/a&gt;, le 23 ; à compléter par &lt;a href=&quot;http://www.catallaxia.org/w/index.php?title=Jacques_Rueff:La_fin_de_l%27%C3%A8re_keyn%C3%A9sienne&quot;&gt;
ce texte&lt;/a&gt; par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/12/06/le-peril-socialiste-selon-vilfredo-pareto/&quot;&gt;Le
péril socialiste selon Vilfredo Pareto&lt;/a&gt;, le 6, à compléter par ce &lt;a href=&quot;http://www.editions-du-trident.fr/pareto.htm&quot;&gt;texte&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Novembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/11/24/retraites-du-futur-la-capitalisation/&quot;&gt;Retraites
du futur : la capitalisation&lt;/a&gt;, le 24, à compléter par ce &lt;a href=&quot;http://www.aix-provence.com/f/index.php?sp=liv&amp;amp;livre_id=1528&quot;&gt;texte&lt;/a&gt;. 
A compléter aussi par cette &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/user/contribuablesassocies/video/x8htbe_georgeslane1_news&quot;&gt;
première&lt;/a&gt; et cette &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x8kxmv_georges-lane-futur-des-retraites-re_news&quot;&gt;
seconde&lt;/a&gt; vidéos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/11/16/ce-quil-ne-faut-pas-faire-et-ce-quil-faut-faire/&quot;&gt;
Ce qu'il ne faut pas faire et ce qu'il faut faire&lt;/a&gt;, le 16. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/11/05/484/&quot;&gt;Sortir de la crise&lt;/a&gt;, le
5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 . &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/11/02/de-la-justice-comme-seule-norme-politique/&quot;&gt;De
la justice comme seule norme politique&lt;/a&gt;, le 2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Octobre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;1 . &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/10/25/il-ne-faut-pas-laisser-les-bourses-faire-nimporte-quoi/&quot;&gt;&amp;quot;Il
ne faut pas laisser les bourses faire n'importe quoi&amp;quot;,&lt;/a&gt; le 25&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/10/21/la-concurrence-fiscale-au-service-des-peuples/&quot;&gt;
La concurrence fiscale au service des peuples&lt;/a&gt;, le 22.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/10/11/discrimination-les-trois-avatars-dun-mot-zombi/&quot;&gt;
&amp;quot;Discrimination&amp;quot;, les trois avatars d'un mot-zombi&lt;/a&gt;, le 11.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/10/03/la-premiere-calamite-financiere-du-politiquement-correct/&quot;&gt;
La première calamité financière du politiquement correct&lt;/a&gt;, le 3, à compléter
par ce &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/9&quot;&gt;
texte&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/8&quot;&gt;
celui-ci&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Septembre&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/09/27/les-intellectuels-et-le-socialisme/&quot;&gt;Les
intellectuels et le socialisme&lt;/a&gt;, le 27.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/09/18/la-georgie-face-a-l%e2%80%99imperialisme-moscovite-2/&quot;&gt;
A propos des événements de Géorgie&lt;/a&gt; (2), le 18.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/09/09/la-georgie-face-a-limperialisme-moscovite/&quot;&gt;A
propos des événements de Géorgie&lt;/a&gt; (1), le 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/07/26/le-radjaidjah-socialiste/&quot;&gt;Le
&lt;em&gt;radjaïdjah&lt;/em&gt; socialiste&lt;/a&gt;, le 26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/07/18/les-mots-virus/&quot;&gt;Les
mots-virus&lt;/a&gt;, le 18.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/07/10/jacques-rueff-2/&quot;&gt;Jacques Rueff
(2),&lt;/a&gt; le 9, à compléter par exemple par &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/22&quot;&gt;ce
texte&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://www.catallaxia.org/w/index.php?title=Jacques_Rueff:La_fin_de_l%27%C3%A8re_keyn%C3%A9sienne&quot;&gt;
celui-ci&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/07/03/jacques-rueff-1/&quot;&gt;Jacques
Rueff (1),&lt;/a&gt; le 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Juin&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/06/25/le-futur-des-retraites/&quot;&gt;Le futur
des retraites&lt;/a&gt;, le 25, à compléter par exemple par &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/30&quot;&gt;
ce texte&lt;/a&gt;.  Cf. aussi l'émission du 29 mai ci-dessous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/06/18/le-mondialisme/&quot;&gt;Le
mondialisme&lt;/a&gt;, le 17, à compléter par exemple par &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/11&quot;&gt;ce
texte&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/06/10/la-question-petroliere/&quot;&gt;La
question pétrolière&lt;/a&gt;, le 10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mai&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/05/29/futur-des-retraites-et-retraites-du-futur/&quot;&gt;Futur
des retraites et retraites du futur&lt;/a&gt;, le 29 ; à compléter par &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/30&quot;&gt;ce
texte&lt;/a&gt; , &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/31&quot;&gt;
celui-ci&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/29&quot;&gt;
celui-ci&lt;/a&gt; et encore &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/27&quot;&gt;
celui-ci&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/25&quot;&gt;
celui-ci&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/05/22/voleurs-de-pauvres/&quot;&gt;Voleurs de
pauvres&lt;/a&gt;, le 22.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/05/13/prouver-statistiquement-que-deux-et-deux-font-cinq/&quot;&gt;
Prouver statistiquement que deux et deux font cinq&lt;/a&gt;, le 13.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/05/02/un-couac-gouvernemental-meconnu/&quot;&gt;Un couac
gouvernemental méconnu&lt;/a&gt;, le 2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avril&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/04/29/pourquoi-tant-de-physiciens-se-prennent-pour-des-economistes/&quot;&gt;Pourquoi
tant de physiciens se prennent pour des économistes&lt;/a&gt;, le 29.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/04/15/quelques-livres-de-georges-lane/&quot;&gt;Quelques
ouvrages&lt;/a&gt;, le 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/04/08/les-droits-de-lhomme-et-leur-vampirisation-par-le-socialisme/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Les droits de l'homme et leur vampirisation par le
socialisme &lt;/a&gt;, le 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/04/01/la-micropolitique/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La micropolitique &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;, le 1er et ce
n'est pas un poisson...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Mars&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/03/27/le-pseudo-conservatisme/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le pseudo conservatisme&lt;/a&gt; , le 26&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/03/19/finance-et-science-economique/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Finance et science économique&lt;/a&gt;, le 19&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/03/12/le-parti-revolutionnaire-institutionnel/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le parti révolutionnaire institutionnel&lt;/a&gt; , le 12.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/03/05/la-fausse-conscience/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La fausse conscience&lt;/a&gt; , le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Février&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/02/27/le-conflit-dinterets/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le conflit d'intérêts&lt;/a&gt; , le 26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/02/19/lindependance-du-kosovo-au-regard-du-droit/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L'indépendance du Kosovo au regard du droit &lt;/a&gt;, le
19.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/02/12/la-censure-est-lessence-du-socialisme/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La censure est l'essence du socialisme &lt;/a&gt;, le 12.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/02/05/la-democratie-contre-le-socialisme/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La démocratie contre le socialisme &lt;/a&gt;, le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Janvier
2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/01/29/le-capitalisme-financier/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le capitalisme financier &lt;/a&gt;, le 29.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/01/22/le-rechauffisme/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le
réchauffisme&lt;/a&gt; , le 22.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/01/15/lescroquerie-morale-du-commerce-equitable/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L'escroquerie morale du commerce équitable &lt;/a&gt;, le
15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/01/08/le-faux-probleme-du-developpement-durable/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le faux problème du développement durable &lt;/a&gt;, le 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/01/03/pouvoir-dachat-euro-fort-et-croissance/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Pouvoir d'achat, euro fort et croissance&lt;/a&gt; , le 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Décembre
2007&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/12/25/le-pretendu-principe-de-precaution/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le principe de précaution&lt;/a&gt; , le 25, entretien à compléter par,
par exemple, &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/10&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ce texte&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/12/18/il-ny-a-pas-de-richesses-naturelles/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Il n'y a pas de richesses naturelles&lt;/a&gt; , le 18.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/12/11/leuro-et-la-banque-centrale-europeenne/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L'euro et la banque centrale européenne&lt;/a&gt; , le 11, entretien à
compléter par ce &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/5&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;premier&lt;/a&gt; texte et ce &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/6&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;second&lt;/a&gt; texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4.. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/12/08/la-falsification-marxiste-du-liberalisme/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La falsification marxiste du libéralisme &lt;/a&gt;, le 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5.. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/12/04/la-banque-libre/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La banque libre&lt;/a&gt; , le 4.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Novembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/11/27/les-forces-du-desordre/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Les forces du désordre&lt;/a&gt;, le 27.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/11/20/enfants-en-jeu-et-jeu-denfants/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Enfants en jeu et &amp;quot;jeu d'enfants&amp;quot;&lt;/a&gt; , le 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/11/13/le-pseudo-experimentalisme/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le pseudo expérimentalisme&lt;/a&gt;, le 13.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/11/06/la-solidarite-sociale/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La solidarité sociale&lt;/a&gt;, le 6.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Octobre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/10/30/ultraliberalisme-ou-infradeterminisme/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ultralibéralisme ou infradéterminisme&lt;/a&gt;, le 30, entretien à
compléter par &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/14&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ce texte&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/10/23/les-lois-de-financement-de-la-securite-sociale/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Les &amp;quot;lois de financement&amp;quot; de la sécurité sociale française&lt;/a&gt;,
le 23, entretien à compléter par les textes de &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;cette catégorie&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/10/16/1987-2007-20-ans-de-crises-financieres/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;1987-2007 : 20 ans de crises financieres&lt;/a&gt;, le 16.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/10/09/lillusion-fiscale/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L'illusion fiscale&lt;/a&gt;, le 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/10/01/la-loi-de-bitur-camembert/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La loi de Bitur-Camember&lt;/a&gt;, le 1er, entretien à compléter par
ce &lt;a href=&quot;http://fr.liberpedia.org/Loi_de_Bitur-Camember&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;texte&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Septembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/09/25/le-mirage-antitrust-de-la-justice-europeenne/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le mirage antitrust de la justice européenne&lt;/a&gt;, le 25.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/09/18/ce-qui-doit-arriver-arrive/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ce qui doit arriver arrive&lt;/a&gt;, le 18.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/09/11/a-propos-de-la-commission-attali/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;A propos de la Commission Attali&lt;/a&gt;, le 11, entretien à
compléter par &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/20&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Piqueur de la Mirandole&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Avril 2007&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/04/13/georges-lane-sur-la-securite-sociale-monopoliste-francaise/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Sur la sécurité sociale monopoliste française&lt;/a&gt;, le 13,
entretien qui est à appuyer sur mon livre intitulé &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/26&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;em&gt;La sécurité sociale et comment s'en sortir&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, publié
depuis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;II. Débats sur &amp;quot;R.F.I.&amp;quot;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- 4 octobre 2010, &lt;a href=&quot;http://www.rfi.fr/emission/20101004-faut-il-sauver-securite-sociale&quot;&gt;faut-il
sauver la sécurité sociale ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- 10 février 2010, &lt;a href=&quot;http://www.rfi.fr/contenu/20100209-faut-il-revenir-le-salaire-minimum&quot;&gt;faut-il
revenir sur le salaire minimum ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;III. Emissions sur &amp;quot;Radio Notre Dame&amp;quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- 21 avril 2010, &amp;quot;Le grand témoin&amp;quot; sur les retraites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- 2009, &amp;quot;Le grand témoin&amp;quot; sur la sécurité sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;IV. Interview sur &amp;quot;Radio Kernews&amp;quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- octobre 2011, &lt;a href=&quot;http://www.kernews.com/Comment-sortir-de-la-securite-sociale-Les-propositions-de-Georges-Lane_a143.html&quot;&gt;
comment sortir de la sécurité sociale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire&quot;&gt;Retour au
sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Billets sur la monnaie</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2008/02/02/Le-point-sur-les-billets-sur-la-monnaie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2d51ce8b19576837879a9845d5255d24</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>banque</category><category>euro</category><category>inflation</category><category>monnaie</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sommaire de la catégorie &amp;quot;monnaie&amp;quot; au 28 avril 2013.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;I. Billets&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
. &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/5&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La monnaie électronique est-elle une monnaie nouvelle ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/6&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Comment rendre confiance dans la monnaie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/2&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Qui est Alan Greenspan ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/22&quot;&gt;Jacques
Rueff, un libéral perdu parmi les planistes&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
5. &lt;a href=&quot;http://monsite.orange.fr/analysemonetaire/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Cours
d'&amp;quot;Analyse monétaire&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
(Institut Catholique d’Etudes Supérieures -ICES - 2ème année de licence -
2009-10)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/4&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L'homme libre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/24&quot;&gt;L'euro en 2002&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/5&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Perspectives de l'euro, totem bureaucratique.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/6&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L'euro : &lt;em&gt;si ex nihilo non est, sed ex quo&lt;/em&gt; ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
10. &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/13&quot;&gt;La double
inconstance (ce n'est pas de Marivaux).&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/10&quot;&gt;
Motus et bouche cousue sur l'euro&lt;/a&gt;.&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/12&quot;&gt;&lt;br /&gt;

Le retour à l'étalon est la solution libérale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/2&quot;&gt;Apparences et
réalité&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/17&quot;&gt;
Les banques : interfaces et artefacts&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
15. &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/3&quot;&gt;Un grand
écart ? Non, une hyperinflation potentielle !&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/16&quot;&gt;- La Banque centrale européenne
&amp;quot;sort des clous&amp;quot; .&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/17&quot;&gt;Un renversement spectaculaire
à conséquences ignorées pour l'instant.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/07/03/La-monnaie-l-inflation-et-l-euro-aujourd-hui&quot;&gt;
Euronomie (monnaie, prix et inflation aujourd'hui en zone euro)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/4&quot;&gt;Echanges, monnaie et prix : restons
simples&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
20 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/17&quot;&gt;Les échanges
extérieurs de la France : apparences, réalité et enseignements&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/11/17/Yuan-et-boule-de-gomme.&quot;&gt;Yuan et boule de
gomme.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/5&quot;&gt;Des banqueroutes évitées à l'inflation
potentielle&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/6&quot;&gt;&amp;quot;Maudit argent&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/7&quot;&gt;Les monnaies, désormais égouts
collecteurs des actifs toxiques&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
25 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/8&quot;&gt;Banque libre ou crise financière :
il faut choisir&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/9&quot;&gt;Vers la manipulation financière de
trop&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/10&quot;&gt;L'inversion de la causalité&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/11&quot;&gt;Ni la B.C.E., ni la BdF n'ont perdu
... le nord&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/12&quot;&gt;La macroéconomie ? sauve qui
peut.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
30 -&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/23&quot;&gt;Le dernier leurre de l'euro
est-il arrivé&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/13&quot;&gt;La &amp;quot;loi de Gresham&amp;quot; s'applique aussi,
et peut-être d'abord, aux banques centrales&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/14&quot;&gt;However, &amp;quot;that is the
question&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/15&quot;&gt;Et si Napoléon perçait sous Bonaparte
... (cas de la &amp;quot;nouvelle économie monétariste&amp;quot;)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/16&quot;&gt;« La guerre des monnaies » serait-elle
la dernière contrepèterie à la mode ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
35 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/17&quot;&gt;La monnaie, un domaine économique
ravagé&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/18&quot;&gt;La poursuite infernale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/19&quot;&gt;D'une quarantaine monétaire à
l'autre&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/25&quot;&gt;&amp;quot;Le danger, c'est l'euro&amp;quot; -
ou ... le petit bout de &amp;quot;la queue du chat&amp;quot; -.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/20&quot;&gt;La grande supercherie&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
40 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/21&quot;&gt;Le système monétaire international,
cet inconnu&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/22&quot;&gt;Et pan dans le 1000&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/23&quot;&gt;La crise du système monétaire
international toujours recommencée&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/24&quot;&gt;L'interdiction de la convertibilité
des monnaies règlementées : une révolution étatique méconnue&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/25&quot;&gt;Les alchimistes au pouvoir&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
45 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/26&quot;&gt;La pseudo démocratie socialiste est
à la paix ce que les destructions sont à la guerre&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/27&quot;&gt;C'était déjà la tempête en
1971&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/28&quot;&gt;Il y a quarante ans, le 15 août 1971
allait survenir avec son cortège de surprises, mais pas pour tout le
monde&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/29&quot;&gt;Le capharnaüm monétaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/33&quot;&gt;Le processus
infernal&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
50 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/30&quot;&gt;La diplomatie du dollar&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/31&quot;&gt;Du faux problème des balances des
paiements, hier, au vrai problème des budgets des Etats, aujourd'hui&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/32&quot;&gt;Fallait-il régionaliser ou plutôt
dénationaliser certaines monnaies&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/33&quot;&gt;Rhétorique, monnaie et comptabilité :
comment s'en sortir?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/34&quot;&gt;Coût, coût&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
55 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/35&quot;&gt;Même magiques, monnaie et finance
feront toujours deux&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/40&quot;&gt;L'illusion
euroïque&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/41&quot;&gt;L'idée fausse du savant ...
eurodépendant&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/36&quot;&gt;€uro, lumière et chauve
souris&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/37&quot;&gt;La guerre de Troie n'aura pas lieu
(bis)&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
60 - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/38&quot;&gt;Que reste-t-il de notre monnaie
?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2012/10/06/Q.E.-3-et-autre-O.M.T.%2C-de-qui-se-moquent-ils&quot;&gt;Q.E.3 et
autre O.M.T.: de qui se moquent-ils?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2012/12/12/L-Union-%C3%A9conomique-et-mon%C3%A9taire-authentique.&quot;&gt;L'Union
économique et monétaire ... &amp;quot;authentique&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;II.
Audio.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2007/12/11/leuro-et-la-banque-centrale-europeenne/&quot;&gt;L'euro
et la banque centrale européenne&lt;/a&gt; , le 11 décembre 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/01/03/pouvoir-dachat-euro-fort-et-croissance/&quot;&gt;Pouvoir
d'achat, euro fort et croissance&lt;/a&gt; , le 3 janvier 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/01/28/de-la-theorie-monetaire-a-la-crise-de-leuro/&quot;&gt;
De la théorie monétaire à la crise de l'euro&lt;/a&gt;, le 28 janvier 2009&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/05/27/letalon-or/&quot;&gt;L'étalon-or&lt;/a&gt;, le 28
mai 2009,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/07/10/evocation-du-yuan-chinois/&quot;&gt;5.
Evocation du yuan chinois&lt;/a&gt;, le 10 juillet 2009&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/08/la-monnaie-1/&quot;&gt;- La monnaie (1)&lt;/a&gt;,
le 8 février 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/11/la-monnaie-2/&quot;&gt;- La monnaie (2)&lt;/a&gt;,
le 11 février 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/02/18/crise-de-leuro/&quot;&gt;- Crise de
l'euro&lt;/a&gt;, le 18 février 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/06/23/ludwig-von-mises-2-la-monnaie/&quot;&gt;Ludwig von
Mises (2) : la monnaie&lt;/a&gt;, le 23 juin 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
10 - &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/10/09/la-creation-de-monnaie-par-les-banques-est-elle-frauduleuse/&quot;&gt;
Sur une erreur incompréhensible de Murray Rothbard&lt;/a&gt;, le 9 octobre
2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/12/07/cantonneries-et-autres-vieux-sophismes/&quot;&gt;Cantonneries
et autres vieux sophismes&lt;/a&gt;, le 7 décembre 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/02/12/philippe-simonnot-le-jour-ou-la-france-sortira-de-leuro/&quot;&gt;
Philippe Simonnot, &amp;quot;Le jour où la France sortira de l'euro&amp;quot;&lt;/a&gt;, le 12 février
2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/06/10/le-monetarisme/&quot;&gt;Le
monétarisme,&lt;/a&gt; le 10 juin 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/08/14/le-peche-monetaire-de-loccident/&quot;&gt;Le péché
monétaire de l'Occident&lt;/a&gt;, le 14 août 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
15 - &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/08/15/le-coup-detat-monetaire-mondial-du-15-aout-1971/&quot;&gt;
Le coup d'Etat monétaire mondial du 15 août 1971&lt;/a&gt;, le 15 août 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2011/12/22/innovation-monnaie-et-reglementation/&quot;&gt;Innovation,
monnaie et réglementation&lt;/a&gt;, le 23 décembre 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/06/01/ou-nous-mene-le-projet-des-euro-obligations/&quot;&gt;
Où nous mène le projet des euro obligations&lt;/a&gt;, le 1er juin 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/06/28/protegez-moi-de-mes-amis/&quot;&gt;&amp;quot;Protégez moi de
mes amis&amp;quot;&lt;/a&gt;, le 28 juin 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/07/17/crise-de-leuro-crise-de-leurope/&quot;&gt;Crise de
l'euro, crise de l'Europe&lt;/a&gt;, le 17 juillet 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
20- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/07/25/leuro-se-rapproche-de-lheure-de-verite/&quot;&gt;L'euro
se rapproche de l'heure de vérité&lt;/a&gt;, le 27 juillet 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/08/02/en-deca-dune-fin-de-leuro/&quot;&gt;En deçà
d'une fin de l'euro&lt;/a&gt;, le 2 août 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2012/09/20/le-nouveau-traite-aux-risques-de-leuro/&quot;&gt;Le
nouveau traité aux risques de l'euro&lt;/a&gt;, le 20 septembre 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;III. Video.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://vimeo.com/9403852&quot;&gt;L'approche autrichienne de la monnaie&lt;/a&gt;,
février 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aller au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie&quot;&gt;sommaire &amp;quot;monnaie&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2008/02/02/Le-point-sur-les-billets-sur-la-monnaie#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2008/02/02/Le-point-sur-les-billets-sur-la-monnaie#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Apparences et réalité.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/03/04/Apparences-et-realite</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>crise</category><category>euro</category><category>monnaie</category><category>Mundell (Robert)</category><category>Pareto (Vilfredo)</category><category>Rueff (Jacques)</category><category>étalon-or</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 16pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 4 mars 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est, au moins en France, la grande différence entre la monnaie qui y
circule en ce début de XXIè siècle et la monnaie qui y circulait au début du
XXème siècle ou il y a encore, simplement, une vingtaine d'années ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1.&amp;quot;Ce qu'on voit&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;* L'euro a remplacé le franc français.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/6&quot;&gt;L'expérience
de l'euro&lt;/a&gt; est une expérience sans précédent mise en œuvre par des hommes
politiques de gouvernements de divers pays et comparable à celle du &lt;a href=&quot;http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=3233&quot;&gt;docteur Folamour&lt;/a&gt;
(ci-contre) &lt;img title=&quot;folamour, mar 2009&quot; style=&quot;FLOAT: right; MARGIN: 0 0 1em 1em&quot; height=&quot;240&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.702__18846515_s.jpg&quot; width=&quot;202&quot; /&gt;dans un
autre domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a tenu dans la fusion un beau jour de la décennie 1990 des monnaies
nationales d'un certain nombre de pays sur la base de taux de change calculés
par des &amp;quot;experts&amp;quot; en 1998 et convenus entre des hommes des gouvernements.&lt;br /&gt;
En d'autres termes, les législateurs nationaux ont accepté d'abroger chacun le
monopole d'émission de monnaie qu'ils avaient donné à leur banque centrale pour
l'accorder à un organisme créé pour l'occasion – la &lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/ecb/10ann/html/index.fr.html&quot;&gt;Banque centrale
européenne&lt;/a&gt;  (B.C.E.)–.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La B.C.E. a ainsi reçu trois privilèges :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 16pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
- celui de monopole d'émettre la monnaie désormais &amp;quot;régionale&amp;quot;, dénommée
donc &amp;quot;euro&amp;quot;,&lt;br /&gt;
- celui de fixer les taux d'intérêt à court terme de l'&amp;quot;euro&amp;quot;,&lt;br /&gt;
- indépendante des exécutifs et législateurs nationaux, elle a aussi reçu le
privilège d'exercer une tutelle sur les autres banques, dites de &amp;quot;second rang&amp;quot;,
de la zone euro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expérience n'a rien d'extraordinaire pour autant qu'elle ne doit rien au
progrès scientifique ou technique, au progrès des connaissances des uns et des
autres. C'est une expérience de réglementations juridiques, une de
plus, qui aurait pu être tentée dans le passé. D'ailleurs, au moins une
expérience de ce type a été mise en œuvre par le passé, en 1865 – l'Union
monétaire latine -. Son succès a été tel que beaucoup n'osent plus y simplement
faire allusion aujourd'hui…&lt;br /&gt;
A propos de l'Union monétaire latine et &amp;quot;du&amp;quot; franc, on pourra par
exemple se reporter aux chapitres 9 et 11 de &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/6&quot;&gt;Le Péril
socialiste&lt;/a&gt;&amp;quot;, &lt;a href=&quot;http://www.editions-du-trident.fr/pareto.htm&quot;&gt;éditions du Trident&lt;/a&gt;. 
L'Union monétaire latine a disparu de fait en 1914.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;* La &amp;quot;monnaie électronique&amp;quot; s'est juxtaposée aux formes de
substituts de monnaie existantes. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/5&quot;&gt;monnaie
électronique&lt;/a&gt;&amp;quot; témoigne d'un progrès scientifique et technique qui a fait
sortir de l'ère du codage analogique des informations pour entrer dans celle du
codage numérique de celles-ci.&lt;br /&gt;
Elle procède autant de la forme de substitut de monnaie qu'est le dépôt
bancaire qu'elle s'en distingue.&lt;br /&gt;
La &amp;quot;monnaie électronique&amp;quot; revêt elle-même aujourd'hui diverses formes dont
certaines sont la porte ouverte pour sortir de la monnaie manipulée par les
autorités monétaires et entrer dans la monnaie privée non manipulable par ces
dernières et en responsabilité des offreurs et des demandeurs de
celle-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a un siècle (décennie 1890), la monnaie avait trois grandes formes :
pièces (en alliage) de métal, coupures de billets en papier convertibles à taux
fixe en métal or ou argent, comptes-chèques (eux aussi convertibles à vue et à
la demande).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et Vilfredo Pareto (1896) dans son &lt;em&gt;Cours d'économie politique&lt;/em&gt; (1964,
librairie Droz, Genève) souligne que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 14pt; COLOR: blue; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
&amp;quot;Une des raisons de l'évolution - de l'apparition de nouvelles formes de
monnaie et de la réduction des quantités des autres-, tient au coût de la
marchandise, du métal, dont est faite la monnaie et au désir de le
réduire.&amp;quot;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;quot; La facilité avec laquelle les personnes préposées à la &amp;quot;production&amp;quot; de la
monnaie abusent de l'autorité qui leur est confiée, si elles ne sont pas
contenues par la concurrence, est un de ces faits révélés par l'histoire&amp;quot;
(Pareto, 1896, §345, p.212)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Toutes les tentatives faites, dans le sens indiqué [&lt;em&gt;substituer à la
monnaie marchandise des moyens moins coûteux&lt;/em&gt;] par les Etats, ont abouti à
des désastres.&lt;br /&gt;
Au contraire, c'est la seule initiative privée qui nous a donné les virements
de compte chez les banquiers, les chèques, les warants, et qui est parvenue
ainsi à économiser la monnaie métallique&amp;quot;. (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. §277, p.169)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le système des chèques et de leur compensation s'est développé indépendamment
de toute action des gouvernements.&lt;br /&gt;
Ceux-ci n'ont su qu'y mettre obstacle par les droits de timbre dont ils
frappent les chèques&amp;quot; (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. §523)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 16pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
Bref, rien n'a changé d'un siècle à l'autre...&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 16pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
2. &amp;quot;Ce qu'on ne voit pas&amp;quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;* L'étalon-or a été abandonné par les
gouvernements.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'étalon or a été abandonné au XXème siècle en trois temps : &lt;br /&gt;
- la référence unique à l'or, - le &amp;quot;change&amp;quot; -, monnaie d'échange entre
opérateurs de pays différents, a disparu de fait en 1922 avec la conférence de
Gênes qui a débouché sur la reconnaissance de l'échange entre opérateurs de
pays différents payé comptant soit par de l'or soit par des monnaies nationales
dont les banques centrales monopoleuses s'engageaient à les convertir en or à
taux fixe et à la demande ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- les règles du système monétaire international convenues en 1944/45 fondent
une institution monétaire internationale (F.M.I.) chargée d'aider les pays à
respecter les nouvelles règles convenues qui renforcent l'emploi des monnaies
nationales convertibles en or – la seule à l'époque étant le dollar des
Etats-Unis - ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- le système monétaire international est abrogé de fait en 1971 avec la
déclaration d'inconvertibilité du dollar en or par Richard Nixon, président des
Etats-Unis en exercice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désormais, il n'y aura plus de paiement en or et, par conséquent, il n'y aura
plus d'augmentation ou de diminution de la quantité d'or possédée par les
opérateurs dans ce but.&lt;br /&gt;
Il n'y aura donc plus la perspective de manquer d'or.&lt;br /&gt;
Il n'y aura plus la perspective de dévaluer la monnaie nationale ou celle de la
baisse des prix intérieurs à cause d'un stock d'or en diminution ou proche de
l'épuisement.&lt;br /&gt;
Soit rappelé en passant qu'un organisme, le fonds de
stabilisation des changes, avait été institué en France en 1939 pour
justement cacher les mouvements du stock d'or (cf. Rueff).&lt;br /&gt;
&amp;quot;C'est la voie royale pour les hommes de l'Etat, on est dans le
merveilleux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;* L'étalon-or a été remplacé par un &amp;quot;système de taux de
change&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
L'étalon-or a été remplacé par l'ensemble des prix des monnaies échangeables
internationalement, des prix exprimés les unes dans les autres via les
&amp;quot;marchés des changes&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désormais, il y aura paiement en monnaie nationale et, par conséquent, il y
aura augmentation ou diminution de la quantité de monnaie des opérateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il n'y aura plus - APPAREMMENT - la perspective de manquer de monnaie
nationale.&lt;br /&gt;
En effet, la quantité que les opérateurs détiennent peut à tout moment être
augmentée : il leur suffit d'emprunter une monnaie nationale à un certain taux
d'intérêt.&lt;br /&gt;
Et peu importe  en définitive l'intérêt dont ils conviennent, aussi élevé
soit-il, puisqu'en fin de compte, celui-ci pourra être payé en monnaie
nationale… et qu'ils pourront s'endetter pour le payer au cas où…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela n'est malheureusement qu'apparence… et ignorance des lois
économiques.&lt;br /&gt;
La REALITE est qu'il arrive un moment où soit l'intérêt, soit l'intérêt et le
principal ou l'amortissement de celui-ci ne peuvent pas être payés en monnaie
nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est ainsi quand les emprunteurs de monnaie nationale ne trouvent pas ou
plus de prêteurs de monnaie nationale, quand les prêteurs ne désirent pas ou
plus faire crédit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et quand la situation se produit, des créanciers doivent reconnaître que tout
ou partie de leurs créances ne sont pas vraies, mais &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/6&quot;&gt;
fausses&lt;/a&gt;, et qu'en conséquence, ils doivent déprécier- pour ne pas dire
&amp;quot;dévaluer&amp;quot; - leurs actifs en faisant des &amp;quot;provisions pour créances douteuses&amp;quot;,
sauf s'ils avaient souscrit une assurance crédit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est donc pas la réduction du stock d'or le problème comme avec
l'étalon-or, mais celle du stock d'actifs.  Et cela ne revient pas au
même, mais est pis.&lt;br /&gt;
Il devrait donc y avoir de la part des opérateurs la perspective de la perte
d'actifs.&lt;br /&gt;
Il devrait y avoir aussi la perspective de la baisse des prix intérieurs, la
perspective de dévaluer la monnaie nationale étant exclue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;* La destruction d'informations.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec ce système des taux de change des monnaies échangeables internationalement
et les réglementations juridiques qui s'y articulent, les prix en or n'ajustent
plus à l'équilibre les échanges entre opérateurs de pays différents.&lt;br /&gt;
En effet, les prix en or ont disparu et ont été remplacés par des prix en
monnaie nationale, voire régionale (euro) … et par les prix de ces monnaies
échangeables internationalement les unes dans les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu'en étalon-or, la baisse du stock d'or informe et prévient à la fois
que les prix en or des échanges sont trop élevés, en monnaies nationales ou
régionales échangeables internationalement, l'absence de &amp;quot;provisions pour
créances douteuses&amp;quot; informe faussement que rien ne change et ne prévient pas
que les prix en monnaie nationale des échanges ne sont pas les &amp;quot;bons&amp;quot;, des prix
d'équilibre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, une fois en constitution, les &amp;quot;provisions pour créances douteuses&amp;quot;
constituées ou le recours aux assureurs crédits informent que les prix en
monnaie nationale sont trop élevés et doivent baisser.  Mais il est tard,
beaucoup trop tard. &lt;br /&gt;
Bien évidemment, l'absence d'étalon monétaire indépendant des législateurs
nationaux empêche toute augmentation du prix de celui-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N'oublions jamais à cet égard que, pour tenter de se tirer
d'affaires, dans la décennie 1930, les pays augmentèrent à tour de rôle le
prix de l'or en monnaie nationale, par exemple :&lt;br /&gt;
-&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 16pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
 en 1934, le prix de l'once d'or en dollar passa ainsi de 20,67 (prix de
1900) à 35 dollars,&lt;br /&gt;
- en 1936, le franc français de 58,95 (prix de 1928) à 38,7 mg d'or après qu'il
eut passé de 290,32 (prix de 1914) à 58,95 mg en 1928.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. Conclusion : du désordre à l'ordre monétaire.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
L'impression de désordre ou de crise monétaire que suscite à certains
l'observation des &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/16&quot;&gt;
événements actuels&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/4&quot;&gt;
depuis 2007&lt;/a&gt; - peut être solide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle le reste tant qu'ils ne s'intéressent pas au pourquoi ni au comment &amp;quot;des&amp;quot;
monnaies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'y a en fait aucun désordre congénital à la monnaie, mais des décisions
réglementaires erronées qu'ont prises les autorités dans le domaine et qui
créent périodiquement des problèmes.&lt;br /&gt;
Nous nous trouvons dans une &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/14&quot;&gt;
période d'ajustement&lt;/a&gt; qui va restaurer l'ordre monétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai commencé ce billet en faisant apparaître des grandes différences &amp;quot;qu'on
voit&amp;quot; et &amp;quot;qu'on ne voit pas&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le conclus par une dernière différence, beaucoup plus importante, &amp;quot;qu'on ne
voit pas&amp;quot; et qu'il faut découvrir, à savoir la différence entre les lois de la
science physique et celles de la science économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La différence est que si on viole une loi physique, on a en général
immédiatement la pénalité et cela fait hésiter à la violer volontairement une
nouvelle fois - dans la mesure où on n'y a pas laissé la vie... -.  Il en
est différemment du viol des lois économiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le viol des lois économiques commence avec le refus qu'elles existent, un refus
qu'en particulier l'enseignement de la science économique en France, sous
contrôle du gouvernement et des groupes de pression en place, cautionne pour
une large part.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se poursuit avec la présomption qu'on peut les infléchir dans le sens qu'on
désire quand on reconnaît qu'elles existent. &lt;br /&gt;
Et les hommes de l'Etat dans la plupart des pays sont les premiers à montrer
l'exemple.  Soit dit en passant, on s'étonnera du sort qui est
réservé aux hommes de l'Etat qui ne prennent pas &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/15&quot;&gt;le
pli&lt;/a&gt;...). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le viol se termine par la survenance de la pénalité, une
pénalité décalée dans le temps, plus ou moins grande, à la mesure en
définitive de l'ignorance initiale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi sévère soit-il, l'ajustement actuel n'est autre qu'une pénalité décalée
dans le temps à la mesure de l'ignorance initiale dont on fait preuve autorités
monétaires nationales et autres dirigeants de banques centrales nationales et
qu'ils commencent à reconnaître : ils n'hésitent plus à dire en effet qu'ils ne
savaient pas. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 16pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 14pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 16pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
Et en témoignent, s'il le fallait, les prévisions de leurs services de
même nom... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prolongeant cet acte de contrition, ils en arrivent à déclarer maintenant
qu'ils ne savent pas ce qui va arriver !&lt;br /&gt;
Démissionnez, Messieurs, &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/8&quot;&gt;beaucoup
d'autres le savent&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;
Auparavant, prenez soin de fermer les services de prévisions, cela fera faire
des économies aux contribuables.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 16pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;&lt;br /&gt;

Ou, sinon, apprenez un minimum de théorie économique et faites le
connaître. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce but, je ne saurais trop vous conseiller de commencer par étudier ce
merveilleux texte de &lt;a href=&quot;http://www.robertmundell.net/&quot;&gt;Robert
Mundell&lt;/a&gt;, Canadien prix Nobel 1999 de science économique, intitulé &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.robertmundell.net/pdf/The%20International%20Monetary%20System%20in%20the%2021st%20Century.pdf&quot;&gt;Le
système monétaire international au XXIème siècle : l'or pourrait-il faire un
retour ?&lt;/a&gt;&amp;quot;, texte d'une conférence du 12 mars 1997 au collège St. Vincent
College, Letrobe, Pennsylvannie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès à présent, je vous laisse méditer sa conclusion en anglais, puis en
français :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 14pt; COLOR: blue; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
&amp;quot;Gold is going to be a part of the structure of the international monetary
system for the 21st century, but not in the way it has been in the past.&lt;br /&gt;
We can look upon the period of the gold standard, the free coinage gold
standard, as being a period that was unique in history, when there was a
balance among the powers and no single superpower dominated.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Let me just conclude with a final thought:&lt;br /&gt;
Bismarck once said that the most important event in the 19th century was that
England and America spoke the same language.&lt;br /&gt;
In the same spirit, the most important event in the 20th century was the
creation of the Federal Reserve System, the vehicle for the spread of the
dollar.&lt;br /&gt;
Without that, you would not have had the subsequent monetary events that took
place.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Let us hope that the most important event of the 21st century will be that the
dollar and the Euro learn to live together.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 16pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Ma traduction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&amp;quot;L'or va être au XXIème siècle une partie de la structure du système
monétaire international, mais pas de la façon dont il l'a été dans le
passé.&lt;br /&gt;
Nous pouvons considérer la période de l'étalon or, de l'étalon or de la frappe
libre, comme une période unique de l'histoire quand il y avait un équilibre des
pouvoirs et quand une seule superpuissance ne dominait pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Laissez-moi juste conclure avec une dernière pensée :&lt;br /&gt;
Bismarck a dit un jour que l'événement le plus important du XIXème siècle avait
été que l'Angleterre et l'Amérique parlassent la même langue.&lt;br /&gt;
Dans le même esprit, l'événement le plus important du XXème siècle a été la
création du système de la Réserve fédérale, véhicule de la diffusion du
dollar.&lt;br /&gt;
Sans cela, vous n'auriez pas eu les événements monétaires qui se sont
produits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Espérons que l'événement le plus important du XXIe siècle sera que le dollar et
l'euro apprennent à vivre ensemble.&amp;quot;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui me concerne, je pense que la concurrence des &lt;a href=&quot;http://www.britannica.com/EBchecked/topic/1064010/The-Denationalization-of-Money&quot;&gt;
monnaies électroniques privées&lt;/a&gt;, certaines &lt;a href=&quot;http://www.e-gold.com/&quot;&gt;fondées sur l'or&lt;/a&gt;, d'autres sur autre chose, sera
l'événement. &lt;br /&gt;
Certains s'en inquiètent dès à présent (cf. par exemple &lt;a href=&quot;http://www.federalreserve.gov/boarddocs/speeches/2001/20011205/default.htm&quot;&gt;Meyer,
2001&lt;/a&gt; qui s'interroge en ces termes ; &amp;quot;E-Money and the Reintroduction of
Private Money: Is the Fed Obsolete?&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aller au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/03/04/Apparences-et-realite#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/03/04/Apparences-et-realite#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Un grand écart ? Non, une hyper inflation potentielle !</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/04/12/Un-grand-ecart-Non-une-hyper-inflation</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:207f727ab27f59c85cf02c2dae143daa</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:34:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>banque centrale</category><category>euro</category><category>inflation</category><category>or</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Paris, le 13 avril 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
1. Un seigneuriage élevé.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
La Banque de France vient de publier, le 10 avril 2009, &lt;a href=&quot;http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/discours/communiq_090410.pdf&quot;&gt;son
résultat pour l'année 2008&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ou les rédacteurs du texte informent que : &lt;br /&gt;
* le résultat d’exploitation courant s'est élevé à : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                            
4 185 millions d’euros (+10%) ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le résultat net:&lt;br /&gt;
                            
2 460 millions d’euros (+6%).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ces deux résultats et non pas un seul ?&lt;br /&gt;
A cause principalement du paiement à l'Etat au titre de l'&amp;quot;impôt sur les
sociétés&amp;quot; d'un montant de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                           
1 509 millions d'euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, ce fait est tout bonnement étonnant quand on sait que,
selon &lt;a href=&quot;http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/histoire/cmf.pdf&quot;&gt;l'art. L
142-1 de ses statuts&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;
&amp;quot;La Banque de France est une institution dont le capital appartient à
l'Etat&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ubu, ce fameux personnage &lt;a href=&quot;http://www.alfredjarry2007.fr/oeuvresnumerisees/index.php&quot;&gt;d'Alfred
Jarry&lt;/a&gt;, est vraiment au coeur de la réglementation française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.A. Que va faire la Banque de France de ce résultat
?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le &lt;a href=&quot;http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/histoire/cmf.pdf&quot;&gt;Conseil
général de la Banque de France&lt;/a&gt; a décidé de procéder à l’affectation du
résultat à répartir - 2 460,52 millions d’euros - ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;a) dotation réglementaire à la réserve générale&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                        
48,95 millions d’euros&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
qui sera portée à son plafond ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;b) versement d’un dividende à l’État&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                        
1 845 millions d’euros ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
soit dit en passant, l'Etat bicéphale &amp;quot;prédateur et actionnaire&amp;quot; reçoit donc au
total (1509+1845) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                         3
354 milllions d'euros&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conséquence de non pas la production, mais la gestion monopolistique
privilégiée de la monnaie &amp;quot;euro&amp;quot; qu'a conservée la Banque de France dans
les frontières de la France !&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;c) dotation à la &amp;quot;Caisse de réserve des employés&amp;quot;&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                           126
millions d’euros&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
au titre des droits acquis pendant l’exercice 2008 ;&lt;br /&gt;
soit dit en passant, et à titre de comparaison, le &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/04/03/Il-fallait-le-trouver&quot;&gt;budget de
l'OCDE&lt;/a&gt; pour 2009 est de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                           303
millions d'euros ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;d) dotation à la réserve spéciale&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                          
440 millions d’euros ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;e) le solde&lt;/em&gt;, 0,57 millions d’euros, a été laissé en &lt;em&gt;report à
nouveau&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
1.B. Un &amp;quot;bon&amp;quot; résultat.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le ou les rédacteurs du texte considèrent que le résultat se maintient à un
niveau &amp;quot;historiquement élevé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;résultat de la BF depuis 1999, avr 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/depuis_1999.JPG&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banque de France a en effet un résultat - &amp;quot;revenu net de seigneuriage&amp;quot;
- qui se porte bien (cf. graphique ci-dessus) quoique le
législateur lui ait retiré le privilège de &amp;quot;battre monnaie&amp;quot; et
l'ait transféré à la &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/6&quot;&gt;Banque
centrale européenne&lt;/a&gt; à partir de 1999.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.C. Il y a dix ans...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant (1990-98), du temps où la Banque de France avait encore le monopole
privilégié de l'émission de billets, son résultat avait  connu
comparativement  une &amp;quot;piètre&amp;quot; évolution (cf. graphique ci-dessous à la
même échelle) : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;img title=&quot;res BF 1990-98, avr 2009&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.1990-98_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;strong&gt;2.
Mais la mer monétaire monte et se creuse…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La publication de ce résultat va de pair avec des informations qui dépeignent
un paysage monétaire très éloigné de la mer d'huile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La représentation graphique ci-dessous de la &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/5&quot;&gt;circulation
fiduciaire de la zone euro&lt;/a&gt;&amp;quot; n'est pas, curieusement, commentée par le ou
les rédacteurs : &amp;quot;chaque chose en son temps&amp;quot; diront-ils peut-être...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;monnaie 2006-08, avr 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.circulation_monetaire_2006-08_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est pourtant riche d'enseignements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait apparaître &lt;em&gt;primo&lt;/em&gt; que la &amp;quot;circulation fiduciaire&amp;quot; a connu une
hausse considérable ces trois dernières années puisqu'elle est
passée : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  de près de 570 milliards d'euros fin 2005&lt;br /&gt;
    à près de 770 milliards d'euros fin 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d'autres termes, la Banque centrale européenne a fait
fonctionner inexorablement la &amp;quot;planche à billets&amp;quot; :&lt;br /&gt;
plus de 200 milliards d'euros ont été émis en trois ans (+35%),&lt;br /&gt;
soit en moyenne plus de 11% par an  ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Secundo&lt;/em&gt;, le recours à la &amp;quot;planche à billets&amp;quot; a été en particulier
marqué en octobre 2008 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                  près
de 40 milliards d'euros émis,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
soit 20% des 200 milliards émis sur les trois années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
3. La stabilité des prix.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on rapproche cette évolution inflationniste de l'évolution de &lt;a href=&quot;http://www.oecd.org/dataoecd/17/24/42443032.pdf&quot;&gt;l'activité économique dans la
zone euro&lt;/a&gt;, il y a lieu d'être inquiet sur la stabilité des prix, objectif
de la Banque centrale européenne &amp;quot;par statut&amp;quot;, malgré ce qu'en disent les
commentateurs aujourd'hui comme par exemple, en France :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&lt;em&gt;En mars 2009, l'inflation retombe à 0,3%, un plus bas depuis juin
1999.&lt;br /&gt;
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,2% en mars (+0,4% en février) mais
progressent de seulement 0,3% par rapport à mars 2008, soit la plus faible
hausse annuelle depuis juin 1999, a annoncé l'Institut national de la
statistique.&lt;br /&gt;
La hausse du mois de mars 'résulte principalement de la hausse des prix de
l'habillement, des chaussures (+6,0%) et des autres produits manufacturés
(+0,5%) à l'issue des soldes d'hiver', de même que celle des prix des loyers,
de l'eau et des services d'enlèvement des ordures ménagères (+0,3%), relève
l'Insee.&lt;br /&gt;
Ces augmentations sont 'en partie compensées par les baisses des prix de
l'énergie (-2,0%), des services de transports et communications (-0,8%) et des
produits frais (-1,1%)'. Les prix des autres produits alimentaires et des
autres services sont stables, ajoute l'Insee.&lt;/em&gt; &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours est-il que, dès à présent, cette opinion partagée a conduit le
gouvernement de l'Etat de la France à décider une nouvelle baisse du taux
d'intérêt des &amp;quot;livrets A&amp;quot; - non fiscalisés - à 1,75%, le 1er mai prochain, sur
le conseil du gouverneur de la Banque de France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. L'or à l'encan …&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Il y a d'autant plus lieu d'être inquiet sur la stabilité des prix que la
publication de la Banque de France donne l'autre information - là encore sans
commentaire - qu'en 2008, la Banque de France a vendu – &amp;quot;cédé&amp;quot; dans sa
terminologie - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                           103
tonnes d’or ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• le stock d’or s’établit ainsi à fin 2008 (&lt;a href=&quot;http://www.banque-france.fr/fr/poli_mone/taux/6.htm&quot;&gt;depuis&lt;/a&gt;...) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                            
2 491 tonnes ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• sur 4 ans, ont été vendues :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                            
516 tonnes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour un montant de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                       7,8
milliards d’euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela correspond donc à une baisse du stock d'or de 17,2%.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;5. Le grand écart …&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d'autres termes, d'un côté, la Banque centrale européenne a mené une
politique inflationniste remarquable (+35% sur trois ans) et de l'autre, la
Banque de France – banque centrale nationale parmi d'autres de l'eurosystème,
sans privilège de manipuler la &amp;quot;planche à billets&amp;quot; – a réduit son stock d'or
(17,2% en quatre ans) pour acheter des créances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la &lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/press/pr/date/2009/html/pr090401.en.html&quot;&gt;Banque centrale
européenne&lt;/a&gt; elle-même a vendu de l'or dans le même but, par exemple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&lt;em&gt;au 31 décembre 2008, la BCE détenait 17 156 546 onces d’or fin (18 091 733
onces en 2007)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
[soit une diminution de 9,5% à rapprocher de la hausse moyenne
signalée de 11% de la quantité des billets...].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Cette diminution a résulté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(a) de ventes à hauteur de 963 987 onces d’or fin effectuées conformément à
l’accord sur les avoirs en or des banques centrales entré en vigueur le 27
septembre 2004, dont la BCE est signataire, et&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(b) du transfert par la Banque centrale de Chypre et la Bank Ċentrali ta’
Malta/Central Bank of Malta à la BCE de, respectivement, 19151 et 9649 onces
d’or fin lors de l’adoption de la monnaie unique par Chypre et Malte,
conformément à l’article 30.1 des statuts du SEBC.&lt;br /&gt;
La baisse de la valeur en euros de ces avoirs, qui a résulté de ces opérations,
a été plus que compensée par une hausse significative du cours de l’or en
2008&lt;/em&gt;&amp;quot;. (BCE, &lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/pub/pdf/annrep/ar2008annualaccounts_fr.pdf&quot;&gt;&lt;em&gt;Comptes
annuels 2008&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, p.14)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Et les
&lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/press/pr/wfs/2009/html/fs090331.fr.html&quot;&gt;banques
centrales d'autres pays de l'eurosystème&lt;/a&gt; ont également vendu de l'or pour
acheter des créances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conséquence, il s'avère que, &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt;, la contrepartie - directe ou
indirecte - en or des coupures de billets en euro a diminué sensiblement alors
que la quantité de celles-ci a augmenté, elle aussi, sensiblement. Sacré &amp;quot;grand
écart&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne s'agit, malgré tout, de rien d'autre qu'un phénomène qui résulte du
rapprochement des deux faits proposés par le présent billet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;6. L'hyperinflation à l'horizon...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le phénomène - d'où la dénomination &amp;quot;grand écart&amp;quot; qui lui est donnée -
n'est pas sans rappeler le phénomène mécanique de l'étalon-or où l'émission
inconsidérée de billets par une banque à monopole privilégié d'émission
provoquait la fonte de son stock d'or jusqu'à ce que soit décrétée
l'inconvertibilité des billets en or, faute de mieux, par elle-même ou par le
législateur et avant d'autres effets économiques désastreux comme
l'hyperinflation ... &lt;br /&gt;
Bref, alors, le grand écart était automatique et se terminait mal !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rappel ne saurait conduire à faire une analogie entre ce qui se produisait
hier en étalon or, i.e. en vrai étalon, et ce qui se produit aujourd'hui
en &amp;quot;étalon politique&amp;quot;, i.e. en faux étalon.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;De jure&lt;/em&gt;, il n'y a pas aujourd'hui de couverture des billets libellés
en euro par de l'or - même si la Banque centrale européenne détient de
l'or à l'actif de son bilan... -.&lt;br /&gt;
Et la baisse du stock d'or a donné lieu à une augmentation des créances.&lt;br /&gt;
L'analogie serait donc absurde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Alors, il s'agirait d'un phénomène &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/13&quot;&gt;
atavique&lt;/a&gt; à étudier ?&amp;quot;, penseront certains. Peut-être... &lt;br /&gt;
Tout dépend d'abord de la &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/6&quot;&gt;
qualité des créances&lt;/a&gt; achetées.  Si les créances acquises sont
vraies, la baisse du stock d'or n'a rien d'inquiétant du point de vue des
actifs.&lt;br /&gt;
Si les créances acquises sont &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/7&quot;&gt;
fausses ou le deviennent&lt;/a&gt;, alors tout se sera passé comme si la baisse du
stock d'or avait servi à tenter de sauver la monnaie...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, je vous laisse deviner où tout cela peut mener la stabilité des
prix, &amp;quot;toutes choses égales par ailleurs&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aller au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie&quot;&gt;sommaire de monnaie&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/04/12/Un-grand-ecart-Non-une-hyper-inflation#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/04/12/Un-grand-ecart-Non-une-hyper-inflation#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.georgeslane.fr/feed/atom/comments/393906</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Echanges, monnaie et prix : soyons simples.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/07/25/Echanges-monnaie-et-prix-%3A-soyons-simples</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2c57697f2541c1591e50a4f4e44873f3</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>crise</category><category>monnaie</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: black; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 25 juillet 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certains commentateurs, la situation économique des U.S.A., première
économie nationale de l'économie mondiale, tendrait à s'améliorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;I. Les échanges.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on voit les séries chronologiques mensuelles qui suivent, il y a tout
lieu d’en douter même si on peut en accepter l'augure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.A. Les exportations de biens, indicateur approximatif des
échanges en général.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Pour autant que la tendance des exportations de biens est prise comme un
indicateur approximatif de celle des échanges en général - lesquels ne sont pas
mesurés avec le même soin quand ils le sont -, l’effondrement de ceux-ci
ces derniers temps n’est pas interrompu : les exportations mensuelles ont
retrouvé leur niveau moyen de 2006 ($ 80 milliards).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; title=&quot;echange 2, juil 2009&quot; alt=&quot;echange 2&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.BOPGEXP_Max_630_378_m.jpg&quot; /&gt; &lt;br /&gt;
Source : &lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/fred2/series/BOPGEXP?cid=16&quot;&gt;&lt;em&gt;Banque de
réserve fédérale de Saint-Louis&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1.B. Les importations de biens, autre indicateur approximatif des
échanges en général.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Cette tendance des échanges en général déduite de la tendance des exportations
est confirmée par celle des importations de biens. Celles-ci retrouvent, elles,
leur niveau mensuel de 2004 ($ 120 milliards) et non pas celui de 2006 ($ 150
milliards) comme les exportations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; title=&quot;échange 3, juil 2009&quot; alt=&quot;échange 3&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.BOPGIMP_Max_630_378_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/fred2/series/BOPGIMP?cid=17&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Banque de
réserve fédérale de Saint-Louis&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1.C. Remarque : il y a sept ans.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on peut l'observer, ces tendances baissières sont beaucoup plus profondes
que celles de 2001-2002.  On aura l'occasion de revenir sur ce point dans
un prochain billet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;II. La politique monétaire.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le doute sur l'amélioration actuelle n’est pas permis seulement si on suppose
que les effets de la politique monétaire ne sont pas instantanés, mais décalés
dans le temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cet égard, la politique monétaire quantitative menée ces derniers temps
est tout à fait remarquable par son intensité comme en témoignent les séries
chronologiques qui suivent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.A. La base monétaire.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base monétaire mensuelle a &amp;quot;explosé&amp;quot; passant ces derniers mois de $ 800 à
1800 milliards.  Comme l'atteste la figure ci-dessous, ce phénomène est
sans précédent sur les trente dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; title=&quot;echange 1, juil 2009&quot; alt=&quot;echange 1&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.BOGAMBNS_Max_630_378_m.jpg&quot; /&gt; &lt;br /&gt;
Source : &lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/fred2/series/BOGAMBNS?cid=124&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Banque
de réserve fédérale de Saint-Louis&lt;/em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.B. La quantité de monnaie en circulation.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conséquence, et logiquement, la quantité de monnaie en circulation a eu une
tendance toujours plus croissante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; title=&quot;monnaie MZM, juil 2009&quot; alt=&quot;monnaie MZM&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.MZM_Max_630_378_1__m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Source : &lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/fred2/series/MZM?cid=30&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Banque
de réserve fédérale de Saint-Louis&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.C. Remarque : le poste « réserves totales ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le poste &amp;quot;réserves totales&amp;quot; de la base monétaire mensuelle a, pour sa
part, &amp;quot;explosé&amp;quot; comme celle-ci, en passant de $ 50 à 900 milliards (phénomène
lui aussi sans précédent depuis trente ans).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; title=&quot;reserves totales, juil 2009&quot; alt=&quot;reserves totales&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.TRARR_Max_630_378_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : &lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/fred2/series/TRARR?cid=123&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Banque
de réserve fédérale de Saint-Louis&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette évolution témoigne de toutes les créances - &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/6&quot;&gt;
plus ou moins fausses&lt;/a&gt; - que la banque centrale des Etats-Unis a
achetées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;III. Les prix.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'après la théorie économique, cette politique monétaire quantitative
pourrait avoir comme effet une évolution des prix monétaires tout aussi
remarquable, caractéristique de ce qu'on a eu l'occasion de dénommer dans le
passé &amp;quot;forte inflation&amp;quot;, voire &amp;quot;hyperinflation&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l’affirmer, il faudrait faire intervenir d’autres informations, ce que je
ne ferai pas dans ce billet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais on pourra toujours se reporter, toutes mesures gardées, aux
billets : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/16&quot;&gt;La
Banque centrale européenne &amp;quot;sort des clous&amp;quot;... &lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
* &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/17&quot;&gt;Un
renversement spectaculaire à conséquences ignorées pour
l'instant&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/07/03/La-monnaie-l-inflation-et-l-euro-aujourd-hui&quot;&gt;
Euronomie (monnaie, prix et inflation aujourd'hui en zone euro&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/3&quot;&gt;Un grand
écart ? Non, une hyper inflation potentielle !&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les évolutions retracées dans les billets n'infirment en rien, bien au
contraire, une évolution remarquable des prix monétaires à attendre .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;IV. Une expérience sans antécédent.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout cela devrait donc amener chacun à considérer que l'économie mondiale, en
tant qu'ensemble des relations des êtres humains à propos des choses en leur
propriété, est dans une expérience sans antécédent.  Vouloir faire
parler, par exemple, &lt;a href=&quot;http://www.lesechos.fr/info/inter/4795973-la-crise-de-2008-vue-par-marx-et-keynes.htm&quot;&gt;Keynes
ou Marx sur le sujet&lt;/a&gt; témoigne d'une double inculture économique, l'une
d'elles étant qu'il n'y a pas de &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/page/2?q=infra%20d%C3%A9terminisme&quot;&gt;déterminisme&lt;/a&gt;
en particulier en économie.   Je vous laisse deviner l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expérience est d'autant plus sans antécédent que les politiques monétaires
menées aujourd'hui par les &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/2&quot;&gt;docteurs Folamour&lt;/a&gt;
du domaine sont hors de proportion comme le font apparaître les chiffres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conséquence, celles-là peuvent &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; autant conduire au
meilleur - ce qu'on espèrera si on est optimiste ou &amp;quot;banquier central&amp;quot; - qu'au
pire - ce qu'on attendra si on est pessimiste ou un peu regardant sur les
méfaits des actions que les banques centrales ont menées dans le passé,
dans des conditions certes sans commune mesure -. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ma part, pour l'instant, conscient de l'expérience et de ses
caractéristiques, par manque d'informations, je me limiterai à avancer que
l’avenir le dira.  J'aurai bien sûr l'occasion d'y
revenir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/07/25/Echanges-monnaie-et-prix-%3A-soyons-simples#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/07/25/Echanges-monnaie-et-prix-%3A-soyons-simples#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.georgeslane.fr/feed/atom/comments/420967</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>des banqueroutes évitées à l'inflation potentielle</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/12/06/des-banqueroutes-%C3%A9vit%C3%A9es-%C3%A0-l-inflation-potentielle</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5af00524c13440fec73da37ba8cc9444</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>inflation</category><category>Mises (Ludwig von)</category><category>monnaie</category><category>étalon-or</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Paris, le 22
novembre 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. La prétendue faillite de l'étalon or.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a près de soixante dix ans (1937), la France abandonnait l'étalon or pour
les paiements intérieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, il y avait eu la dévaluation de 59% du dollar en or décrétée par le
président des Etats-Unis (l'once d'or, soit 31 g d'or, était fixée à 35 $
depuis 1934) qui avait lui aussi décrété l'abandon de l'étalon or pour les
paiements intérieurs – il avait même décrété l'interdiction aux Américains de
détenir de l'or.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il y avait aussi, en France, la politique du &amp;quot;Front populaire&amp;quot; qui fera
passer le franc français de 44,1 mg d'or en 1936 à 24,75 mg -&lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;soit à 1/35ème
de $ -&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;en novembre
1938 (dévaluation de 44%).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce contexte, Ludwig von Mises écrivait en français dans
&lt;em&gt;Aujourd'hui&lt;/em&gt; (première année, numéro 4, 15 février 1938, pp.153-161),
un article intitulé &amp;quot;Or et inflation&amp;quot;.&lt;br /&gt;
J'en extrais les quelques lignes ci-dessous (&lt;em&gt;les intertitres sont de mon
crû&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;                                 
&lt;strong&gt;IV&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
          &lt;strong&gt;[&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La
prétendue faillite de l'étalon or&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;]&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'or une fois chassé de la circulation par la politique, les politiciens
émirent l'affirmation que l'étalon-or avait fait faillite et que, pour cette
raison, il était impossible d'y retourner.&lt;br /&gt;
Tantôt ils donnent comme raison que la production d'or est insuffisante, ce qui
provoquerait une forte baisse des prix, en cas de retour à l'étalon-or.&lt;br /&gt;
Et tantôt ils affirment que la production d'or est si considérable qu'un retour
à l'étalon-or entraînerait une hausse des prix considérable.&lt;br /&gt;
Enfin, l'on soutient en outre, qu'avant de songer à restaurer l'étalon-or, il
faudrait rétablir des conditions normales dans la vie économique.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Tous ces arguments sont sans valeur&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ordre ne sera rétabli dans la vie économique que lorsque le désordre
monétaire aura pris fin, grâce au retour à l'étalon-or.&lt;br /&gt;
Rien ne serait plus simple.&lt;br /&gt;
Pour que l'étalon-or fonctionne à nouveau sans accrocs, il suffit que les
gouvernements s'abstiennent à l'avenir de toute tentative de couvrir une partie
du déficit par de nouvelles émissions de monnaie-papier, ou de stimuler
artificiellement l'activité économique par un élargissement du crédit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout pays, qu'il soit pauvre ou riche, fortement armé ou sans moyens de
défense, peut rétablir et maintenir l'étalon-or « orthodoxe » (qualificatif
qu'on applique aujourd'hui à l'étalon-or), pourvu qu'il le veuille.&lt;br /&gt;
Et cela indépendamment de sa situation budgétaire, du bilan du commerce
extérieur, des dettes contractées à l'étranger, ou encore des ressources à
l'intérieur du pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une seule chose est indispensable : qu'on renonce à des mesures vaines qui,
dans le cours des événements, ne font qu'ébranler le système
monétaire.[…]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'un pays puisse maintenir son étalon-or, il n'y a rien d'autre à faire
qu'à renoncer aux procédés dont on use actuellement.&lt;br /&gt;
Les règles indispensables au maintien de l'étalon-or sont les suivantes:&lt;br /&gt;
1) En aucun cas la machine à imprimer ne doit servir —directement ou
indirectement — à couvrir les dépenses publiques. Toutes les dépenses publiques
doivent être couvertes par les impôts ou les emprunts que les citoyens
consentent à distraire de leurs économies.&lt;br /&gt;
2) La Banque d'émission doit, en tous temps, et immédiatement, convertir les
billets émis par elle, au taux de la parité or légale. Et pour être en état de
le faire, elle doit éviter de baisser artificiellement le taux de l'escompte
par l'élargissement du crédit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tant que les &lt;em&gt;peuples&lt;/em&gt; ne seront pas disposés à appliquer rigoureusement
ces principes, ils ne cesseront pas de souffrir de troubles monétaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est insensé d'appliquer aux fluctuations monétaires les termes empruntés au
vocabulaire militaire.&lt;br /&gt;
Il n'y a pas de bataille du franc, ni d'attaque du franc, ni de défense du
franc.&lt;br /&gt;
Il n'y a que deux politiques monétaires :&lt;br /&gt;
- celle qui ne veut pas avilir la monnaie, et&lt;br /&gt;
- celle qui entraîne l'abaissement du pouvoir d'achat de l'unité
monétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La faillite de l'étalon-or est la conséquence d'une certaine politique
monétaire et&lt;br /&gt;
non l'œuvre des spéculateurs,&lt;br /&gt;
ni la conséquence d'une fatalité à laquelle on ne peut se dérober ;&lt;br /&gt;
elle n'est pas non plus assimilable à une bataille perdue.&amp;quot; (Mises,
1938)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
De fait, les politiciens du monde entier se sont entendus progressivement pour
s'affranchir définitivement de ce qui restait de l'étalon or en 1971-73.&lt;br /&gt;
Et, par la suite, des périodes d'augmentations des prix à des rythmes plus ou
moins élevés alterneront avec des &amp;quot;crises&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/4&quot;&gt;
La &amp;quot;crise&amp;quot;.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dernière &amp;quot;crise&amp;quot; en date est apparue au grand jour, si on peut dire, début
2007.&lt;br /&gt;
Cette année là, malgré tous les organismes de contrôle mis en place au fur et à
mesure des années et des crises précédentes - une crise, de nouvelles
institutions réglementaires... -, le marché financier a découvert
progressivement que des banques, voire d'autres intermédiaires financiers,
avaient acheté délibérément, directement ou via des &amp;quot;véhicules financiers&amp;quot;, des
créances à des débiteurs insolvables ou en voie de le devenir comme si de rien
n'était (&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/10/03/la-premiere-calamite-financiere-du-politiquement-correct/&quot;&gt;pourtant&lt;/a&gt;...).&lt;br /&gt;

Cela s'est produit quand les premiers débiteurs en question n'ont plus pu faire
face à leurs engagements et cacher ainsi la réalité de leur situation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Une partie de
la quantité de monnaie en circulation n'avait donc pas de contrepartie
comptable réelle comme on l'avait cru, mais des contreparties illusoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Dans la
foulée,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;se sont
formées&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;de noires
anticipations sur la situation à venir des banques de second rang, des
anticipations de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;banqueroute&amp;quot;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
- de l'italien &lt;em&gt;bancarotta&lt;/em&gt;, issu du latin médiéval &lt;em&gt;banca rupta&lt;/em&gt;
: à l'époque médiévale, la &lt;em&gt;banca&lt;/em&gt; était une planche de bois garnie de
cases et permettant de changer les monnaies avant d'entrer dans une ville.
Lorsque la personne exerçant ce commerce faisait faillite, elle était obligée
de casser (rompre) sa &lt;em&gt;banca&lt;/em&gt; en public -.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/7%20&quot;&gt;
L'accord des banques centrales&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'à cela ne tienne, d'un commun accord, les gouverneurs des banques centrales
sont convenus de racheter aux banques – de second rang – tout ou partie des
créances en question ; ils les ont, à l'occasion, qualifiées
d'&amp;quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;actifs toxiques&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;quot; (cf. en annexe ci-dessous un
court débat entre Richard Posner et Gary Becker du 29 mars 2009 sur ces actifs
toxiques ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'où des augmentations considérables des totaux de leurs bilans (cf. ce
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/4&quot;&gt;billet&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
Au lieu de figurer à l'actif des banques de second rang, ces créances sur
débiteurs insolvables ou en voie de le devenir se sont retrouvées à l'actif des
banques centrales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'occasion, les banques centrales ont acheté ces créances&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;aux banques de
second rang&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;avec de la
monnaie nouvelle .&lt;br /&gt;
En conséquence, les banques de second rang ont acquis aussi une quantité de
monnaie supplémentaire et se sont éloignées de la &amp;quot;banqueroute&amp;quot;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. L'augmentation des prix en monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais comme l'a écrit Mises dans le texte en référence
:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;Lorsque, pour
couvrir ses besoins accrus, l'État [&lt;em&gt;dans le cas présent, les banques
centrales&lt;/em&gt;], devenu acheteur, jette sur le marché ses billets nouvellement
imprimés, il fait monter les prix des biens et de la main-d'œuvre dont il a
besoin.&lt;br /&gt;
Les prix de ces biens et de cette main-d'œuvre augmentent ; mais les prix des
autres biens et de la main-d'œuvre non requis par l'État restent tout d'abord
stationnaires. Ils ne commencent à monter que lorsque, eux aussi, voient la
demande monter.&lt;br /&gt;
Tous ceux dont les revenus augmentent du fait des commandes de l'État — en cas
d'armements, les entrepreneurs et les ouvriers des industries d'armement —
font, à leur tour, monter les prix par la demande accrue des marchandises
qu'ils désirent acheter.&lt;br /&gt;
L'augmentation des prix se poursuit ainsi, de groupe en groupe, jusqu'à ce que,
finalement, elle s'étende à tous les prix et tous les salaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du fait que l'augmentation des prix résultant de l'inflation n'atteint pas du
même coup toutes les marchandises et toutes les catégories de travailleurs,
découlent toutes ses conséquences sociales, ainsi que les avantages qu'en
retire le Trésor [dans notre cas, les banques centrales].&lt;br /&gt;
Car, tant que cette hausse des prix n'a pas accompli son périple complet à
travers toute l'économie, elle nuit à tous ceux qui ne peuvent retirer que les
prix anciens des marchandises qu'ils ont à offrir, cependant que, pour les
marchandises et pour la main-d'œuvre dont ils ont besoin, ils ont à payer les
nouveaux prix augmentés. Ce sont ces couches de la population qui paient l'écot
: ce qu'ils consomment en moins ou distraient de leur fortune enrichit les
autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces effets de l'inflation sur les prix s'étendent indifféremment à tous les
domaines, et quel que soit l'emploi de l'argent ainsi obtenu.&lt;br /&gt;
Même lorsque ces sommes ne restent pas improductives, comme c'est le cas
lorsqu'elles servent à acheter des armes, leur effet sur le mouvement des prix
reste le même.&lt;br /&gt;
On voit ce qu'il faut penser du recours à l'inflation — avouée ou déguisée —
lorsqu'il s'agit de couvrir les dépenses publiques [&lt;em&gt;dans notre cas, des
achats de créances&lt;/em&gt;], ou d'encourager l'activité industrielle par
l'abaissement du taux d'escompte et l'élargissement du crédit.&amp;quot; (Mises,
1938)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Ce qu'a écrit Mises n'a rien d'extraordinaire, Jacques Rueff par exemple a eu
l'occasion d'écrire la même chose maintes fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Ce qui est
extraordinaire est que Mises s'est exprimé en français et que les enseignements
de Mises et Rueff - et bien d'autres - sont restés lettre morte, en particulier
en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Mais, aux
Etats-Unis, la situation n'a guère été plus brillante.&lt;br /&gt;
Il y a une dizaine d'années, George Reisman l'exprimait
ainsi:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« A plusieurs
reprises, je me suis servi du mot d’« inflation », et il est temps maintenant
d'expliquer en quoi l’emploi que je fais du terme diffère de celui qui est
devenu coutumier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des gens, et la plupart des commentateurs, emploient le mot «
inflation » comme synonyme de hausse générale des prix, notamment ceux des
biens de consommation.&lt;br /&gt;
Aussi longtemps que dans leur ensemble les prix n'augmentent pas, ou
n'augmentent que modestement, on postule qu'il n'y aurait pas d'inflation, ou
seulement très peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour moi, cette manière de procéder peut se comparer au fait de dire qu’un
individu ne serait pas malade tant qu’il n’a montré aucun signe visible de sa
maladie ; que sa maladie ne commencerait que lorsque ses symptômes sont devenus
immanquables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’inverse, mon avis, celui des économistes classiques anglais et des
économistes qui incarnent l'école autrichienne - d'Adam Smith à Ludwig von
Mises - est que ce n’est pas lorsque les prix commencent à augmenter
sensiblement que l'inflation commence, pas plus que la maladie cardiaque ou le
cancer ne commencent lorsqu’une personne finit par avoir une crise cardiaque ou
présente les symptômes aigus du cancer.&lt;br /&gt;
Bien au contraire, ces maladies sont déjà bien avancées avant que leurs
symptômes évidents n’apparaissent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la même chose pour l'inflation : l'inflation n'est pas la hausse des
prix. L’inflation, c’est l’ augmentation excessive de la quantité de monnaie,
laquelle finit par provoquer une hausse des prix.&lt;br /&gt;
Ainsi, dans ma conception, c’est en eux-mêmes et par eux-mêmes que les taux
d'augmentation de la masse monétaire que nous connaissons depuis des années
constituent une inflation substantielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cette forte inflation a en effet déjà entraîné une hausse sensible des prix,
en l’espèce la hausse du prix des actions et, dans une moindre mesure, la
hausse des prix de l'immobilier. &lt;em&gt;[nous sommes en 1999,
rappelons-le].&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à maintenant, une hausse générale des prix a été largement ou
partiellement différée par divers facteurs qui ont contribué à accroître
l'offre de produits, ce qui a empêché leurs prix de monter. Celles-ci
comprennent un accroissement du nombre des emplois travaillés, non seulement
dans l’absolu, mais aussi relativement à la population dans son ensemble.&lt;br /&gt;
Cela s’est reflété dans la hausse des taux de participation à la force de
travail (en particulier de la part des femmes mariées) et dans une diminution
du taux de chômage. (Reisman, 1999)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;5. L'opinion publique et l'illusion monétaire.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le texte en référence, Mises a donné la cause de la situation : c'est
l'&lt;em&gt;opinion publique&lt;/em&gt; qu'abusent pourtant les politiciens qui prétendent
la protéger.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;Ce ne sont pas
les faits qui empêchent le retour à l'étalon-or : ce sont des doctrines
erronées, soutenues par l'opinion publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour amener le rétablissement de l'étalon-or, il faut que l'opinion publique,
et les gouvernements à sa suite, renoncent aux conceptions qui les dominent
aujourd'hui. […]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une bonne partie de l'opinion publique et beaucoup d'hommes d'État sont d'avis
que l'inflation et toutes les conséquences qu'elle entraîne sont préférables au
maintien de l'étalon-or — ou, du moins, que c'est un moindre mal. Cette opinion
est erronée.&lt;br /&gt;
Mais, du moment qu'on la fait sienne, il ne faut pas s'étonner si,
infailliblement, les conséquences de l'inflation se produisent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                 
&lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;                  
[&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L'illusion
monétaire&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;]&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait dépasser les limites de cet article que d'énumérer tous les arguments
produits par les partisans de l'inflation et d'en démontrer l'inanité.&lt;br /&gt;
On l'a, du reste, fait si souvent, que, pour se renseigner, il suffit de
recourir aux nombreux ouvrages qui traitent de la question.&lt;br /&gt;
Nous n'insisterons que sur un des aspects du problème, et cela parce qu'on lui
accorde généralement une attention insuffisante.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'inflation nuit au créancier et favorise le
débiteur.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais —choses surprenante — l'opinion publique croit y voir un avantage des
classes pauvres au détriment des riches.&lt;br /&gt;
Mais l'opinion que les riches sont les créanciers et que les pauvres sont les
débiteurs est démentie par les conditions sociales actuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les grandes fortunes sont généralement investies en actions, entreprises,
maisons ou terrains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les modestes fortunes de la classe moyenne consistent généralement en
créances. Les économies des ouvriers et des intellectuels sont déposées dans
les banques et les caisses d'épargne, ou servent à l'achat d'obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les moins favorisés deviennent ainsi les créanciers des plus riches, à qui
appartiennent les entreprises, maisons et terrains endettés. La destruction de
la valeur des créances n'est donc pas un avantage pour les pauvres, mais, au
contraire, un préjudice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La stabilité sociale d'un État industriel moderne a pour fondement la
possibilité pour chacun d'économiser et de jouir de ses économies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si, par l'inflation, on frustre les épargnants du fruit de leurs épargnes, on
sape les bases de l'équilibre social.&lt;br /&gt;
Même si, du point de vue économique, l'inflation n'était pas si désastreuse,
elle devrait être combattue par tout homme d'État, à cause de ses répercussions
sociales. Elle prolétarise les classes moyennes et les jette dans les partis
extrêmes. C'est dans les rangs des classes dont l'inflation a englouti l'avoir
que les amateurs de coups de force recrutent leurs troupes.&lt;br /&gt;
Recourir à l'inflation pour surmonter des difficultés passagères équivaut à
brûler ses meubles pour se chauffer.&amp;quot; (Mises,
&lt;em&gt;op.cit.&lt;/em&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Cette doctrine erronée des partisans de l'inflation que schématise Mises est
flagrante aujourd'hui encore, par exemple en France, étant donné le procès
qu'ils font à ceux qui vivraient de rentes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;6. Le calme avant la tempête…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est enfin extraordinaire dans la situation actuelle est surtout que les
chiffres des indices officiels de prix ne font pas état d'une augmentation des
prix en monnaie dans le monde malgré les augmentations importantes des
quantités de monnaie $, €, etc. en circulation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes il y a eu l'augmentation de l'un d'entre eux, à savoir le prix de l'once
d'or (cf. figure ci-dessous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                
Figure&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                       
Prix de l'once d'or&lt;br /&gt;
            
(novembre 2004 - novembre 2009)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;or 2004-09, nov. 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.gold_5_year_o_usd_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Source&lt;/em&gt; : &lt;a href=&quot;http://goldprice.org/gold-price-history.html&quot;&gt;histoire du prix de
l'or&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En près de trois ans (janvier 2007-novembre 2009), le prix de l'once d'or est
passé de &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/11/17/Yuan-et-boule-de-gomme.&quot;&gt;600 $ à
1150 $&lt;/a&gt; (soit plus de 90% d'augmentation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains diront que la hausse du prix de l'or est spéculative - comme si
toute action humaine ne l'était pas et comme si elle ne correspondait pas à une
réalité - et qu'il ne faut pas lui donner une importance économique
particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autres avanceront qu'il s'agit d'un &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/11/17/Yuan-et-boule-de-gomme.&quot;&gt;rattrapage&lt;/a&gt;…&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
Peu importe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;7. La demande de monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question est de savoir si les quantités de monnaie $, €, etc. qui sont en
circulation, détenues, sont désirées ou ne le sont pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Il faut
admettre qu'il y aurait eu dépense de la monnaie injectée, voire de davantage,
en biens et, par conséquent, augmentation des prix en
monnaie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;si
elles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;n'avaient pas
été désirées&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si elles sont désirées, il est logique qu'il n'y ait pas eu de dépense de la
monnaie extraordinaire et, par conséquent, augmentation des prix en
monnaie.&lt;br /&gt;
Mais combien de temps cela continuera-t-il ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes en vérité dans une &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/3&quot;&gt;(hyper)inflation
potentielle&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
Deviendra-t-elle effective ?&lt;br /&gt;
Seul l'avenir le dira.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Si non, tant mieux.&lt;br /&gt;
Si oui, &amp;quot;pour se consoler&amp;quot;, on pourra toujours calculer si le montant de
l'impôt d'inflation payé alors par les détenteurs de monnaie et les titulaires
de revenus fixes est supérieur, égal ou inférieur au montant des banqueroutes
évitées non payé par conséquent par qui de droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Il n'en reste
pas moins que, de même que la politique de hausse de taux d'intérêt du Fed a
précipité la déconfiture de certains &amp;quot;subprime&amp;quot; et la situation que l'économie
mondiale connaît aujourd'hui, de même, il y a fort à le parier, la politique de
hausse des taux d'intérêt des banques centrales ne pourra que précipiter
l'augmentation des prix, &lt;em&gt;toutes choses égales par
ailleurs&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                  
&lt;strong&gt;Annexe sur les actifs dits &amp;quot;toxiques&amp;quot;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                  
29 Mars 2009&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Position de
&lt;strong&gt;Richard Posner.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Government's Plan to Subsidize the Purchase of So-Called
&amp;quot;Toxic&amp;quot; Bank Assets&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Major banks have large quantities of&lt;br /&gt;
- mortgage-backed securities (actually slices of those securities, but I can
disregard that detail) and also of&lt;br /&gt;
- mortgage loans that have not been securitized. (The banks have other
securitized and nonsecuritized debt as well, but for the sake of simplicity I
confine my discussion to mortgages and mortgage-backed securities.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The banks are required to mark securities to market--that is, to carry them on
their books at market value rather than at book value--and they have done that
with respect to the MBS's. They have not done that with respect to many of
their non securitized loans (those that are still &amp;quot;performing&amp;quot;--that are not
yet in default, though they may soon be).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
They are believed to have overstated the value of both the MBS's and the non
securitized loans in order to avoid acknowledging that their capital has been
impaired to the point at which the bank regulators, if they insisted on current
market values, might require the banks to raise more capital from private
investors, or to accept a government bailout--or else be closed by the
regulators.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Because the banks have overstated, or at least are believed (though with good
reason) to have overstated, the value of these mortgage-related assets and are
unwilling to acknowledge what they have done by selling the assets at a price
below their valuation of them, there is essentially no market activity in the
assets. No one will buy them at the price demanded by the banks. As a result,
the true value of the assets is difficult to ascertain, though the low bid
price is probably the best evidence of their true value.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
In a regrettable, because misleading, bit of business and political jargon,
these overvalued (by the banks) mortgage-related assets have been dubbed
&amp;quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;toxic assets&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
What makes the phrase misleading is the implication that these assets poison
the bank's balance sheet and as a result paralyze bank lending.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
That doesn't make sense to me, though it was the premise of the original
&lt;em&gt;TARP program&lt;/em&gt; enacted last October and may have made some sense then,
when the entire financial-intermediation sector was in a state of panic.&lt;br /&gt;
Because of the losses that the banks have taken, they are undercapitalized, and
it is thought that existence of these overvalued assets on their books is
making it difficult for the banks to attract private capital. This is
implausible.&lt;br /&gt;
A person who wants to do business with a bank--say, buy its bonds--and is
concerned about its solvency will examine the bank's balance sheet and notice
some assets that are accurately valued, such as cash and Treasury bonds, and
others that appear to be overvalued judging from the lack of demand for them
priced at the bank's valuation.&lt;br /&gt;
So in deciding whether the bank is solvent, the prospective investor will write
down the value of the overvalued assets to their market value, of which
probably as I have said the best estimate is what buyers would be willing to
pay for them.&lt;br /&gt;
There is no contamination of other assets and hence of the balance sheet, any
more than in any other company that has some assets that are difficult to
value.&lt;br /&gt;
Suppose the government wants the banks to have more cash, in the hope that they
will lend more--more precisely, wants them to reduce their requirements for
extending credit and to lower their interest rates--and is not optimistic that
the banks can raise the cash in the private market.&lt;br /&gt;
Whether the banks will lend much more if they have more cash is uncertain,
because in a depression (and in my opinion, as I explain in my book &lt;em&gt;A
Failure of Capitalism: The Crisis of '08 and the Descent into Depression&lt;/em&gt;,
to be published shortly, we're in a depression, not a mere recession), demand
for loans falls.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
People want to save, not borrow.&lt;br /&gt;
Especially in this depression, because the mismanagement of the economy by the
Bush Administration and the Federal Reserve in the first half of the decade
produced a dramatic fall in the personal savings rate and a movement of savings
from safe forms to investments in houses and common stocks, so that when
housing and stock prices fell, people's savings plummeted and they are trying
to rebuild them--the personal savings rate has soared since the financial
crisis of last September.&lt;br /&gt;
The more income that is saved, the less that is used to buy goods and
services--especially when people's incomes are shrinking--so output falls and
with it the demand for borrowing by businesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
But suppose it's true that banks would lend more if they had more cash, and
probably it is true to some extent, given the huge spread between the riskless
Treasury bill interest rate and the interest rates being charged by banks even
to good customers.&lt;br /&gt;
Then the government could continue doing what it has been doing--giving banks
cash in exchange for preferred stock. That form of bailout increases the banks'
lendable capital because preferred stock has no maturity date, so that the
banks don't have to worry that the government will snatch the money away from
them. There is no need to remove the overvalued assets from the banks' balance
sheets, if as I believe the market is not deceived by them.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A problem with that approach, however--a political rather than an economic
problem, if politics can be separated from economics in a depression (I don't
think it can be)--is that the government doesn't want to ask Congress for more
money to lend to banks because &amp;quot;Wall Street&amp;quot; has been thoroughly demonized by
an ignorant (or demagogic) Congress and the ignorant media.&lt;br /&gt;
The Federal Reserve, it is true, could infuse cash into the banks, without
having to go to Congress, just by buying the overvalued assets. But that
approach has two problems.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
First, if the Fed just pays the actual value of the assets, it isn't doing much
for the banks--it is not expanding their balance sheet--but if it overpays, it
will be fiercely criticized as being in the pocket of Wall Street.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Second, if the Federal Reserve buys debt, especially long-term debt, and
especially debt worth less than it is paying for the debt, it increases the
risk of a future inflation. If it buys a security from a bank for $1, and two
years later can sell it for only 40 cents, then even if it retires the cash
that it receives from the sale, the money supply will have grown by 60
cents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moreover, for the Fed to suck large amounts of cash out of the economy by
aggressive sale of debt owned by the Fed would push up interest rates and cause
a recession, as happened in the early 1980s when the Fed under Paul Volker
decided to break inflation. Inflation is not a current concern--indeed, the
inflation rate is so low that there is a worry about deflation--but it may
quickly become one as the economy starts to recover.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
It is against this background that one can understand Secretary of the Treasury
Geithner's complex plan of subsidizing hedge funds, pension funds, and other
large investors to buy overvalued assets from the banks.&lt;br /&gt;
If an investor would not pay more than 30 cents for an asset that the bank
values at $1 (the price at which it acquired the asset), but the bank would be
willing to sell the asset for 40 cents, the government has to pay the
difference to the investor to make the transaction happen. (The bank might want
to hold out for more, but the regulators can probably coerce it to sell for
less than it wants.)&lt;br /&gt;
And that is what the government plans to do.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
According to Jeffrey Sachs, the government's subsidy will induce buyers to pay
almost twice as much for the assets they buy as the current market value of
those assets, though conceivably that value is too low, since the absence of an
active market makes valuation difficult. But the government plans to disguise
what it is doing by casting the subsidy in forms difficult to monetize, such as
guaranteeing the investor against loss, and by drawing on the existing funds of
the Federal Deposit Insurance Corporation.&lt;br /&gt;
The essential point is that whatever form the subsidy takes, the difference
between the valuation that the market places on the asset and the price paid
for the asset will be paid for, albeit indirectly, by the government, as
otherwise there will be no transaction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
It might seem a plus that, in my example, three-fourths of the money comes from
the private sector rather than from the government (in fact, under the plan,
the private buyers will be putting up only 50 percent of the equity capital for
the purchase, and will be borrowing the rest in the form of loans guaranteed by
the government). But in the larger economic picture, this turns out to be a
minus rather than a plus.&lt;br /&gt;
If instead of subsidizing a hedge fund to buy securitized debt, the government
lends the bank the money that it thinks the bank needs in order to be
encouraged to do more lending, then the hedge fund in my example has 30 more
cents with which to do its own lending or other investing.&lt;br /&gt;
Hedge funds are nonbank banks. That is, like banks they are financial
intermediaries (meaning that their business is to lend or otherwise invest
capital that is itself largely borrowed). If hedge funds give banks cash in
exchange for assets, banks have more cash but hedge funds less, which means
that financial intermediaries as a group have no more money than before,
whereas they would have more if the source of the money to buy the bank's asset
had been the government rather than another financial intermediary.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The government's plan envisages complex, three-party transactions--bank, hedge
fund (or other private investor that buys an asset from the bank), and the
government.&lt;br /&gt;
It presents a host of difficult tax issues that have yet to be resolved. See
&lt;a href=&quot;http://gibsondunn.com/Publications/Pages/DetailsofPublic-PrivateInvestmentFundReleased.aspx.&quot;&gt;
http://gibsondunn.com/Publications/Pages/DetailsofPublic-PrivateInvestmentFundReleased.aspx.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

A government loan to an undercapitalized bank (with the asset lent against
being treated as collateral for the loan) would be simpler, and therefore
faster and more effective.&lt;br /&gt;
But I assume that the Administration considers the political obstacles to a
further explicit bank bailout to be insurmountable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Although my guess is that the political factor is the major driver of
Geithner's complex plan, the plan does have other advantages, so that on
balance, despite its higher transaction costs and likely longer delay in
implementation, it may conceivably be the superior approach quite apart from
the political imperative.&lt;br /&gt;
It will simplify the banks' balance sheets by removing assets of uncertain
value and replacing them with cash, and it will draw on private-sector
expertise in valuing assets and in negotiating transactions.&lt;br /&gt;
The government could of course hire a Wall Street firm to advise it on the
purchase of assets from banks, but both the carrot of profit and the stick of
competition are likely to be stronger motivators to efficient transacting, and
this argues for making private firms buyers rather than just advisers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Position de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Gary Becker.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Treasury's Plan to Buy Bank Assets&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
One good aspect of the Treasury's plan to enlist the private sector in buying
mortgage-backed and other bank assets is that it reduces the uncertainty-if it
is implemented! - about what the government plans to do further in aiding
banks.&lt;br /&gt;
Starting with the vacillations of Henry Paulson, the former Treasury Secretary,
the federal government's efforts to help banks have lacked a clear direction,
and have wasted a lot of taxpayers money. Especially during a serious
recession&lt;br /&gt;
(I will call this a recession, not a depression, until the cumulative fall in
GDP equals or exceeds 8-10 percent-so far the fall in US GDP has been about 2%,
and world GDP has hardly fallen),&lt;br /&gt;
consumers and businesses can cope much better if they know what the government
plans to do. They can adjust much more easily to known government policies,
even if they are not good policies, than to changing policies that lack any
direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A major criticism of early plans for the government to buy bank assets through
an asset auction was that the government would overpay for the assets since
they did not know the worth of the assets offered to them.&lt;br /&gt;
Although that difficulty might be overcome, the Geithner proposal uses
government money to encourage hedge funds, pension plans, and other financial
institutions to buy bank assets in order to use private competition to
determine the worth of these assets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hedge funds and other financial institutions do not want to overbid since that
would reduce their profits from any future appreciation in the value of the
assets bought.&lt;br /&gt;
Competition among different financial intermediaries for these assets would
prevent them from underbidding since they would then not be able to buy the
assets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
To encourage private participation, the Treasury Secretary is offering bidders
very generous terms. If say a hedge fund bids $100 for an asset, the fund would
have to risk only about 7%, or $7. Another 7% would be risked by the Treasury
(i.e., from taxpayers), and the rest would be a loan guaranteed by the Federal
Deposit Insurance Corp. (FDIC).&lt;br /&gt;
If the asset rises in value over time, the Treasury and the hedge fund would
share the profits equally, while the hedge fund's losses if the price goes
below $100 is limited to the $7 it puts up, no matter how low the price
goes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Therefore, the downside loss to private companies in this example would be
sharply limited by the equity they put in, while the upside gain could far
exceed their initial equity.&lt;br /&gt;
This means that hedge funds and other funds would find riskier assets very
attractive, and they would bid more for them than for less risky assets with
the same expected return.&lt;br /&gt;
For example, suppose one asset had a 100% chance of being worth $100 in the
future. The expected value of the asset is obviously $100, but a private fund
would bid $107 because the Treasury would pay $7 of this bid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suppose, on the other hand, there is another asset that has a 10% chance of
appreciating to $1000, but it has a 90% chance of becoming worthless. The
expected value of this asset is also $100, like the safe asset, but in my
example it is worth much more to bidders under the Treasury's terms since the
FDIC would pay the successful bidder 86% of its bid price if the asset became
worthless.&lt;br /&gt;
It can be directly shown that private funds bidding their expected value would
then bid about $242 for this asset, which far exceeds the asset's overall
expected value of $100 because the FDIC is guaranteeing most of the loss, and
the fund would collect half the appreciation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Even if it were desirable to subsidize private funds to bid for bank assets,
&lt;em&gt;is it wise to structure the subsidy in this way so that the bidding is
skewed toward more risky assets?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
One reason for doing so is that assets with greater variability in their future
worth are presumably harder to value.&lt;br /&gt;
Hence banks holding these assets might value them more than other financial
institutions would.&lt;br /&gt;
These would then be the type of assets that banks would be reluctant to sell in
an unsubsidized market since market bids would be below bank estimates of their
value. The Treasury's approach raises the willingness to pay by hedge funds and
other financial institutions for precisely such risky assets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Posner's proposal is to do more of what the government did earlier; namely,
lend to banks in return for preferred stock in the borrowing banks. This has
the advantage of being simpler than the Treasury's convoluted proposal, and
Posner gives some other advantages.&lt;br /&gt;
However, I would worry a lot that the government when they hold greater amounts
of stock would try to micromanage banks even in greater detail than they are
already doing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Congress and the president have complained loudly about bonuses, pay levels,
golf outings, and other business activities, and legislation was introduced to
limit pay and perquisites.&lt;br /&gt;
Under Geithner's plan, Congress might have less incentive to micromanage the
decisions of hedge funds and others who buy bank assets since the government
would have an equity interest in particular assets rather than an equity
interest in the overall profits of these funds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
However, Congress would also complain a lot if hedge funds and others made a
large profit from the assets they bought with government guarantees.&lt;br /&gt;
Perhaps this is why the Treasury's proposal gives such a huge subsidy to the
funds that would bid for bank assets.&lt;br /&gt;
In the absence of large subsidies, leaders of these funds would be reluctant to
expose themselves to the torrent of criticism and interference from Congress
and perhaps also the President.&lt;br /&gt;
Nevertheless, it is highly worrisome that taxpayers would become committed to
such potentially large additional subsidies to the financial
sector.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire%20&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/12/06/des-banqueroutes-%C3%A9vit%C3%A9es-%C3%A0-l-inflation-potentielle#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>&quot;Maudit argent&quot;.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/12/05/%22Maudit-argent%22.</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>banque centrale</category><category>concurrence</category><category>coût de transaction</category><category>irresponsabilité</category><category>monnaie</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 5 décembre 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;1. Les banques centrales, &amp;quot;prêteuses en dernier
ressort&amp;quot;...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup voudraient aujourd'hui que les banques centrales, les banquiers
centraux, fussent des &amp;quot;prêteurs en dernier ressort&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ils reprennent ainsi une idée d'économistes de la seconde partie du XIXème
siècle selon laquelle les instituts d'émission de billets qui avaient acquis du
législateur le privilège de monopole, seraient tels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ils la transposent à cette entorse faite à la liberté monétaire et&lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;généralisée au
XXème siècle&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;que sont les
banques centrales.&lt;br /&gt;
Rappelons en passant que, par exemple, la banque centrale des Etats-Unis - la
&amp;quot;Fed&amp;quot; - n'a pas cent ans d'âge, elle les aura en 2013 si elle existe toujours
(cf. ci-dessous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais des économistes ont développé la science économique depuis lors et des
économistes spécialisés en monnaie ont mis le doigt et insisté sur des concepts
fondamentaux comme ceux de &amp;quot;coût de l'échange&amp;quot; et d'&amp;quot;intermédiaire de
l'échange&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. Le coût de l'échange&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout échange est coûteux, tout échange est une action coûteuse.&lt;br /&gt;
Estimé trop élevé, le coût dissuade d'échanger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De fait, l'homme a fait des efforts par le passé et ses efforts ont été
couronnés de succès. Il est parvenu progressivement à réduire le coût des
échanges. Et ce n'est pas fini car le coût n'est toujours pas nul.(1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;[(1) Soit dit
en passant, l'expression &amp;quot;coût de transaction&amp;quot; est souvent employée à la place
de &amp;quot;coût de l'échange&amp;quot;. Il s'agit d'un anglicisme que rien ne justifie de
préférer à la dénomination &amp;quot;coût de l'échange&amp;quot;, sinon, peut-être, de s'attacher
à ce qu'il recouvre, de prétendues &amp;quot;imperfections du droit de propriété ou du
contrat&amp;quot; et des refus, d'une part, de raisonner en termes d'action humaine et,
d'autre part, de voir dans l'échange une action humaine].&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
L'homme a ainsi mis au point ce qu'on dénomme la &amp;quot;monnaie&amp;quot; – l'&amp;quot;argent&amp;quot; comme
on dit communément et curieusement en France -.&lt;br /&gt;
Le recours à la monnaie dans les échanges réduit le coût de ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste que le coût de l'échange n'est pas constant, fixe, mais
variable.&lt;br /&gt;
Ponctuellement, on peut estimer qu'il augmente parfois au point d'interdire
l'échange désiré.&lt;br /&gt;
Et cette augmentation estimée peut avoir de fâcheuses conséquences pour soi ou
pour autrui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. Les intermédiaires de l'échange&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Dans cette
perspective, la monnaie est un intermédiaire de l'échange, un type
d'intermédiaire car il y en a beaucoup d'autres dont ne se sont pas préoccupés
les économistes en majorité jusqu'à la décennie 1960.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;La
monnaie est autant un intermédiaire de l'échange que, par exemple, un &amp;quot;agent
immobilier&amp;quot; ou que la personne à qui on s'adresse dans une banque ou ailleurs
et qui va transmettre un ordre d'achat ou de vente d'actions ou d'obligations
sur un marché organisé, sur une bourse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même que la personne intermédiaire rend un service, de même, la monnaie rend
un service dont il s'agirait de connaître et comprendre l'importance économique
et qu'il ne s'agirait pas de galvauder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et de même que la personne intermédiaire est rémunérée pour le service qu'elle
rend, pour son efficacité ou sa qualité, de même, la monnaie est rémunérée pour
le sien.&lt;br /&gt;
En fait, elle procure à son détenteur une rémunération - non pécuniaire - qu'il
s'agirait de connaître et comprendre et qu'il ne s'agirait pas de galvauder, là
encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. Les banques centrales ou trésors publics, &amp;quot;intermédiaires de
l'échange&amp;quot; improvisés irresponsables.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ponctuellement, étant donnés la structure de leur bilan et, en particulier,
leurs capitaux propres, des banquiers de second rang – i.e. sous tutelle d'une
banque centrale - peuvent décider de ne pas procéder à tels ou tels échanges
car ils sont responsables et estiment le coût de ceux-ci trop élevé. 
Certains commentateurs diront alors &amp;quot;qu'il n'y a plus de marché&amp;quot;, &amp;quot;qu'il n'y a
plus de liquidité&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cela peut déplaire ou ne pas convenir au banquier central à qui ils sont
assujettis par la réglementation monétaire ou bancaire et qui veut mener telle
ou telle politique monétaire, en toute irresponsabilité...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, le banquier central mettra en branle une action qui, en
définitive, tendra à réduire le coût de l'échange estimé pour que les échanges
ne soient pas esquivés, mais aient lieu. La politique monétaire devient ainsi
illusionnisme et magie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le système monétaire international actuel dont sont convenus,
implicitement ou non, les autorités monétaires nationales des divers pays du
monde, ces dernières décennies depuis la &lt;a href=&quot;http://docs.google.com/Doc?docid=0AWsG1oMRBmZ7ZGZ4NnpuamdfNjZxYnNjeGZmZw&amp;amp;hl=fr&quot;&gt;
conférence de Gènes&lt;/a&gt; (1922), et l'expérience de ces derniers mois le
démontre, les banques centrales et les trésors publics ne semblent pas en effet
avoir de &amp;quot;contrainte de bilan&amp;quot; alors qu'ils peuvent contribuer à en imposer une
aux banquiers de second rang de leur ressort.&lt;br /&gt;
Une preuve d'actualité en est qu'ils ont racheté consciemment des titres
financiers – qu'au passage, ils ont même dénommés &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/?q=actifs+toxiques&quot;&gt;actifs toxiques&lt;/a&gt;&amp;quot; - dont les débiteurs sont &lt;em&gt;a
priori&lt;/em&gt; insolvables ou en voie de l'être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conséquence, tout se passe comme s'ils n'étaient pas sensibles aux
variations du coût de l'échange dont, en définitive, les banquiers de second
rang les avaient informés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d'autres termes, loin d'être les prêteurs en dernier ressort dont certains
aveugles veulent bien parler aujourd'hui, les banques centrales et, &lt;em&gt;a
fortiori&lt;/em&gt;, les trésors publics ne sont aujourd'hui que des intermédiaires
de l'échange improvisés, ils ne sauraient être efficaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce sont des intermédiaires qui présentent une autre originalité : celle de
se moquer du coût de l'échange estimé par les banquiers de second rang ou
autres intermédiaires financiers et des variations de ce coût, bref de braver
l'information donnée par le marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette raison, non seulement ils ne sauraient avoir quelque efficacité que
ce soit, mais encore ils ne font que différer des coûts dont il faudra payer
l'addition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;5. La concurrence, &amp;quot;la liberté conduite à l'autel&amp;quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste qu'en tant qu'intermédiaires de l'échange, ils sont en concurrence avec
la monnaie, autre intermédiaire de l'échange, qu'ils le veuillent ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, en s'affranchissant entre autres progressivement de l'étalon-or au
XXème siècle (période 1922-71), ils ont pris le contrôle de l'intermédiaire
monnaie. Le cas échéant, ils ont même détruit des formes historiques de
celui-ci (par exemple, avec la création de l'&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/5&quot;&gt;euro&lt;/a&gt;) comme pour mieux le faire
oublier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils peuvent penser qu'ils ont désormais toute latitude d'action, de politique
monétaire.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/sacrifice.JPG&quot; alt=&quot;sacrifice&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; title=&quot;sacrifice, déc. 2009&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour autant, ils n'ont pas fait disparaître la concurrence car la
concurrence n'est jamais que le nom donné à la liberté &amp;quot;quand celle-ci est
conduite à l'autel&amp;quot; :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;… comme ce mot
sacré a encore la puissance de faire palpiter les cœurs, on dépouille la
&lt;em&gt;Liberté&lt;/em&gt; de son prestige en lui arrachant son nom; et c'est sous le nom
de &lt;em&gt;concurrence&lt;/em&gt; que la triste victime est conduite à l'autel, aux
applaudissements de la foule tendant ses bras aux liens de la servitude.&amp;quot;
(&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2007/06/24/Harmonies-economiques&quot;&gt;Bastiat, 1850&lt;/a&gt;, chap.
1) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;La
liberté ou la concurrence, conséquence du droit naturel de la propriété et de
la responsabilité, se réglemente, se limite, mais ne se détruit pas.&lt;br /&gt;
Limitée ou de plus en plus limitée par tel ou tel moyen, elle fait supporter à
chacun un coût de plus en plus élevé qui fait espérer ou annonce l'abandon
inéluctable de la réglementation en question.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Entre temps,
elle acquiert une autre face qui surgit sous les traits de ce qu'on dénomme
&amp;quot;&lt;em&gt;marché noir&lt;/em&gt;&amp;quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, la liberté ou la concurrence en matière d'intermédiaire de l'échange, si
on préfère, la liberté ou la concurrence monétaire existe toujours.&lt;br /&gt;
Et il faudrait que les autorités monétaires, d'où qu'elles soient, fussent à
son écoute plutôt que veuillent l'ignorer sous prétexte que la monnaie est
aujourd'hui, apparemment, toujours emprisonnée par leurs rêts.  Même les
dirigeants de l'U.R.S.S. s'y étaient résolus avant que disparaisse
celle-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'écris &amp;quot;apparemment&amp;quot; étant entendu qu'en matière monétaire aussi, nous sommes
entrés dans l'ère numérique avec la &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/5&quot;&gt;monnaie électronique&lt;/a&gt;&amp;quot; et
que celle-ci commence à faire réfléchir et amène certains à se poser des
questions du genre : &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.federalreserve.gov/boarddocs/speeches/2001/20011205/default.htm&quot;&gt;7.
E-Money and the Reintroduction of Private Money: Is the Fed Obsolete?&lt;/a&gt;&amp;quot; (&amp;quot;La
monnaie électronique et la réintroduction de la monnaie privée : la Fed
est-elle obsolète ?&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;6. L'innovation libératrice.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car une grande conséquence de la liberté ou de la concurrence, limitée ou non,
réduite à des marchés plus ou moins noirs, est l'innovation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le plus souvent, en science économique par exemple, c'est dans les domaines
où la réglementation est la plus grande que l'innovation éclate.&lt;br /&gt;
A défaut de chercher à s'affranchir des règles que la réalité impose et qu'on
ignore ou ne cerne pas directement ou bien, au moins chercher à s'affranchir de
celles que les prétendus omniscients ou protecteurs auto déclarés que sont
banques centrales et autres trésors publics infligent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;7. La sanction du mépris de l'innovation.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le refus ou la négligence de la connaissance de l'innovation financière depuis
au moins une trentaine d'années a conduit des dirigeants de banques de second
rang ou d'intermédiaires financiers à faire n'importe quoi, à ne pas faire ce
qu'ils auraient du faire s'ils avaient su – certains l'ont reconnu – et à
provoquer ainsi l'ajustement économique que nous subissons depuis 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même, le refus ou la négligence de la connaissance de l'innovation en
matière de monnaie depuis, là encore, au moins trente ans – cf. par exemple,
Hayek, F. (1978), &lt;a href=&quot;http://digg.com/business_finance/Free_Download_of_Hayek_s_Denationalisation_of_Money%20&quot;&gt;
&lt;em&gt;Denationalisation of Money&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, Institute of Economic Affairs, Londres
ou Rueff, J. (1971), &lt;a style=&quot;font-style: italic;&quot; href=&quot;http://mises.org/books/monetarysin.pdf%20&quot;&gt;Le Péché monétaire de
l'Occident&lt;/a&gt;, Plon, Paris - &lt;a href=&quot;http://blog.turgot.org/index.php?post/Pourquoi-les-banques-centrales-n-ont-rien-vu-venir-%3A-essai-d-analyse-hay%C3%A9kienne-de-la-crise&quot;&gt;
conduit&lt;/a&gt; et conduira des dirigeants de banque centrale ou de trésor public à
faire n'importe quoi, à ne pas faire ce qu'ils auraient du faire.&lt;br /&gt;
Et cela ne pourra que provoquer un ajustement économique autrement désastreux
que celui que nous vivons depuis quelques temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand ?&lt;br /&gt;
S'il n'y a pas une réaction salutaire rapide, l'avenir le dira d'ici peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire%20&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/12/05/%22Maudit-argent%22.#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2009/12/05/%22Maudit-argent%22.#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les monnaies, désormais égouts collecteurs d'actifs toxiques</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/01/05/Des-fausses-cr%C3%A9ances-aux-actifs-toxiques</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>banque centrale</category><category>finance</category><category>Keynes (J. M.)</category><category>monnaie</category><category>Pareto (Vilfredo)</category><category>Rueff (Jacques)</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 5 janvier 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. La course poursuite entre la monnaie libre et la monnaie monopolisée
obligatoire.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu’à récemment - à l’échelle de l’histoire -, la monnaie n’avait pas été un
problème économique.&lt;br /&gt;
Bien au contraire, innovation économique majeure, depuis la nuit des temps,
elle avait permis de réduire le coût de l’échange et d’accroître en conséquence
les échanges et les gains à l’échange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est devenue problématique quand les hommes de l’Etat ont commencé à
vouloir la monopoliser pour en tirer des revenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le processus d’innovation en matière de monnaie a permis encore de
s’affranchir du monopole, en partie seulement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’à cela ne tienne, les hommes de l’Etat ont cherché à récupérer la rente en
totalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais de nouveau, l’innovation a frappé …, &lt;a href=&quot;http://monsite.orange.fr/analysemonetaire/&quot;&gt;etc&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, une espèce de course poursuite entre l’innovation et la réglementation
étatique en matière de monnaie a pris en définitive le départ dans le passé et
le monde la vit intensément depuis le début du deuxième tiers du XXème siècle,
sans toujours la prendre en considération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. Du vrai et du faux.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.A. Du côté de chez Rueff.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier, en particulier depuis la décennie 1950, Jacques Rueff s’était efforcé de
familiariser la &amp;quot;communauté scientifique économique&amp;quot;, mais aussi le public,
avec les concepts de &amp;quot;faux droit&amp;quot; et de &amp;quot;fausse créance&amp;quot;, le concept de faux
droit généralisant celui de fausse créance qu’il avait introduit antérieurement
dans son livre intitulé &lt;em&gt;L'ordre social&lt;/em&gt; (décennie 1940).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Un droit est vrai ou faux suivant que son volume est égal ou supérieur à la
valeur des richesses qu’il enveloppe […] selon qu’ils [les droits] auront ou
non contenu à leur mesure, ils seront vrais ou faux&amp;quot;. (Rueff, 1967)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Pour que faux droits il y ait, il faut que certains droits, tels les droits
des obligataires, soient l’objet d’une définition &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; …&lt;br /&gt;
Les procédures attributives de faux droits sont celles qui introduisent, au
passif [d’un patrimoine], des droits d’un volume supérieur à la valeur des
richesses qu’elles font entrer dans l’actif&amp;quot;. (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Surtout, Rueff
avait expliqué qu’en conséquence des faux droits, la monnaie ne pouvait devenir
qu’un &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/6&quot;&gt;égout
collecteur&lt;/a&gt;&amp;quot; … de ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold; font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.B. Du côté de chez Pareto.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa part, un demi siècle auparavant, Vilfredo Pareto, à qui Rueff ne se
réfère pas, avait distingué la vraie et la fausse monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;On
a une vraie monnaie lorsque les prix résultent d’échanges absolument libres&amp;quot;
(Pareto, 1896, §270)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Et
il en tirait la conséquence que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;Lorsque les
prix s’établissent en une vraie monnaie […] le problème de l’équilibre
économique est entièrement déterminé&amp;quot;. (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;., §287)&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
S’agissant de la fausse monnaie, il écrivait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;Toute monnaie
qui n’est pas de la vraie monnaie est ou de la monnaie fiduciaire ou de la
fausse monnaie :&lt;br /&gt;
c’est de la monnaie fiduciaire si chaque individu l’accepte et la donne de
plein gré […]&lt;br /&gt;
c’est de la fausse monnaie si elle est mise en circulation ou maintenue en
circulation par la fraude ou par la violence même légale&amp;quot;. (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.
§271)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Entre la monnaie fiduciaire et la fausse monnaie se trouve la monnaie qui a
cours légal, mais qu’on peut changer à volonté au pair contre la vraie
monnaie&amp;quot;. (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. §274) &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il en tirait la conséquence que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;Lorsque les
prix s’établissent en fausse monnaie, on a une inconnue de plus, c’est-à-dire
le prix d’un vrai numéraire en cette fausse monnaie&amp;quot; (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.
§287)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il faut une condition de plus pour que le problème soit déterminé&amp;quot;
(&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. §287).&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cette solution est donnée généralement en fixant la quantité de monnaie&amp;quot;.
(&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. §287)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Avec la fausse monnaie, il y a une infinité de positions d’équilibre stable
[...]&lt;br /&gt;
Mais ces positions ne diffèrent que nominalement&amp;quot; (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. §289)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Par conséquent, on peut considérer comme étant libre l’émission de la vraie
monnaie, tandis que celle de la fausse monnaie doit être réglée&amp;quot;
(&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. §288) &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.C. Du côté de chez Keynes.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la décennie 1930, John Maynard Keynes, qui ne cite pas Pareto non plus
dans sa &lt;em&gt;théorie générale&lt;/em&gt;, s’efforcera d’y montrer, certes avec un
autre vocabulaire, comment la fausse monnaie doit être &amp;quot;réglée&amp;quot; par les
autorités monétaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le monde n’est pas sorti depuis lors de cette malheureuse tentative,
toujours en cours sous le nom de &amp;quot;politique monétaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. La monnaie, &amp;quot;égout collecteur d’actifs toxiques&amp;quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, fin de la décennie 2000, suite à des &amp;quot;fraudes&amp;quot; – pour reprendre le
terme de Pareto - de diverse nature, les financiers ont introduit de par le
monde, dans le discours, l’expression &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/01/05/%20http://www.risk.net/risk/news/1503878/bernanke-public-private-partnership-required-value-toxic-assets&quot;&gt;actif
toxique&lt;/a&gt;&amp;quot; - &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/5&quot;&gt;toxique&lt;/a&gt;&amp;quot; étant un
qualificatif qu’il faut reconnaître beaucoup plus violent, terrorisant que
&amp;quot;faux&amp;quot;, même si on peut l'y résumer -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, les actifs toxiques n’ont strictement rien à voir avec les
&amp;quot;&lt;em&gt;junk bonds&lt;/em&gt;&amp;quot; - comme les mots employés le suggèrent et pourraient le
laisser croire -, apparus dans la décennie 1980, qui étaient des obligations
dont le risque était affiché sans réserve et recherché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autorités monétaires se sont accommodées des actifs toxiques et,
conséquence immédiate, y ont articulé des plans de sauvetage d’organismes
financiers (bancaires ou non bancaires). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux Etats-Unis, les noms de ces plans sont variés : TARP (&lt;em&gt;troubled assets
relief program&lt;/em&gt;), TARF (&lt;em&gt;term asset-backed real estate facility&lt;/em&gt;),
TALF (&lt;em&gt;term asset-backed securities loan facility&lt;/em&gt;) ou TAPP
(&lt;em&gt;toxic-asset purchase plan&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le faux droit (ou la fausse créance) et sa conséquence logique à terme, à
savoir la &amp;quot;monnaie-égout collecteur de ceux-ci&amp;quot;, n’avaient pas retenu
l’attention de leurs détracteurs - dans le meilleur des cas, peu au fait des
questions monétaires, dans le pire, des ignares (cf. ci-dessous) -, et ils ont
été écartés de l’analyse économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au contraire, l’esprit et la lettre de l’actif toxique et sa conséquence
immédiate – le sauvetage de certains, de la faillite - sont l’objet de
multiples déclarations rassérénantes (cf. &lt;a href=&quot;http://www.federalreserve.gov/newsevents/speech/bernanke20100103a.htm&quot;&gt;dernier
discours&lt;/a&gt; de Ben Bernanke par exemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelle grande différence entre les concepts de ces deux époques
?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le faux droit (ou la fausse créance) témoignait d’un endettement de l’Etat dont
celui-ci ne pourrait pas à l’évidence honorer les engagements.&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, si on en croit les &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&amp;amp;sid=ak5z0mcuutZ8&quot;&gt;gaz-intern-ettes&lt;/a&gt;&amp;quot;,
ce serait le cas de l'Etat grec à l'heure actuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré cela, la banque centrale en situation de monopole finirait par le
réescompter, i.e. l’achèterait aux banques de second rang à un prix faux, le
&amp;quot;surpaierait&amp;quot; et la monnaie deviendrait ainsi &amp;quot;égout collecteur de faux
droits&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’actif toxique témoigne, pour sa part, d’un endettement de personnes
juridiques privées ou publiques &amp;quot;non étatiques&amp;quot;, mais influencées, voire
soutenues par les Etats (comme les &amp;quot;subprimes&amp;quot;, &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/4&quot;&gt;crédits
hypothécaires à &amp;quot;vocation sociale&amp;quot;&lt;/a&gt;, à charge de la discrimination positive,
pour les &amp;quot;déshérités&amp;quot;). Ces personnes ne pourront pas toutes, à l’évidence,
honorer les engagements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le fait est que les banques centrales ne l’ont pas réescompté jusqu’au jour
dit &amp;quot;de crise&amp;quot; où elles sont convenues de le réescompter, directement ou
indirectement, en catastrophe, affichant ainsi au grand jour le cartel
réglementaire qu’elles formaient.&lt;br /&gt;
Elles l’ont surpayé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bonne logique, les monnaies sont donc, dès à présent, des &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/7&quot;&gt;égouts collecteurs
d’actifs toxiques&lt;/a&gt;&amp;quot; pour autant que la contrepartie comptable des billets et
des dépôts inscrits aux passifs des banques – formes de substitut de monnaie-
est surévaluée…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi la Fed a vu en trois ans son total de bilan passer de :&lt;br /&gt;
$ 858 (début 2007) à&lt;br /&gt;
$ 2240 milliards (fin 2009),&lt;br /&gt;
soit une multiplication par près de 2,6 (cf. &lt;a href=&quot;http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&amp;amp;sid=anBPjTo3XHKM&quot;&gt;Steve
Matthews&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa part, le total du bilan de la BCE est passé de :&lt;br /&gt;
€ 1154 milliards (&lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/press/pr/wfs/2007/html/fs070109.fr.html%20&quot;&gt;début 2007&lt;/a&gt;)
à&lt;br /&gt;
€ 1852 milliards (&lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/press/pr/wfs/2009/html/fs091229.fr.html%20&quot;&gt;fin
2009&lt;/a&gt;),&lt;br /&gt;
soit une multiplication par un chiffre de l'ordre de 1,6.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
4. La course poursuite infernale.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi le monde économique est-il passé, en moins d’un siècle,&lt;br /&gt;
- de monnaies&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;primo&lt;/em&gt; convertibles en or à taux fixe et à la demande et&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;secundo&lt;/em&gt; couvertes par de l’or dont le montant exact du stock
apparaissait dans les actifs des bilans des banques,&lt;br /&gt;
à&lt;br /&gt;
- des monnaies&lt;br /&gt;
légalement inconvertibles et&lt;br /&gt;
couvertes par des actifs toxiques dont le montant du stock cache une
surévaluation dans les actifs des bilans des banques centrales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le passage a été effectué par la violence légale et à un coût jamais évoqué, ni
&lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; évalué, mais supporté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains, bien évidemment, doivent considérer le passage achevé, voire
irréversible. Et de cet avis seront ceux qui ignorent l’histoire monétaire et
la course poursuite signalée ci-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ils ont tort : le passage n’est ni achevé ni irréversible.&lt;br /&gt;
C’est en vérité un processus infernal de mise en cage de la monnaie qui a été
déclenché &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/12&quot;&gt;dans la décennie
1920&lt;/a&gt;, pour le pire.&lt;br /&gt;
Il a un nerf qui se trouve être son coût croissant.&lt;br /&gt;
Et ce n’est pas parce que ce coût est laissé de côté par les hommes de l’Etat
et ceux qui partagent leur opinion qu’il n’existe pas, qu’il n’est pas supporté
et qu’il ne s’aggrave pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;«
Voilà comment en France une opinion prévaut.&lt;br /&gt;
Cinquante ignares répètent en chœur une méchanceté absurde mise en avant par un
plus ignare qu’eux ; et pour que cette méchanceté abonde dans le sens de la
vogue et des passions du jour, elle devient axiome. » (Bastiat, 1850, chap.6,
p.500)&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Tel est le constat que dressait Frédéric Bastiat en 1850.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le phénomène de formation d’une opinion a-t-il changé en plus d’un siècle et
demi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré les apparences, il est le même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;4.A. Quelles sont les apparences ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis quelques décennies, des recherches sur le sujet ont été menées et ont
conduit les &lt;a href=&quot;http://lemennicier.bwm-mediasoft.com/article_237_Cascades-dopinion-et-democratie.html%20&quot;&gt;
chercheurs&lt;/a&gt; à introduire les notions de &amp;quot;cascade d’opinion&amp;quot; et de &amp;quot;cascade
d’information et de réputation&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces notions permettent d’expliquer de façon discursive, sans vague, et donc de
façon moins abrupte, ce qu’a écrit Bastiat.&lt;br /&gt;
En d’autres termes, des chercheurs sont parvenus à mettre le doigt sur des
éléments internes et constitutifs du phénomène sans remettre en question son
effet, l’axiome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;4.B. Quelle est la réalité ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’est plus question d’ &amp;quot;ignares&amp;quot;, mais de scientifiques ou de prétendus
tels, de protecteurs de ceci ou cela auto déclarés et &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt;
omniscients….&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’est plus question de &amp;quot;méchancetés&amp;quot;, mais de concepts dénaturés comme ceux
de &amp;quot;monnaie&amp;quot;, &amp;quot;créance&amp;quot; ou &amp;quot;droit&amp;quot; par le qualificatif &amp;quot;faux&amp;quot;, et celui
d’&amp;quot;actif&amp;quot; par le qualificatif  &amp;quot;toxique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, la monnaie n’est pas magique comme une opinion voudrait le faire croire à
une autre opinion, jusqu’à présent abusée par ses soins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La monnaie est un processus d’innovation économique majeur dont il faudrait que
chacun ait conscience. &lt;br /&gt;
Le processus est perverti par les manipulations incessantes des hommes de
l’Etat qui s’en sont donnés le monopole par la violence, en toute cécité sur le
coût, et dont le législateur devrait abroger le monopole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce début de nouvelle année, on ne peut que le souhaiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire%20&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/01/05/Des-fausses-cr%C3%A9ances-aux-actifs-toxiques#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Banque libre ou crise financière : il faut choisir.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/01/25/Banque-libre-ou-crise-financi%C3%A8re-%3A-il-faut-choisir.</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>concurrence</category><category>crise</category><category>finance</category><category>Poincaré (Henri)</category><category>Salin (Pascal)</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 25 janvier 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. Quelle est la forme de l’univers ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henri Poincaré, le grand mathématicien, s’est posé en 1904 la question de la
forme de l’univers, n’y a pas donné de réponse, mais a fait une conjecture (cf.
O’Shea, 2007, &lt;em&gt;Grigori Perelman face à la conjoncture de Poincaré&lt;/em&gt;,
Dunod, Paris, p.2).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conjecture énonçait que la « sphère tridimensionnelle » est la seule «
variété tridimensionnelle » simplement « connexe finie » (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.
p.36)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle était l’assertion selon laquelle toute variété tridimensionnelle «
compacte » sur laquelle tout chemin fermé peut être contracté en un point, est
topologiquement identique (c’est-à-dire « homéomorphe ») à la sphère
tridimensionnelle. (&lt;em&gt;ibid.&lt;/em&gt; p.52)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a fallu plus de cent ans pour que les mathématiciens répondent à la question
posée par Poincaré sur la dernière page de la dernière section du dernier de
ses grands articles de topologie.&lt;br /&gt;
Au fil des années, la topologie et sa cousine plus âgée, la géométrie, sont
devenues des disciplines cohérentes et puissantes, cruciales pour les
mathématiques et les sciences. (&lt;em&gt;ibid.&lt;/em&gt; p.229)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Madrid 2006.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’occasion du 25ème congrès mondial de mathématiciens qui se tenait à Madrid
(2006), John Morgan a retracé l’histoire de la conjecture de Poincaré et a
salué la démonstration de la conjecture donnée par Perelman comme un «
prodigieux accomplissement » non seulement pour Perelman, mais aussi pour les
mathématiques (&lt;em&gt;ibid.&lt;/em&gt; p.228)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Giorgi Perelman a en effet résolu la conjecture de Poincaré
(&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les vérifications rigoureuses ont toutes été effectuées (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste que la plupart des mathématiques auxquelles Perelman a fait appel
auraient été incompréhensibles trois décennies plus tôt. Les outils techniques
qu’il a utilisés sont à la pointe même de ce qui se fait et dépendent
profondément des travaux d’un certain nombre de membres du public.
(&lt;em&gt;ibid.&lt;/em&gt; p.3)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste aussi que&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;«
Chacun parmi nous avec une bonne éducation primaire peut résoudre des problèmes
d’arithmétique et d’algèbre qui auraient tenu en échec les plus instruits des
scribes babyloniens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quiconque parmi nous ayant choisi quelques modules de calcul différentiel et
d’algèbre linéaire peut résoudre des problèmes que Pythagore, Archimède et même
Newton n’auraient su aborder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un étudiant de troisième cycle en mathématiques peut effectuer des calculs
topologiques que Riemann et Poincaré n’auraient pas su démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne sommes pas plus intelligents qu’eux, nous sommes les bénéficiaires de
leur œuvre.&amp;quot; (&lt;em&gt;ibid.&lt;/em&gt; p.230)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;En
d’autres termes, il y a eu « économie de pensée » selon la formule de Ernst
Mach, formule et physicien chers à Poincaré comme il l’a écrit en particulier
dans &lt;em&gt;Science et méthode&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cette économie de pensée a procédé des esprits des êtres humains, de la
logique qu’ils ont suivie et de leur intuition – comme le développe Poincaré
dans le livre cité -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle n’a pas procédé d’un modèle mathématique, ni &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; d'un
modèle choisi sans explication...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. Quelle est la forme de la tendance temporelle de l’activité
économique ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’activité économique, les échanges entre nous, êtres humains, ont-ils une
tendance temporelle ? Quelle est la forme de la tendance temporelle ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est la double question implicite à quoi prétendent en définitive répondre
depuis près de deux siècles un certain nombre d’économistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit des théoriciens du « cycle » - commercial, des échanges, des
affaires, de l’économie, etc. selon le complément qu’ils préfèrent employer
-.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit aussi des théoriciens de la « crise » - commerciale, du système
capitaliste, économique, etc. -, la « crise » étant un des deux points de
retournement du « cycle » que des économistes de l’école de pensée autrichienne
préfèrent dénommer « boom » (depuis Mises (1943)), l’autre point, le point bas,
étant dénommé « bust ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces théoriciens appliquent ainsi à la tendance temporelle des données qu’ils
construisent sur une certaine base statistique ou comptable, une figure de la
géométrie d’Euclide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;A fortiori&lt;/em&gt;, les explications des causes de tel ou tel cycle qualifié
ou de telle ou telle crise qualifiée qu’ils disent observer, qu’ils avancent ou
en déduisent, ne peuvent qu’être sujettes à caution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;A fortiori&lt;/em&gt;, les remèdes politiques que les hommes de l’Etat en
déduisent et instaurent pour soi-disant réguler l’une et empêcher que l’autre
se reproduise démontrent leur inanité. Certes, dans le cas des « crises », ils
feront valoir que, sans eux ni les réglementations instaurées jusqu’à la
dernière, cela aurait été pire…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Un choix pernicieux.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout cela ne doit pas cacher qu’au départ, les théoriciens ont choisi des
matériaux statistiques ou comptables pour construire des données et une figure
géométrique et que leur choix s’est fait sans explication digne de ce
nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’une façon générale, ils ont fait un double choix méthodologique qui a
subordonné la science économique à un domaine des mathématiques qu’ils
connaissent ou que des mathématiciens leur ont conseillé d’appliquer, mais que
peu de choses sauraient justifier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà, et à supposer qu’ils n’aient pas tort de procéder ainsi, rien ne prouve
que la mathématique qu’il devrait employer a été découverte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etant donnée leur admiration pour les mathématiques, ils devraient se couler
dans le moule de leurs producteurs plutôt que de consommer leurs produits, et
attacher de la valeur à la logique et à l’intuition dont ils font preuve plutôt
qu’à l’application servile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, honte à ceux qui, le cas échéant, sur cette base, se font
forts de nier l’existence de la science économique ou agissent comme s’ils la
niaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A coup sûr, ni la logique, ni leur intuition ne sont pour quelque chose dans le
choix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seule peut l’être l’économie de pensée.&lt;br /&gt;
Mais on ne saurait visser quoi que ce soit avec un marteau et n’en est-il pas
ainsi d’appliquer une mathématique à des données construites avec d’autres
mathématiques ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. La « crise financière de 2008 » et la science
économique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etant donné ce choix guère explicable, on peut toujours dénommer « crise
financière de 2008 » l’ensemble des données constituées par les baisses
importantes des prix des actions en 2008, les disparitions temporaires des
échanges financiers ordinaires sur un certain nombre de marchés au même moment,
la faillite de firmes (bancaires, financières ou autres) au même moment ou
presque, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut aussi voir dans cette « crise financière » un point de retournement du
« cycle financier » ou, plus généralement, du « cycle économique » qu’on
imagine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tout cela est bien loin de la science économique, de ce que devrait
toujours être la science économique.  A l'extrême, il y a &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/11&quot;&gt;&amp;quot;crise
scientifique&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est que la pérennisation d’un &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/14&quot;&gt;déterminisme&lt;/a&gt; sans
fondement logique et conditionné par un choix arbitraire d’une mathématique
qu’on fait oublier ou qu’on dissimule, mais dont les hommes de l’Etat tirent
les ficelles de deux grandes façons :&lt;br /&gt;
- en endettant toujours plus les Etats qu’ils sont censés gérer, et&lt;br /&gt;
- en instaurant de nouvelles réglementations des actions que vous et moi avons
la capacité juridique de mener et qui s’ajoutent à celles qui existaient déjà
et qui devaient empêcher ce qui s’est réalisé…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Science de l'action humaine.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La science économique, celle de l’&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/12&quot;&gt;école de pensée
économique dite autrichienne&lt;/a&gt; - mais aussi &amp;quot;bien française&amp;quot; avant que le
socialisme dénaturât cette dernière - a pour fondements les actions des êtres
humains étant données les richesses qu’ils possèdent chacun en propriété, mais
pas nécessairement en toute connaissance, et les fins qu’ils poursuivent,
individuellement ou en association.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les fins sont identifiées à des satisfactions de besoins ou de désirs et
quand les richesses sont jugées insuffisantes en quantité (en nombre, volume,
etc.), il est question de rareté des richesses. Soit dit en passant, pour
Quesnay, les &amp;quot;richesses surabondantes&amp;quot; – air, eau, par exemple – n’étaient que
des &amp;quot;biens&amp;quot;…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore faut-il que le concept d’action humaine ne soit pas déformée comme
parfois il l’est par des mathématiciens qui décrivent l'action ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;«L'action d'un
agent peut être décrite en énumérant la quantité de son intrant ou extrant pour
chaque marchandise (de signes opposés différenciant les intrants des
extrants).&lt;br /&gt;
Cette liste peut être traitée comme la liste des coordonnées d'un point dans
l'espace linéaire des marchandises. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Et reste qu’il n’est de richesse que d’homme et que la pensée de l’homme est la
mère de ses autres actions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La science économique ainsi entendue permet de dire l’effet des actions
humaines en tel ou tel domaine, dans le cadre de la loi naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle permet aussi de montrer l’effet des réglementations – nécessairement
entorses à la loi naturelle – des actions humaines sur celles-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. Domaines de prédilection des réglementations étatiques : la monnaie
et la finance.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis près de deux siècles, la science économique explique ainsi que les
privilèges – réglementations par excellence – donnés par l’exécutif ou par le
législatif en matière de crédit et, plus généralement, en matière de finance à
telle ou telle personne juridique, physique ou morale, ont des effets
néfastes.  Ils font supporter, un jour ou l’autre, à tous des pertes
importantes, de diverses natures, qui devront être comblées d’une façon ou
d’une autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre à chacun de refuser l’explication, de dénommer « crise » le phénomène
quand il se réalise, de lui accoler un qualificatif, de l’inscrire &lt;em&gt;a
posteriori&lt;/em&gt; dans une figure géométrique dénommée « cycle », à quoi sera
accolé le cas échéant un qualificatif, ou de corriger des figures géométriques
de ce type existantes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais depuis Charles Coquelin (1802-52) et ses amis du &lt;em&gt;Journal des
économistes&lt;/em&gt;, l’enseignement est précis.&lt;br /&gt;
Il a même été affiné au XXème siècle par des économistes aussi différents que
L. von Mises (1912 ou 1966) ou F. von Hayek (1929), d’un côté, et, de l’autre,
I. Fisher (1911) ou J.B. Taylor (2009) dans son livre intitulé &lt;a style=&quot;font-style: italic;&quot; href=&quot;http://www.hooverpress.org/productdetails.cfm?PC=1342&quot;&gt;Getting Off Track: How
Government Actions and Interventions Caused, Prolonged, and Worsened the
Financial Crisis&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
[Ma traduction de ce titre :&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sortir de la trace: Comment les actions et les interventions
gouvernementales ont causé, prolongé et aggravé la crise
financière.]&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier, les banques privilégiées ou les banques publiques – aujourd’hui, d'un
côté, les banques centrales sous la tutelle de qui se trouvent toutes les
autres banques, de l'autre, les institutions internationales monétaires ou
bancaires tu type &amp;quot;fonds monétaire international&amp;quot; - ne peuvent qu’avoir une
mauvaise gestion du crédit et de la finance car elles ne sont pas soumises à la
concurrence et, par conséquent, orientées par celle-ci.&lt;br /&gt;
Et cette mauvaise gestion est sanctionnée périodiquement par des pertes, plus
ou moins importantes, de diverses natures, qu'il faut combler : c'est la
&amp;quot;crise&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut distinguer la mauvaise gestion monopolistique du crédit qui donne corps
au signal, à la « crise » (cf. par exemple Taylor &lt;a href=&quot;http://media.hoover.org/documents/Getting_Off_Track_John_B_Taylor_Ch1_excerpt.pdf&quot;&gt;
sur ce point&lt;/a&gt;) et celle qui prolonge le signal, qui donne une épaisseur
temporelle, une durée à la crise (cf. par exemple &lt;a href=&quot;http://media.hoover.org/documents/Getting_Off_Track_John_B_Taylor_Ch2_excerpt.pdf%20&quot;&gt;
Taylor&lt;/a&gt; I ou &lt;a href=&quot;http://media.hoover.org/documents/Getting_Off_Track_John_B_Taylor_Ch3_excerpt.pdf%20&quot;&gt;
Taylor II&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cas de la « crise financière de 2008 », il apparaît que se sont
juxtaposées à la mauvaise gestion monopolistique du crédit par les banques
centrales, &lt;em&gt;sui generis&lt;/em&gt;, des réglementations des exécutifs et
législatifs nationaux, à commencer par ceux des Etats-Unis en matière
immobilière (réglementations donnant lieu au crédit de type &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/4&quot;&gt;subprime&lt;/a&gt;&amp;quot;).&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
Par exemple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;«
Il y a un consensus certain que les causes immédiates de la crise sont les
suivantes:&lt;br /&gt;
(i) Le secteur financier américain a pratiqué une affectation de ses ressources
à l'immobilier défectueuse, financée par l'émission de nouveaux instruments
financiers exotiques.&lt;br /&gt;
(ii) une partie importante de ces instruments ont trouvé le chemin, directement
ou indirectement, des bilans des banques commerciales d'investissement.&lt;br /&gt;
(iii) Ces investissements ont été financés en grande partie par de la dette à
court terme.&lt;br /&gt;
(iv) Le mélange a été puissant et a provoqué une rupture à grande échelle en
2007.&lt;br /&gt;
Sur ces questions, il y a un large accord. » (&lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/publications/review/09/09/part1/Rajan.pdf&quot;&gt;Rajan,
2009&lt;/a&gt;) &lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Autre exemple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;«
La crise financière de 2008-09 - la plus sévère depuis les années 1930 -, a ses
origines dans le marché du logement.&lt;br /&gt;
Après plusieurs années de croissance rapide et de rentabilité, les banques et
autres établissements financiers ont commencé à supporter des pertes
importantes sur leurs investissements dans les prêts immobiliers et les titres
liés à ceux-ci dans la seconde moitié de 2007.&lt;br /&gt;
Ces pertes déclenchèrent une crise financière totale lorsque les banques et
autres prêteurs demandèrent tout à coup des taux d'intérêt beaucoup plus élevés
sur les prêts aux emprunteurs risqués, y compris parmi eux d'autres banques, et
les échanges dans de nombreux instruments financiers reculèrent
fortement.&lt;br /&gt;
Une série de faillites et de quasi faillites des principales institutions
financières - dont Bear Stearns, IndyMac Federal Bank, la Federal National
Mortgage Association (Fannie Mae), la Federal Home Loan Mortgage Corporation
(Freddie Mac), Lehman Brothers, American International Group (AIG), et
Citigroup – firent vivre des marchés financiers sur le fil pendant une grande
partie de 2008 et en 2009.» (cf. &lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/publications/review/09/09/part1/Bullard.pdf&quot;&gt;Bulard
et alii, 2009&lt;/a&gt;) &lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;5. La solution à toute crise financière à venir : la banque
libre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucune nouvelle réglementation ne saura jamais conjurer tous les effets
prévisibles des réglementations existantes et lourdes de crises potentielles
futures, en étant juxtaposée à ces dernières.&lt;br /&gt;
Le président des Etats-Unis a peut-être des comptes personnels à régler avec le
secteur bancaire pour vouloir en faire appliquer de nouvelles dans son pays,
mais cela est une autre question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nouvelles réglementations changeront peut-être la forme des crises à
attendre, mais pas leur fond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La solution à leur fond, c’est la liberté, i.e. la concurrence, étant donné le
cadre de la loi naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette solution de la &amp;quot;banque libre&amp;quot; n’a rien d’extraordinaire et ne serait pas
une cause de discussion si les hommes de l’Etat avaient lu attentivement
l'histoire des doctrines monétaires. &lt;br /&gt;
L'école de la banque libre - &amp;quot;free banking school&amp;quot; - est intervenue au XIXème
siècle dans la controverse qui a existé entre la &amp;quot;currency school&amp;quot; et la
&amp;quot;banking school&amp;quot; à la suite de la &amp;quot;crise de 1825&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Les arguments qui ont été employés hier et le sont aujourd'hui sont à peu près
les mêmes, même si c'est un autre système monétaire et financier qui est à la
base de l'économie actuelle, forcément différent de celui qui régnait dans la
première moitié du XIXe siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Addendum&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne saurais trop conseiller d'écouter l'interview - qui suit - de Pascal
Salin par Emmanuel Martin sur le &lt;a href=&quot;http://www.unmondelibre.org/Video_Salin_crise_010310&quot;&gt;site un monde
libre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xcclqg&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;360&quot; width=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xcclqg&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à l'occasion de la parution chez Odile Jacob Edition (2010) de son dernier
livre intitulé &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Pour-%C3%A9viter-crises-revenir-capitalisme/dp/273812481X&quot;&gt;
Revenir au capitalisme (pour éviter les crises)&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/01/25/Banque-libre-ou-crise-financi%C3%A8re-%3A-il-faut-choisir.#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/01/25/Banque-libre-ou-crise-financi%C3%A8re-%3A-il-faut-choisir.#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.georgeslane.fr/feed/atom/comments/478821</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Vers la manipulation financière de trop.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/05/02/Vers-la-manipulation-financi%C3%A8re-de-trop.</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:51b67c2f117c4435b3241e990dd17701</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>deficit de l Etat</category><category>europe</category><category>finance</category><category>monnaie</category><category>Rueff (Jacques)</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 2 mai 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. Pensée monétaire et pensée mathématique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Donald O’Shea (2007) dans &lt;em&gt;Grigori Perelman face à la conjecture de
Poincaré&lt;/em&gt; (Dunod, Paris),&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« Vers 1960, on
était entré dans l’époque la plus productive et la plus explosive de l’histoire
humaine en ce qui concerne le développement de la pensée mathématique.
[…]&lt;br /&gt;
géométrie, topologie, algèbre et analyse se développèrent considérablement et
de nouvelles disciplines fleurirent à leur périphérie et à l’intérieur de sous
domaines avec leurs propriétés, méthodes, outils et des résultats
spectaculaires » (O'Shea, 2007, p.187)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;De
même, je dirai que vers le début du XXème siècle, on était entré dans l’époque
la plus productive et la plus explosive de l’histoire humaine en ce qui
concerne le développement de la pensée monétaire avec, en particulier,
l’ouvrage de Ludwig von Mises (1912) intitulé &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://herve.dequengo.free.fr/Mises/Tmc/TMC_1_1.htm&quot;&gt;Théorie de la monnaie et
du crédit&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, et à l’opposé de ce qui s’est produit en mathématiques, les
résultats spectaculaires ont été mis à l’écart ou dénaturés par des écoles de
pensée économique autres ou qui allaient éclore comme la théorie de John
Maynard Keynes (1936) ou même comme celle de Milton Friedman et de ses amis de
l’&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/page/3?q=patinkin&quot;&gt;Ecole de Chicago&lt;/a&gt; (décennie 1950) qui a reçu
la dénomination « théorie monétariste ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. Pourquoi s’intéresser à la monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il convient de s'intéresser à la monnaie parce que les prix sont exprimés en
monnaie et que les hommes de l’Etat manipulent la monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.A. Parce que les prix des biens sont exprimés en
monnaie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milton Friedman a eu l’occasion d’écrire qu’il fallait qu’un économiste
s’intéressât à la monnaie parce que les prix des biens échangés ou échangeables
étaient établis en monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;a) Pourquoi les prix sont-ils exprimés en monnaie ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Friedman fait malheureusement silence sur la question du « pourquoi les prix
sont exprimés en monnaie » et donc sur la réponse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Mises, à la suite de Carl Menger, et ses amis de l’école de pensée
économique dite autrichienne – qui est aussi &amp;quot;autrichienne&amp;quot; que &amp;quot;française&amp;quot;
(cf. &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree&quot;&gt;ce billet&lt;/a&gt;) - ont
donné la réponse que je résumerai ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
parce que la monnaie a réduit le coût de l’échange, celui-ci est inférieur au
coût de l’échange sans monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;b) Qu’est-ce qu’un échange de biens ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Une double action humaine d’offre de droits de propriété par l’un et de demande
de droits de propriété par l’autre, de vente par l’un et d’achat par l’autre,
donc coûteuse, mais aussi profitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, les écoles de pensée économique autres que l’ « autrichienne » qui
font abstraction de l’action humaine sont, à partir de ce point, dans
l’impasse.&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;c) Qu’est-ce qu’un prix en monnaie ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prix en monnaie n’est jamais qu’une quantité de monnaie échangée ou
échangeable contre le bien selon les règles du droit (ou de la justice)
naturel(le).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prix en monnaie sanctionne ainsi un progrès économique au sens technique le
plus terre à terre de l’expression et ouvre une voie de progrès à attendre car
le coût de l’échange n’a pas été réduit à zéro et car des efforts sont en cours
pour le réduire encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, depuis quelques années, une partie des autres courants de
pensée économique chemine sur la voie au prix de l’anglicisme « coût de
transaction » mais en faisant abstraction de son point de départ, la réduction
de coût initiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les prix en monnaie donnent des informations comparables et permettent des
calculs dits économiques, mais de fait monétaires. Il n’y a pas de calcul
économique sans monnaie comme l’a démontré Mises en 1920.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prix en monnaie est ainsi, aussi, une source d’informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.B. Parce que les hommes de l’Etat manipulent la
monnaie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J‘ajouterai, pour ma part, que les économistes doivent s’intéresser à la
monnaie parce que les hommes de l’Etat sont parvenus à la manipuler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi les hommes de l’Etat la manipulent-ils ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;a) Question de recettes.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce qu’étant donné le monopole d’émission de monnaie – ou fiscal - qu’ils se
sont donnés au cours des âges ou qu’ils délèguent le cas échéant à une banque
centrale créée pour l’occasion, et l’obligation qu’ils ont faite aux citoyens
de l’utiliser, ils ont la capacité de l’altérer et cette altération leur
procure à court terme des revenus – autant le revenu de seigneuriage que
l’impôt d’inflation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;b) Question d’influence économique bénéfique.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus grave, parce que des économistes ont prétendu expliquer au XXème siècle
que les hommes de l’Etat avaient une capacité d’influencer de façon bénéfique
les éléments de l’ « équilibre monétaire » à la mode (emploi, revenu,
croissance) en manipulant la quantité de monnaie, voire la quantité de
liquidité (mot créé pour l’occasion ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;c) Question de malignité&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus grave encore, parce que l’évolution des formes de monnaie – à quoi les
hommes de l’Etat sont étrangers - ont permis à ceux-ci de dénaturer les règles
de la comptabilité fondée sur les règles de la justice naturelle et de
construire des règles spécifiques d’enregistrement des opérations monétaires,
par exemple, en matière bancaire…&lt;br /&gt;
La dernière grande mystification avait même reçu un nom officiel : le « hors
bilan » !&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;d) Question de liberté publique illusoire.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Point d’orgues, parce que les hommes de l’Etat des pays du monde entier ou
presque sont parvenus à convenir au XXème siècle de mettre à bas le système
monétaire international de l’étalon-or, un système qui avait émergé
spontanément et qui, par conséquent, avait fait ses preuves comme s’est
astreint à le montrer toute sa vie durant Jacques Rueff (1896-1978).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’étalon-or limitait les hommes de l’Etat dans leur politique nationale et
déterminait des liens sains entre nations (cf. par exemple Rueff, 1947,
&amp;quot;Conditions financières des liens entre nations&amp;quot;, pour savoir ce qu’il faut
penser de l’idée).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela, pour ne pas parler de ce qui est arrivé, au crépuscule du XXème
siècle, quand certains de l'Union européenne sont convenus de fusionner, selon
des règles de leur crû, plusieurs monnaies nationales en une monnaie régionale
&amp;quot;unifiée&amp;quot; dénommée &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/5&quot;&gt;euro&lt;/a&gt;&amp;quot; –
entre autres, « pour renforcer la paix en Europe ... » - au lieu de
dénationaliser les monnaies en question comme avait expliqué &lt;a href=&quot;http://mises.org/books/denationalisation.pdf&quot;&gt;Friedrich von Hayek en
1976-78&lt;/a&gt; qu'il serait bienvenu de le faire, d'une façon générale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et bien vite, ils se sont gardés de respecter les règles qu'ils s'étaient
donnés, comme il fallait s'y attendre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;3. Et les économistes ne se sont trop intéressés à la
finance.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De fait, l’accent mis sur la monnaie a chassé la finance des préoccupations des
économistes jusqu’à la décennie 1950 alors que celle-ci se hâtait avec
lenteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois grandes raisons peuvent expliquer ce fait :&lt;br /&gt;
- les économistes avaient souvent confondu crédit et monnaie,&lt;br /&gt;
- des économistes avaient introduit le concept flou de «liquidité»,&lt;br /&gt;
- les économistes n’étaient pas affutés sur la définition de la monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;3.A. Parce que les économistes avaient souvent confondu crédit et
monnaie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En se plaçant du point de vue du banquier, les économistes avaient confondu
crédit ou, si on préfère le mot, créance (une des formes premières de la
finance) et monnaie, billet de banque et billet non bancaire qui rivalisaient,
monnaie et substitut de monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;3.B. Parce que des économistes avaient introduit le concept flou de
«liquidité».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des &amp;quot;ponts aux ânes&amp;quot; - comme le théorème de Pythagore en géométrie -,
mais il y a aussi des &amp;quot;ponts de singes&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liquidité est un pont de singes en science économique entre la monnaie et la
finance qu'en particulier Keynes (1936) a enjolivé avec son concept de
&amp;quot;préférence pour la liquidité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les économistes qui emploient le concept, la liquidité est autant la
monnaie que des échanges qui peuvent se faire sans &amp;quot;décalage&amp;quot; de prix ou de
taux d'intérêt ou qu'un type de &amp;quot;prime&amp;quot; que présentent des biens...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept a été renforcé, en particulier, par le rapport Radcliffe en 1959
amènera John Hicks à le disséquer en 1962.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la décennie 1970, sera introduite la distinction entre &amp;quot;liquidité
nationale&amp;quot; et &amp;quot;liquidité internationale&amp;quot; ce qui amènera Jacques Rueff, à
l'occasion de l'essai par les gens du Fonds monétaire international de se faire
donner un privilège d'émission de monnaie internationale dénommée &amp;quot;droits de
tirages spéciaux&amp;quot; (D.T.S), à intituler un article &amp;quot;Des plans d'irrigation
pendant le déluge&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et la dénomination &amp;quot;liquidité&amp;quot; est utilisée en analyse financière pour
qualifier des rapports de grandeurs comptables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;3.C. Parce que les économistes n’étaient pas affutés sur la
définition de la monnaie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La forme ou plutôt l’évolution des formes de la monnaie a contribué à cacher le
double fond de celle-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On vient de dire son premier fond : la réduction des coûts de l’échange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La monnaie a pour second fond d’être un pouvoir d’achat généralisé (cf. Pascal
Salin (1990), &lt;em&gt;La vérité sur la monnaie&lt;/em&gt;, Odile Jacob, 1990).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;4. Pourquoi s’intéresser à la finance.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conviendrait de s'intéresser à la finance pour au moins trois grandes
raisons :&lt;br /&gt;
- une raison d’actualité,&lt;br /&gt;
- une raison de méthode,&lt;br /&gt;
- parce que les hommes de l’Etat manipulent la finance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;4.A. Pour une raison d’actualité.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le choix d’infliger la monnaie unifiée dénommée « euro » à des citoyens de pays
de l'Union européenne démontre à sa façon que certains hommes de l’Etat sont
revenus sur l’idée qu’ils tiraient des bénéfices de la monnaie nationale ou
qu'ils pourraient en tirer encore longtemps (à cause vraisemblablement des
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/5&quot;&gt;nouvelles formes de
monnaie&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur démarche fait apparaître qu’ils considéraient qu’ils avaient plus à gagner
à placer les forces qu’ils mettaient jusqu’alors dans le domaine monétaire,
dans le domaine de la finance et à manipuler la finance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;4.B. Pour une raison de méthode.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon François Lurçat (2003) dans &lt;em&gt;De la science à l'ignorance&lt;/em&gt;
(éditions du Rocher, Paris) :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« L’exploit de
Galilée est parti […] d’une attitude de principe :&lt;br /&gt;
faire abstraction de toutes les propriétés des objets physiques à l’exception
de leur forme et de leur mouvement […]&lt;br /&gt;
Au lieu d’ignorer consciemment certaines propriétés des objets physiques, elle
[la caractérisation] nie leur existence. […]&lt;br /&gt;
[la physique] ramène […] les qualités à des différences quantitatives (p.59)
[…]&lt;br /&gt;
[et il y a] la difficulté qu’éprouve la pensée occidentale à penser le régional
(par opposition à l’universel)». (p.60)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;L’exploit de
nombreux économistes est de partir d’une attitude de principe semblable :&lt;br /&gt;
faire abstraction de toutes les propriétés des objets économiques.&lt;br /&gt;
Au lieu d’ignorer consciemment certaines propriétés des objets économiques, la
caractérisation qu’ils donnent nie leur existence, leur théorie économique
ramène les qualités à des différences quantitatives. Et il y a la difficulté à
penser l’action humaine (par opposition à l’équilibre de marché).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est flagrant en matière de monnaie, cela l’est tout autant, voire plus
encore en matière de finance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold; font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;4.C. Parce que les hommes de l’Etat manipulent la
finance.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi les hommes de l’Etat manipulent-ils la finance ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;a) Un décalque partiel.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour des raisons comparables à celles invoquées à propos de la monnaie.&lt;br /&gt;
- question d'influence économique bénéfique : le déficit budgétaire financé par
l'épargne serait un stabilisateur de la conjoncture ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- question de liberté publique illusoire : étant données les nouvelles
techniques d’information et de communication, il faut créer un système
financier international avec régulateurs et superviseurs.&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;b) Manipulations plus grossières.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des manipulations de la finance plus grossières que celles de la monnaie
:&lt;br /&gt;
- c’est la réglementation des taux d’intérêt, étant donnée la querelle de
l’usure ,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ce sont les règles comptables assénées aux banques envisagées du point de vue
financier et non plus monétaire ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ce sont aussi des règles comparables infligées aux intermédiaires financiers,
concept économique apparu dans la décennie 1950 ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ce sont encore des règles comptables en relation avec les nouveaux produits
financiers qui permettent de cacher ponctuellement des déficits : le cas de la
ville de Saint Etienne en France a donné lieu à des billets de Bloomberg
édifiants - &lt;a href=&quot;http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&amp;amp;sid=a30KHZKX1WJo&quot;&gt;par
exemple, celui-ci&lt;/a&gt; - qui, vraisemblablement, ont fait connaître au monde
entier l'existence de cette ville... beaucoup mieux que n'importe quelle
publicité qu'elle aurait achetée dans ce but...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;c) Manipulations plus fines.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a aussi des manipulations de la finance plus fines comme par exemple
:&lt;br /&gt;
- le déficit budgétaire couvert par l'épargne qui évite, à court terme, aux
hommes de l’Etat d’augmenter les impôts, de montrer ainsi leur vrai visage de
capteur de ressources difficilement obtenues par autrui, et qui, à défaut de
contribuer à 100% à leur réélection, n'y nuit pas étant donnée l’illusion
colportée des dépenses publiques effectuées et de jours meilleurs ou moins
mauvais si on les réélit ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l’&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-de-lassurance&quot;&gt;assurance&lt;/a&gt; présentée comme de
la finance ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la capitalisation présentée comme une technique &amp;quot;spéculative&amp;quot; au mauvais sens
du terme ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la présentation de la &amp;quot;répartition obligatoire&amp;quot; de l’&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale&quot;&gt;organisation
de la sécurité sociale en France&lt;/a&gt; comme une technique qui ferait pièce à la
capitalisation et non pas comme une obligation réglementaire qui assujettit le
travailleur pour ne pas écrire « l’esclavagise », à ses périls.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. Economie dirigée sans justice naturelle n’est que ruine de
tous.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » a écrit le poète il y a
bien longtemps et des générations d’écoliers ont planché sur le sujet bon gré
mal gré, moi, par exemple, peut-être vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, avec le &lt;em&gt;Titanic&lt;/em&gt; de l’Union européenne – construit à
«&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/4&quot;&gt;Maastricht&lt;/a&gt;»  - , de sa
poupe – le problème politique de la Belgique, membre du Be.Ne.Lux., écrin
oublié de l’Union– à sa proue – le problème politico-économique de &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/17&quot;&gt;la Grèce&lt;/a&gt;, membre depuis 1980 -,
émerge une considération voisine, à savoir « économie dirigée sans justice
naturelle n’est que ruine de tous ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fois, Jacques Rueff avait écrit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;       
« l’Europe se fera par la monnaie ou ne se fera pas. »&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
A l’exemple de Philippe Seguin dans un article du &lt;em&gt;Figaro&lt;/em&gt; du 7 février
1996 intitulé &amp;quot;La légende du franc est-elle noire ou dorée?&amp;quot;, dont le sous
titre est &amp;quot;La monnaie européenne sera politique ou ne sera pas&amp;quot;, beaucoup ont
interprété l’idée en disant que faire une monnaie européenne était un
préalable, voire un tremplin vers un état européen.  Et ils ont soutenu la
création de l'euro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, ils n’avaient pas compris ou n’avaient pas voulu comprendre ce
qu'avait écrit Rueff.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Rueff, la monnaie était l’ancre de la liberté de chacun, c’est-à-dire de
la justice naturelle (du respect de la propriété et du contrat), sur quoi il
avait eu l’occasion d’insister maintes fois et, par exemple, dans un livret
(1947) intitulé &lt;em&gt;Monnaie saine ou état totalitaire&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La monnaie n’était pas et ne devait pas être &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/7&quot;&gt;l’égout collecteur des «fausses créances»&lt;/a&gt; qui
naissaient des déficits des budgets des hommes de l’Etat et qui ne pouvaient
que déboucher sur le désordre social et l’esclavage. &lt;br /&gt;
Dans &lt;em&gt;L'ordre social&lt;/em&gt; qu'il publie en 1945 et 1947 et publie de nouveau,
en 1969 avec une préface, il n'a de cesse d'insister sur une idée qu'on peut
résumer par ses mots:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;Refusez le
déficit ou acceptez l'esclavage&amp;quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;La
France en 2010, c'est aujourd'hui le déficit et l'esclavage (à 55% du
P.I.B.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à l’Etat européen, il ne s’est pas fait et ne se fera pas par l’euro,
mais il ne se fera pas non plus par quelque manipulation financière de plus
pour cacher les déficits des budgets étatiques nationaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, à coup sûr, l'euro, voire l'Union européenne, se déferont par la
manipulation financière de trop…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/05/02/Vers-la-manipulation-financi%C3%A8re-de-trop.#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/05/02/Vers-la-manipulation-financi%C3%A8re-de-trop.#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.georgeslane.fr/feed/atom/comments/513195</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>L'inversion de la causalité.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/05/09/L-inversion-de-la-causalit%C3%A9.</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fd6aa8b0ac520185811400770515f944</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>deficit de l Etat</category><category>euro</category><category>faillite</category><category>Friedman (Milton)</category><category>monnaie</category><category>Rueff (Jacques)</category><category>étalon-or</category>    
    <description>    &lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Paris, le 9 mai 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, d'un côté, les hommes de l'Etat dans l'Union européenne et, plus
exactement, dans les pays de l'euro, n'ont de cesse de vouer aux gémonies le
marché financier pour le mal qu'il occasionnerait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l'autre, eux-mêmes n'ont eu que faire des règles de l'euro dont ils étaient
convenus - par exemple, &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/4&quot;&gt;critères de Maastricht&lt;/a&gt;&amp;quot; et &amp;quot;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/16&quot;&gt;pacte de stabilité&lt;/a&gt; -, dont
ils avaient vanté les mérites aux peuples, dont ils avaient même fait
l'apologie et qu'ils avaient fait voter par les peuples ou les élus de
ceux-ci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faudrait en finir une bonne fois pour toutes avec cette situation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sans marché financier, où seraient-ils parvenus dans leur utopie quotidienne
destructrice du déficit ? Ils n'auraient même pas pu faire un pas dans la voie
contre nature - celle des déficits permanents - où ils se sont engagés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le marché financier leur a donné l'opportunité d'y cheminer un temps
vraisemblablement parce que ses opérateurs savent, eux, que personne n'est
omniscient ou mieux informé que qui que ce soit d'autre - le contraire de ce
qu'ils colportent à qui mieux mieux -, qu'il ne faut pas être aveugle et
s'opposer &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; à des projets, même ceux qui peuvent sembler
farfelus - le contraire du prétendu &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/page/7?q=principe%20de%20pr%C3%A9caution&quot;&gt;principe de précaution&lt;/a&gt; qui leur
est si cher -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, c'est apparemment fini. &lt;br /&gt;
Le processus du marché financier a mis de côté sa docilité et son bon vouloir
et fait connaître la réalité en affichant des décalages de prix en monnaies ou
de taux d'intérêt importants, informant de pertes à attendre toutes choses
égales par ailleurs (cf. ci-dessous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos hommes de l'Etat s'en émeuvent.  Bien leur en prend.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais mal leur en prendra s'ils essaient d'instaurer des réglementations
supplémentaires pour, à les entendre, protéger contre l'action des
&amp;quot;spéculateurs&amp;quot;, cause, selon eux, de tous les maux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont eux et leurs déficits les spéculateurs &amp;quot;au mauvais sens du
terme&amp;quot;.  Et ce sont eux dont justement le fonctionnement du marché
financier veut se débarrasser et affranchir les contribuables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne faut pas les laisser impunément inverser la causalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. L'ajustement économique.&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relations économiques difficiles, troublées se sont toujours dénouées un
jour dans l’autre, dans l’histoire, quelle que soit la cause du trouble, par
des variations des prix en monnaies et par des variations des quantités de
biens « non monnaies ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, les prix en monnaies ne sont jamais que des quantités de
monnaies échangeables ou échangées contre des biens «non monnaies», des
quantités de «pouvoirs d’achat», et non pas d’abord des «variables»… à opposer
aux quantités de biens «non monnaies».&lt;br /&gt;
Les variations de quantités de biens « non monnaie » correspondent, elles, à
des appauvrissements plus ou moins importants des gens (baisses des revenus ou
des capitaux accumulés).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en sera ainsi du dénouement des relations économiques troublées
actuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie mondiale comporte aujourd’hui des Etats qui coopèrent plus ou moins
et des banques centrales qui font de même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier, dans la première moitié du XXème siècle - pour ne pas remonter trop loin
dans le passé -, les banques centrales avaient, chacune, reçu un privilège de
tutelle de la monnaie de leur pays qui s’articulait au bien «or» : chaque
monnaie avait un prix en or qui pouvait varier; elle avait aussi des prix en
n’importe quelle monnaie à certaines conditions. Selon certains, ces variations
stabilisaient automatiquement les relations et interdisaient les troubles,
selon d’autres, elles contraignaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, parce que les banques centrales ont abandonné la référence à l’or,
chaque monnaie a des prix en n’importe quelle autre monnaie sans condition.
Selon les uns, les variations stabilisent, selon les autres, elles
déstabilisent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier comme aujourd’hui, un Etat a un budget en déficit quand ses dépenses sont
supérieures à ses recettes, à ses prédations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour que le déficit acquière une réalité à un instant t, il faut que l’Etat
émette des emprunts de monnaie d’un montant égal au montant du déficit et donc
que des créanciers les souscrivent.&lt;br /&gt;
Sinon, le déficit n’acquiert aucune réalité, les dépenses sont limitées de fait
par les recettes. Bref, sans marché financier, pas de déficit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les budgets sont périodiques et se suivent dans le temps.&lt;br /&gt;
Une succession de déficits n’inspirent pas de méfiance aux créanciers de l’Etat
jusqu’au jour où la méfiance s’installe…&lt;br /&gt;
Alors, les créanciers cherchent à se débarrasser des créances et, s’ils y
parviennent, on constate une baisse de leurs prix, voire un &amp;quot;effondrement&amp;quot; de
ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, dans les bilans comptables d'activité, les créances
enregistrées à l’actif sont de fait surévaluées et des provisions pour pertes
sont constituées.&lt;br /&gt;
Si ces pertes ne sont pas compensées par des gains liés à l’activité, les
créanciers supportent des pertes de patrimoine qui peuvent les conduire à de
grandes difficultés (cf. ci-dessous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Surtout, dans ce cas, pour son dernier déficit annoncé, l’Etat en question n’a
plus de créancier.&lt;br /&gt;
En conséquence, non seulement il ne peut plus avoir en réalité de dépenses
supérieures aux prédations, mais encore il doit consacrer une part accrue des
dépenses aux paiements des dettes en circulation (intérêt et principal &amp;quot;comme
on dit&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l'exemple actuel de la Grèce.  Comme tout Etat, son Etat a des
paiements en monnaie à faire prochainement.&lt;br /&gt;
Mais des observateurs, voire des créanciers s'attendent à ce qu'il n'ait pas la
capacité de les effectuer : selon eux, il n'aura pas la quantité de monnaie
nécessaire et il n'aura pas la capacité de l'obtenir à des conditions
&amp;quot;honnêtes&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Dès à présent, &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/03/13/%22Ainsi-%C2%AB-fonds-%C2%BB%2C-%C2%AB-fonds-%C2%BB%2C-%C2%AB-fonds-%C2%BB%E2%80%A6%22&quot;&gt;
il emprunte de la monnaie à court terme à des taux d'intérêt de plus en plus
élevés&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les hommes de l'Etat des Etats des autres pays de l'euro &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/16&quot;&gt;s'en inquiètent&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Faillite ou cessation de paiements.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un Etat ne peut pas faire &amp;quot;faillite&amp;quot; car la faillite est du ressort du droit
privé, car elle est une notion de droit privé comme le sont les notions
d’insolvabilité, de banqueroute, de dépôt de bilan, de règlement
judiciaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début du XXème siècle, l’Etat de la Russie. n'a pas fait faillite, mais
l'Etat de la nouvelle U.R.S.S. n'a pas honoré ses engagements en matière
d'emprunts, ce qui est revenu au même pour les créanciers.  En d'autres
termes, il a cessé ses paiements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fin de la décennie 1980, l'Etat de l'U.R.S.S. n'a pas fait faillite, mais son
&amp;quot;assiette&amp;quot;, l'Union, s'est dérobée &amp;quot;sous ses pieds&amp;quot; et les Etats de celle-ci,
désormais séparés et indépendants, ont honoré les engagements qu'ils pouvaient
avoir, chacun de leur côté, dans l'Union.&lt;br /&gt;
Il y a même eu le simulacre du remboursement des &amp;quot;emprunts russes&amp;quot;, non honorés
au début du siècle, par l'Etat de la Russie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, le fait qu’un Etat cesse de faire des paiements a des conséquences
comme celle d’occasionner des troubles et, le cas échéant, de provoquer des
faillites des personnes de droit privé, ses fournisseurs ou ses créanciers (au
nombre desquels ses clients).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’une façon générale, ne pas respecter des règles qu’on s’était engagé à
respecter est source de troubles.  Il en est ainsi qu'on soit personne
juridique physique ou morale, privée ou publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les hommes de l’Etat des Etats des pays de l’euro n’ont pas respecté les
règles qu’ils s’étaient engagés à respecter – &amp;quot;critères de Maastricht&amp;quot; et autre
&amp;quot;pacte de stabilité&amp;quot; -, peu importent les raisons qu'ils se sont échinés à
trouver pour se justifier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les troubles sont là aujourd'hui, en Grèce et dans les marchés financiers
organisés dénommés &amp;quot;bourses&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils le sont peut-être d’autant plus que nos hommes s’escriment à vouer aux
gémonies le marché financier dont la mansuétude à leur égard leur a donné la
capacité de ne pas respecter leurs engagements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quitte à admettre que les banquiers centraux sont les prêteurs de dernier
ressort, il faut reconnaître que, comparativement, les hommes de l’Etat sont
les fauteurs de troubles de premier ordre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au nombre des troubles (et pour ne pas citer les guerres qu'ils ont déclarées),
il y a les faillites potentielles des entreprises fournisseuses ou créancières
de l'Etat en cause, que chacun peut imaginer et dont le marché financier
informe au travers des échanges qui y sont menés et des prix et taux d’intérêt
qui y sont conclus.&lt;br /&gt;
Ces faillites potentielles sont autant de destructions de richesses
potentielles qui sont en compte &amp;quot;dans les cours&amp;quot; dès que le doigt est mis
dessus…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. La monnaie en tant que telle est oubliée.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa part, la monnaie n'est pas le fait des hommes de l'Etat.  Elle
n’est pas tombée non plus du ciel, ni n’a été découverte comme peut l’être une
loi de la physique, mais elle a résulté de l’action humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold; font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;3.A. Théorie de la monnaie...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Soit dit en passant, dès lors qu’on exclut de la théorie
économique cet élément explicatif, comme le font les théories autres que
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/12&quot;&gt;la théorie
&amp;quot;autrichienne&amp;quot;&lt;/a&gt;, on est dans l’impasse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien ne justifie néanmoins de confondre, comme le font certains, la &amp;quot;théorie de
la quantité de monnaie&amp;quot; et la &amp;quot;théorie de la monnaie&amp;quot;… pour en sortir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cet égard, il convient de distinguer la &amp;quot;théorie de la monnaie&amp;quot; et la
&amp;quot;théorie monétaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La théorie monétaire a été définie précisément en 1948 selon Harry Johnson
(1962) comme l’ensemble des théories concernant l’influence de la quantité de
monnaie dans le système économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La théorie de la monnaie a connu, pour sa part, une renaissance sous sa forme
&amp;quot;théorie de la quantité de monnaie&amp;quot; avec Milton Friedman (1956) et l’essor du
&amp;quot;monétarisme&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il n’existe pas de &amp;quot;théorie de la qualité de monnaie&amp;quot; établie, reconnue,
comme le note par exemple &lt;a href=&quot;http://www.philippbagus.com/sites/default/files/quality_of_money_27_08_09.pdf&quot;&gt;
P. Bagus (2009)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;3.B. De l'échange libre à la monnaie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’action qui a présidé à la monnaie a été d’abord l’échange libre de
biens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute action a un coût d’opportunité et est profitable dès lors qu’elle est
menée librement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’échange de biens voit son coût réduit par l’emploi d’une quantité du bien
récurrent dans les échanges, qui va être dénommé &amp;quot;monnaie&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les biens &amp;quot;monnaie&amp;quot; originels ont varié d’un pays à un autre, d’une
civilisation à une autre.  Dans l’Europe occidentale du second millénaire,
l’argent et l’or ont dominé comme biens &amp;quot;monnaie&amp;quot; jusqu'au début du XXème
siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le coût de l’échange n’a pas été réduit à zéro et les gens ont mené des actions
– actions autres que l’échange - avec succès pour le réduire encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bien originel &amp;quot;monnaie&amp;quot; est apparu en conséquence, rétrospectivement, n'être
qu'une forme de monnaie à quoi d’autres formes ont été substituées ou
juxtaposées pour réduire davantage encore le coût de l'échange, témoignant par
là même d’innovations monétaires bancaires (billets, comptes chèques,
etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. La course poursuite innovation monétaire-prédation
étatique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement, au fil des siècles, les hommes de l’Etat sont intervenus pour
tirer bénéfice de la monnaie, témoignant, eux, de réglementations ou plutôt de
prédations (je vous renvoie à &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/05/02/Vers-la-manipulation-financi%C3%A8re-de-trop.&quot;&gt;ce
billet&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La monnaie recouvre ainsi une course poursuite permanente peu commentée entre
l’innovation monétaire et la prédation étatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;5. L’euro, un exemple de prédation étatique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’euro n’est pas non plus tombé du ciel, n’a pas été découvert, mais résulte
d'une action humaine spécifique récente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première grande différence avec la monnaie en général, l’action humaine en
question tient dans un accord passé, un beau jour, entre des hommes de l’Etat
des Etats de plusieurs pays de l'Union européenne, étant données des règles
dont ils sont convenus.&lt;br /&gt;
Et ils ont imposé les conséquences de l’accord aux peuples des pays en
question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxième grande différence, l’euro est le nom donné à un des résultats de la
fusion de plusieurs organisations monétaires nationales qui a été conduite
selon d'autres règles convenues (en particulier, les taux de change de mai
1998).&lt;br /&gt;
A ce titre, l’euro est un pouvoir d’achat généralisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisième grande différence, l’euro n’est pas une innovation, mais une unité de
compte ou de calcul nouvelle en quoi des créances ont été libellées.&lt;br /&gt;
Ces créances sont dans des patrimoines et grosses de paiements d’intérêt
libellés en cette unité par les débiteurs, des débiteurs privés ou
publics…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;6. Monnaie, crédit, substitut de monnaie, convertibilité et
couverture.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste que jusqu’en 1914, la monnaie a circulé sous forme de pièces d’or et
que beaucoup considéraient que toutes les comptabilités (privées ou publiques)
se trouvaient, sans qu’on s’en doutât, écrites en grammes d’or, et le gramme
d’or (sous les différentes dénominations de dollar, livre, franc, yen, etc.)
était en réalité la monnaie universelle.&lt;br /&gt;
Et, en cela, la monnaie n’était donc pas nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les notions de monnaie et de quantité de monnaie sont difficiles à
comprendre du fait de la course poursuite effrénée qui a continué et s'est même
amplifiée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;6.A. Hier, en 1914, leur compréhension était assez
directe.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il convenait seulement alors de distinguer la monnaie et le crédit qui
articulait les raisonnements à l’actif du bilan de la banque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le crédit bancaire rivalisait avec le crédit non bancaire et les titres de
créances que l’un et l’autre recouvraient étaient plus ou moins échangeables,
une fois en circulation. Ils pouvaient ainsi rivaliser avec la monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                    
BILAN&lt;br /&gt;
________&lt;ins&gt;actif&lt;/ins&gt;_______________&lt;ins&gt;passif&lt;/ins&gt;______&lt;br /&gt;
               
                     
    !&lt;br /&gt;
            monnaie M  
        !&lt;br /&gt;
                                         
!&lt;br /&gt;
             crédit
   
C            !&lt;br /&gt;
                                         
!&lt;br /&gt;
                                         
!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il convenait aussi seulement de distinguer la monnaie, les substituts de
monnaie bancaires et le lien qui les liait, qui articulaient les raisonnements
à la fois à l’actif et au passif de la banque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le substitut de monnaie bancaire désignait le billet d’une banque ou le dépôt
dans une banque émis en contrepartie comptable d’une quantité de monnaie or,
i.e. de la &amp;quot;monnaie&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                      
BILAN&lt;br /&gt;
________&lt;ins&gt;actif&lt;/ins&gt;_______________&lt;ins&gt;passif&lt;/ins&gt;______&lt;br /&gt;
              
                     
      !&lt;br /&gt;
          
monnaie  
M          
!     Substitut de&lt;br /&gt;
                                          
!      
monnaie        SM&lt;br /&gt;
                                          
!&lt;br /&gt;
                                          
!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lien correspondait aux caractéristiques contractuelles de la convertibilité
du substitut en or une fois en circulation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seule difficulté, ces caractéristiques n’étaient pas rendues nécessairement
sensibles par la contrepartie comptable – la couverture – des substituts SM
qu’était la quantité de &amp;quot;monnaie&amp;quot; M.&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;6.B. L’Accord Tripartite, etc.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec l’Accord Tripartite de 1936, tout allait basculer une première fois
puisque l’Accord contribuait à l'interdiction de la convertibilité intérieure
des monnaies en or.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les banques centrales de France, d’Angleterre et des Etats-Unis se sont
entendues en effet et conclurent entre elles l’Accord Tripartite qui a été bien
vite étendu à la Belgique, à la Hollande et à la Suisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut entendu que:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;a) les
particuliers – même les cambistes professionnels – ne pourraient plus acheter
d’or à leur Banque nationale pour payer directement leurs achats à l’étranger
;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
b) les soldes des balances entre les six nations seraient réglés par
l’intermédiaire de leur Fonds de stabilisation ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c) ces organismes disposeraient pour cela des réserves métalliques de leur
Banque nationale ; mais les sommes mises à leur disposition ne figureraient pas
au bilan officiel et leurs opérations seraient tenues secrètes. Elles
échapperaient ainsi aux manœuvres de la spéculation et au contrôle du public
;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d) cet accord pourrait être dénoncé par chacun des intéressés sur un préavis de
24 heures&amp;quot; (Delaisi, 1942, p.107)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;On
sait la suite (cf. par exemple &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale/page/4%20&quot;&gt;ce billet&lt;/a&gt; ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde fois où tout a basculé a été la période 1971-73 au terme de laquelle
la convertibilité extérieure du dollar a été définitivement abandonnée, où l’or
s’est vu enlevé son statut d’ «ancre du système monétaire international» qu’il
avait implicitement reçu en 1944.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, l’échangeabilité des titres de créance des banques, la
convertibilité des substituts de monnaie en «monnaie» et la couverture des
substitut de monnaie par de la «monnaie» restent trois considérations
essentielles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si la «monnaie» n’est plus pour les banques dites &amp;quot;de second rang&amp;quot; l’or ou
des monnaies convertibles en or, mais des substituts de monnaie émis par les
banques centrales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à la «monnaie» à quoi font référence les substituts de monnaie d’une
banque centrale, ce sont principalement … des &amp;quot;substituts de monnaie&amp;quot; d’autres
banques centrales ou d’organismes monétaires internationaux (le Fonds monétaire
international) dénommés &amp;quot;réserves officielles&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Mais certaines banques ont conservé de l’or en couverture comme, par exemple,
la Banque centrale européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a désormais convertibilité des substituts de monnaie en «monnaie» au sens
précédent, i.e. en &amp;quot;réserves officielles&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;6.C. L’« argent ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cause de tout cela, et peut-être malgré tout cela, la monnaie est un domaine,
encore mal connu et reconnu, de la science économique.&lt;br /&gt;
Il en est, en particulier, ainsi en France où beaucoup de Français dénomment
curieusement « argent » la monnaie.&lt;br /&gt;
Certes, hier, au XIXème siècle, il y avait encore une monnaie d’argent en
circulation en France, mais ce n'est plus qu'un souvenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La raison en est peut-être que :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« Un économiste
allemand, qui joua quelque rôle sous Hitler, Wagemann, a écrit, dans un livre
publié pendant la guerre, que :&lt;br /&gt;
le travail scientifique le plus important des Français, en matière monétaire,
était le grand roman de Zola : &lt;em&gt;L'argent&lt;/em&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que, comme modeste auteur d'une &lt;em&gt;Théorie des phénomènes
monétaires&lt;/em&gt;, je me sente quelque peu visé, je montrerai que je n'ai pas de
rancune, en répondant à Wagemann, que l'Allemagne, elle, a donné au monde son
plus grand théoricien de la monnaie.&lt;br /&gt;
II est vrai que ce n'était pas un économiste, puisque c'est Goethe qui, dans le
second &lt;em&gt;Faust&lt;/em&gt;, a montré clairement que 1'inflation était et ne pouvait
être qu'une invention du démon. » (Rueff, 1952)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;«
A qui le crime profite-t-il ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux hommes de l’Etat qui, de par le monde, jouent avec la monnaie, la
manipulent et n’hésitent pas à accuser autrui de spéculer … contre elle quand
ils n'arrivent pas à leurs fins aveugles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il convient de souligner que l’étude de la monnaie par les économistes de
l’&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/2&quot;&gt;Ecole de Chicago&lt;/a&gt; dans la
décennie 1950 puis après, a conduit à des résultats qui ont été refusés par des
économistes d’autres domaines de la science économique ou d’autres courants de
pensée économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En particulier en France, certains de ces derniers étaient même parvenus,
jusqu’alors avec succès, à faire ignorer l’existence d'économistes d'école de
pensée concurrente (par exemple, Mises, Hayek, etc.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vraisemblablement, forts de cette réussite, ils ont essayé d’endiguer par les
mêmes moyens la lame de fond des études de Friedman et de ses amis de l’Ecole
de Chicago.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien seul en France, Jacques Rueff (1896-1978) s’est évertué néanmoins à faire
connaître le domaine de la monnaie et les bienfaits du système de
l’étalon-or.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;7. La divergence entre Jacques Rueff et Milton Friedman.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cet égard, il y a eu une divergence entre Rueff et Friedman à noter. 
Selon Friedman :&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« 1° Peut-on
souhaiter un système dans lequel un petit nombre d'individus, qui ne sont pas
directement responsables devant le corps électoral, ni même, en principe,
indirectement du fait de leur soumission à 1'autorité de l'exécutif politique,
aient tous pouvoirs pour influencer 1'évolution de la vie économique en
contrôlant le système monétaire?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autorité monétaire, en collaboration avec les autorités exécutive,
législative et judiciaire, est-elle à désirer ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2° Souhaitable ou non, est-elle possible?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un tel système peut-il durer? » (Friedman, &amp;quot;La philosophie des accords
monétaires internationaux&amp;quot; ;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;titre original
: &amp;quot;The Political Economy of International Monetary Arrangements&amp;quot;. Version
légèrement retouchée d'une étude précédente à la quinzième Assemblée générale
de la Société du Mont Pèlerin, Stresa, Italie, en septembre 1965 et publiée en
français dans &lt;em&gt;Les Fondements philosophiques des systèmes économiques,
(textes de Jacques Rueff et essais rédigés en son honneur)&lt;/em&gt;, Bibliothèque
économique et politique, Payot. 1967).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Et Friedman de répondre à ses deux questions :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« J'ai
longuement exposé dans un chapitre précédent pourquoi j'avais répondu
négativement à la première question concernant les banques d'Etat (1).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;(1) &amp;quot;Les
relations institutionnelles au problème de la direction monétaire&amp;quot;, pp. 191 et
suiv.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Tous les
arguments que j'avais alors invoqués s'appliquent avec encore plus de force,
s'il est possible, au domaine international.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai moi-même été complètement convaincu de la justesse de cette opinion par un
livre remarquable, édité par un membre éminent de la Société du Mont Pèlerin,
Jacques Rueff : &lt;em&gt;Les Souvenirs d'un gouverneur de la Banque de France, Emile
Moreau&lt;/em&gt; et mes convictions ont été fortement renforcées par 1'expérience
contemporaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moreau fut a la tête de la Banque de France à la fin des années 1920, […]&lt;br /&gt;
Cette période est sans doute celle qui se rapproche le plus de 1'ideal qui
semble généralement animer la foule de ceux qui se prononcent en faveur de «la
consolidation des accords internationaux de coopération monétaire » au moyen
d'une «surveillance multilatérale... exercée par les corps consultatifs
internationaux existants », pour employer les euphémismes de la récente étude
des représentants du Groupe des Dix (1).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;(1)
&lt;em&gt;Ministerial Statement of the Group of Ten and Annex Prepared by
Deputies&lt;/em&gt;, 10 août 1964, p. 9.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
En ce temps 1'accueil favorable de 1'idée de banques centrales indépendantes
était à son apogée, les Etats-Unis même s'étant finalement bien engagés dans
cette voie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce fut 1'ère de la célébrité pour les gouverneurs des banques centrales qui
entretenaient mutuellement une correspondance et une coopération suivies:
Moreau en France, Schacht en Allemagne, Strong aux Etats-Unis, et surtout,
Norman en Grande-Bretagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;[&lt;em&gt;Les
erreurs de politique
monétaire.&lt;/em&gt;]&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Ce fut aussi,
comme M. Rueff 1'a si énergiquement souligné, 1'ére de l’étalon de change or
qui, et je suis pleinement d'accord avec lui sur ce point, rendit le système
beaucoup plus vulnérable qu'auparavant aux erreurs de politique
monétaire.&lt;br /&gt;
[…]&lt;br /&gt;
Je suis parfaitement d'accord avec Jacques Rueff sur le fait que, tout comme
maintenant, la situation était aggravée par 1'étalon de change or, et que, si
un système de cours nationaux liés par des taux de change fixes doit exister,
il est de beaucoup préférable que toutes les réserves officielles soient
constituées en or plutôt qu'en devises provenant des monnaies de certains
pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[&lt;em&gt;Quid de l'augmentation du prix de l'or.&lt;/em&gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant je ne m'accorde pas avec lui pour soutenir qu'il est actuellement
souhaitable d'évoluer vers une telle situation par le moyen d'une augmentation
substantielle du prix de l'or.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La raison de mon opposition réside dans le fait que la situation ne serait pas
fondamentalement transformée, mais seulement rendue un peu moins instable, si
l’on remplaçait par de l’or la fraction des réserves officielles actuellement
détenues sous forme non métallique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi longtemps que les monnaies nationales sont liées par des cours fixes,
stabilisés par des banques centrales ou autres institutions ayant toute
latitude pour réagir aux rentrées et aux sorties de devises, ces institutions
pourront exercer une grande influence sur la politique intérieure des autres
pays, compenser les rentrées ou les sorties de devises, laissant ainsi
s'accumuler les desajustements. » (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Aujourd’hui,
avec l’euro, et d’un point de vue mondial, les monnaies nationales ou
régionales ne sont plus liées par des cours fixes, stabilisées par des banques
centrales ou autres institutions (quoique...) comme le souhaitait
Friedman.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;7.A. La toute puissance des banquiers centraux.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, contrairement à ce qu'il voulait, les banques centrales et autres
institutions monétaires ont acquis un regain de pouvoirs. Quel journaliste ne
connaît pas les noms de Greenspan, Trichet, Bernanke ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est cela le problème comme le soulignait Friedman .&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« &lt;em&gt;[Liberté
ou dictature]&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les discussions de ce genre, le débat donne parfois 1'impression de se
dérouler entre &amp;quot;internationalistes&amp;quot; et &amp;quot;nationalistes&amp;quot;; tout défenseur du
système actuel ou de tout autre système, comportant des taux de change fixes,
étant considéré comme un internationaliste, et tout défenseur du taux de change
flexible, comme un nationaliste.&lt;br /&gt;
J'aime à croire que mes observations antérieures ont fait comprendre qu'il n'en
était pas ainsi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat n'est pas&lt;br /&gt;
- entre internationalisme et nationalisme, mais&lt;br /&gt;
- entre liberté, économique ou politique, et interventionnisme bureaucratique,
pour employer un terme plus modéré que dictature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas parce qu'ils sont à une échelle internationale que le
collectivisme ou 1'interventionnisme changent de signification.&lt;br /&gt;
Seuls importent les rapports entre les individus, et non les rapports entre les
nations;&lt;br /&gt;
seule importe la liberté laissée aux individus pour faire des échanges
économiques ou autres, les uns avec les autres, indifféremment de la nation à
laquelle ils appartiennent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[&lt;em&gt;Trois raisons d’être opposé aux banques centrales indépendantes et à leur
coopération internationale&lt;/em&gt;.]&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;[Raison 1 : la confusion]&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Pour les libéraux, la nation est une unité administrative commode, un moyen, et
non le but final ou l'objectif de leur politique.&lt;br /&gt;
II m'a toujours sembler extrêmement curieux que tant de libéraux se soient
prononces en faveur des banques centrales indépendantes et, plus récemment,
pour 1'extension de la coopération internationale entre les banques
centrales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que, dans d'autres domaines, ils redoutent la puissance arbitraire, ils se
sont montrés ici maintes fois favorables&lt;br /&gt;
- à un gouvernement dirigé par des hommes plutôt que par des lois, et
aussi&lt;br /&gt;
- à une politique interventionniste plutôt qu'à une politique de marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'une des raisons est, sans aucun doute, la confusion entre un étalon or
véritable et un pseudo étalon or.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je pense qu'il y a deux autres raisons encore plus fondamentales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;[Raison 2 : l’égarement]&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
L'une d'elles m'a été inspire par la lecture du récent et admirable expose de
Frank Fetter (1)&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;(1) Fetter, F.
W. &lt;em&gt;Development of British Monetary Orthodoxy&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;1797-1876&lt;/em&gt;,
Harvard University Press, 1965, surtout le chapitre VI.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
sur la théorie et la politique monétaires de la Grande-Bretagne : c'est le
développement fortuit de la Banque d'Angleterre, au moment où le libéralisme
britannique battait son plein.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme Fetter le met en évidence, c'était une anomalie, d'ailleurs reconnue
comme telle à I'époque, qui ne faisait pas logiquement partie du courant
libéral.&lt;br /&gt;
Le Banking Act de 1844 résulta en grande partie de la reconnaissance qu'une
banque centrale indépendante, dotée d'un pouvoir discrétionnaire sur la masse
monétaire, était incompatible avec une politique de laissez faire et de
libre-échange.&lt;br /&gt;
II fallait que&lt;br /&gt;
- la monnaie fût mise en circulation par le gouvernement ou que&lt;br /&gt;
- la masse monétaire fût déterminée par le marché, comme sous un régime basé
sur un étalon métallique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En imposant à la banque de conserver une encaisse métallique marginale de 100
%, en plus d'une circulation fiduciaire fixe, la loi Peel entendait fournir une
formule mécanique supprimant toute possibilité d'intervention de la part de la
banque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, la loi ne s'appliquait qu'aux billets, à une époque où les
dépôts étaient en train de devenir de plus en plus importants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réserve relative à la circulation de la monnaie scripturale laissait à la
banque une liberté presque intacte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, si l’on estime comme moi, qu'il en résulta un trouble financier superflu,
ou, comme tant de défenseurs de la banque l’ont soutenu, que ce fut dans
1'ensemble une politique sage et bienveillante en dépit de quelques erreurs, le
point crucial reste que le développement en Grande-Bretagne d'une banque
centrale indépendante était un égarement et non la manifestation d'une
politique libérale courante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[&lt;em&gt;Raison 3 : les accords contre nature&lt;/em&gt;]&lt;br /&gt;
La seconde raison pour laquelle tant de libéraux se sont prononcés en faveur
des banques centrales indépendantes et des accords monétaires internationaux
basés sur la coopération entre ces banques, est qu'ils se sont bien souvent
trouvés en accord avec leurs gouverneurs sur des points fondamentaux.&lt;br /&gt;
Telle fut souvent ma propre situation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai beaucoup de respect pour l'habileté&amp;quot; et la compétence des états majors des
banques centrales et des organismes financiers internationaux, j'admire leur
dévouement à la tâche, et j'ai toute confiance dans le désintéressement
individuel de la majorité de 1'équipe actuelle.&lt;br /&gt;
Je suis beaucoup plus en accord avec&lt;br /&gt;
- leurs opinions sur les attitudes économiques souhaitables qu'avec&lt;br /&gt;
- celles des hommes que les gouvernements américains ont le plus souvent
chargés de la politique économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, le fait de déléguer aux gouverneurs des banques centrales des
pouvoirs économiques étendus me semble absolument contraire aux principes
libéraux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’un tel système soit ou non souhaitable, il reste encore à savoir s'il est
durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la scène intérieure, 1'histoire nous fournit une réponse catégorique : les
banques centrales totalement indépendantes sont des institutions de la Belle
Epoque.&lt;br /&gt;
Chaque fois que se sont produites de sérieuses divergences entre leurs
politiques et celles que soutenaient les autorités politiques centrales — qui
reflètent généralement la politique du Trésor —, les autorités politiques ont,
invariablement tôt ou tard, agi à leur guise.&lt;br /&gt;
Lorsqu'en 1'absence de telles divergences, et durant de bonnes périodes, un
important soutien public intervint en faveur de la banque centrale
indépendante, son influence s'en trouva renforcée pour les périodes
consécutives, mais sans lui permettre toutefois de conserver longtemps
1'avantage, bien qu'assez longtemps parfois pour faire un énorme gâchis — comme
aux Etats-Unis de 1929 a 1933 —, ou pour accomplir de grandes choses, si elle a
bénéficie d'une direction solide et clairvoyante — comme celle de Moreau en
France durant quelques années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la scène internationale, il me semble qu'il y ait infiniment moins de
chances pour qu'un tel système se montre satisfaisant en temps de crise, tout
au moins dans notre monde actuel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le plan national, les banques centrales sont le point d'une construction
politique systématique et s'inscrivent dans un ensemble plus vaste qui légitime
leurs actions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le plan international, les accords actuels sont, pour la plupart, survenus
par inadvertance.&lt;br /&gt;
L'institution du F.M.I. fut explicitement créée, c'est incontestable; mais elle
le fut à des fins qui sont presque exactement l'opposé de celles auxquelles
elle allait servir — pour stimuler en fait la flexibilité des taux de change,
et non pour en imposer la rigidité.&lt;br /&gt;
La coopération des banques centrales est certainement fortuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Naturellement, ceci n'est pas une critique et ne signifie absolument pas que
les accords élaborés n'étaient pas souhaitables.&lt;br /&gt;
Comme nous le reconnaissons tous, les accords économiques et politiques les
plus importants ont été élaborés de cette façon, plus souvent que d'un propos
délibéré.&lt;br /&gt;
Après tout, cette expérience et ces possibilités constituent une grande partie
des arguments en faveur du marché libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour le propos actuel, il est plus important que ces accords soient
indépendants et ne fassent pas partie d'une structure politique plus
vaste.&lt;br /&gt;
En période de troubles, ils n'obtiendront aucun soutien du fait d'une telle
structure.&lt;br /&gt;
La Grande-Bretagne et les U.S.A. sont maintenant libres de ne pas tenir compte
des conseils et des pressions d'un consortium international de banques
centrales quel qu'il soit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi longtemps que les accords monétaires ne seront pas intégrés à une
organisation politique plus large, chaque cas sera jugé séparément, et chaque
fois qu'il faudra faire de très grandes concessions pour s'y conformer, le
système s'effondrera.&lt;br /&gt;
II aplanira des difficultés d'ordre mineur, au prix d'une crise plus
grave.&lt;br /&gt;
Ceci est arrivé en 1931 au système si soigneusement élaboré par Norman durant
les années 1920 et en fournit un exemple saisissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui j'ai bien peur que nous n'en ayons un autre dans un proche avenir.
» (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;7.B.
Le retour à l’étalon-or.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etant donnée la situation décrite, Friedman en arrivait à s'interroger sur le
retour à l'étalon-or tant souhaité par Rueff :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« Le retour à
un véritable étalon-or pourrait donc être souhaitable, mais il est pratiquement
impossible.&lt;br /&gt;
II exigerait que tous les pays renoncent à utiliser la politique monétaire aux
fins d'influencer le marché intérieur, 1'emploi ou le niveau des prix.&lt;br /&gt;
La substitution d'un pseudo étalon or au pseudo étalon de change or actuel
serait un gain positif mais minime.&lt;br /&gt;
Tout comme 1'étalon actuel, il&lt;br /&gt;
- impliquerait un interventionnisme politique sur le commerce et les paiements
internationaux, ainsi que de grandes crises temporaires, et&lt;br /&gt;
- entraverait toute tentative réelle de libéralisation des échanges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre possibilité libérale souhaitable est un système de taux de change
fluctuant librement, où l’or n'aurait aucun rôle officiel particulier.&lt;br /&gt;
Il faudrait supprimer toutes les restrictions actuelles concernant le droit de
propriété, le transfert et le prix de 1'or qui deviendrait alors une
marchandise sur un marche vraiment libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je 1'ai déjà démontré, il est paradoxalement plus aisé de favoriser un
véritable étalon or&lt;br /&gt;
- en suivant cette direction qu'&lt;br /&gt;
- en s'attachant délibérément à la forme de l’étalon or, au mépris de son
esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les libéraux, moins que personne, n'ont besoin qu'on leur dise que, ce qui
semble parfois le plus long chemin, est souvent le raccourci qui mène au but. »
(&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;7.C.
L'épilogue.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Friedman a écrit ces lignes, c'était donc la décennie 1960 et le prix de
l’once d’or (31,1 grammes) était fixé à :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                               
$ 35.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques années plus tard, en 1971-73, le système de l’étalon de change-or dont
il parle et qu'il condamnait comme le faisait Rueff, sera abandonné, ainsi que
les taux de change fixes et que la référence à l'or, la &amp;quot;monnaie
métallique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais un système monétaire européen sera inventé par les hommes de l’Etat et,
après maintes péripéties, il débouchera sur l’&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/10&quot;&gt;euro&lt;/a&gt;, monnaie
régionale unifiée sans antécédent historique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;8. Le désordre social.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système monétaire européen de l’euro a conduit, pour l'instant, dans un
premier temps, à ce que les hommes de l'Etat ne respectent pas les règles - sur
quoi il était fondé - et dont ils étaient convenus pour le construire. 
Cela ne saurait être sous-estimé comme ils tendent à le faire.  C'est la
cause de tous les maux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Dans le deuxième temps où nous nous trouvons, c'est un désordre social
certain que traduisent les désordres &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2010/02/21/Etat-de-la-Gr%C3%A8ce%2C-Etat-de-la-France%2C-Etats-fr%C3%A8res&quot;&gt;
en Grèce&lt;/a&gt; et les décalages sur les marchés financiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’once d’or évolue pour sa part sur le marché autour de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
               
$ 2000 (cf. graphique ci-dessous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                
&lt;strong&gt;Graphique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                      
&lt;strong&gt;Evolution du prix de l'or&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;                        
(mai 2009-mai 2010)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;or au 7 mai 2010, mai 2010&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/or_au_7_mai_2010.JPG&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;em&gt;Source
:&lt;/em&gt; &lt;a style=&quot;font-style: italic;&quot; href=&quot;http://www.goldseek.com/quotes/charts/yearlygoldchart.php%20&quot;&gt;http://www.goldseek.com/quotes/charts/yearlygoldchart.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel sera le troisième temps ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A coup sûr, une extension du désordre social si les hommes de l'Etat persistent
dans leur entêtement à inverser la causalité.&lt;br /&gt;
Il faut, d'une part, qu'ils cessent de ne pas respecter les règles, fond de
l'euro, qu'ils s'étaient engagés à respecter et, d'autre part, de jeter la
pierre au marché financier qui, à la fois, leur a donné la capacité de faire
n'importe quoi un temps et les a amenés, peut-être, à faire n'importe quoi,
étant donnée leur ignorance apparente de ce qu'est vraiment le fonctionnement
du marché financier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Addendum au soir du 9 mai.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne résiste pas au plaisir de reprendre &lt;em&gt;texto&lt;/em&gt; ci-dessous un billet
du 9 mai au soir, de &lt;a href=&quot;http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&amp;amp;sid=a8cW7dRkIhN8&amp;amp;pos=1&quot;&gt;
J.G. Neuger et M. Louis&lt;/a&gt;, journalistes de Bloomberg, sur la réunion des
ministres des Finances des Etats des pays de l'Union européenne qui se tient
ces 8 et 9 mai à Bruxelles, tant il illustre à merveille l'inversion de la
causalité que j'ai développée ci-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;strong&gt;EU
Preps Euro Fund to Fight ‘Wolfpack,’ Debt Crisis (Update2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
European Union finance ministers pledged to stop a sovereign debt crisis from
shattering confidence in the euro as they held an emergency summit to hammer
out a lending mechanism for deficit-stricken nations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jolted into action by last week’s slide in the currency to a 14-month low and
soaring bond yields in Portugal and Spain, leaders of the 16 euro nations
agreed on the backstop yesterday and told ministers to get it ready before
Asian markets open.&lt;br /&gt;
“We are going to defend the euro,” Spanish Economy Minister Elena Salgado told
reporters as she arrived to chair today’s Brussels meeting.&lt;br /&gt;
“We think we have a duty for more stability for our currency. We will do
whatever is necessary.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Europe’s failure to contain Greece’s fiscal crisis triggered a 4.3 percent drop
in the euro last week, the biggest weekly decline since the aftermath of Lehman
Brothers Holdings Inc.’s collapse.&lt;br /&gt;
It prompted the U.S. and Asia to urge broader steps to prevent a debt crisis
from pitching the world back into a recession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
President Barack Obama spoke by phone with German Chancellor Angela Merkel for
the second time in three days, adding to the international pressure Europe has
faced since a hurriedly arranged conference call of Group of Seven finance
chiefs on May 7.&lt;br /&gt;
Obama today emphasized “the importance of the members of the European Union
taking resolute steps to build confidence in the markets,” White House
spokesman Bill Burton told reporters in Hampton, Virginia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. ‘Wolfpack Behavior’&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“In the night, when the markets are opening, we cannot afford a
disappointment,” said Finance Minister Anders Borg of Sweden, one of 11 EU
nations not in the euro.&lt;br /&gt;
“We now see herd behavior in the markets that are really pack behavior,
wolfpack behavior.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
European officials declined&lt;br /&gt;
- to disclose the size of the stabilization fund,&lt;br /&gt;
- to be made up of money borrowed by the EU’s central authorities with
guarantees by national governments.&lt;br /&gt;
The meeting started just after 3 p.m. A German official said it will be a “long
night.” [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. Several Alternatives&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Part of a new lending mechanism could be based on the balance-of-payments aid
model that the EU granted to Hungary, Romania and Latvia when their budgets
buckled in the financial crisis, said Jacques Cailloux, chief European
economist at Royal Bank of Scotland Group Plc in London. The initial funding
available could be 70 billion euros, he said.&lt;br /&gt;
“There is some discussion about what the solution will be,” Dutch Finance
Minister Jan Kees de Jager said. “There are several alternatives at the
moment.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Separately, European Central Bank council members were slated to hold a
teleconference today.&lt;br /&gt;
“Europe is getting its act together,” said Chris Rupkey, chief financial
economist at Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ Ltd. in New York. “Time will tell if
this statement is enough to satisfy the European bond market vigilantes.”
[...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. Stiffest Test&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
With the euro facing the stiffest test since its debut in 1999, the weekend
turned into a crisis-management exercise to restore faith in the currency and
prevent a European debt crisis from cascading around the world.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The purpose is to “decide on a mechanism that enables us to assure the
stability of the euro, stability in the zone and, beyond that, stability in
financial markets,” French Finance Minister Christine Lagarde said.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The euro slid to $1.2715 from $1.3293 in the past week, and is down 15 percent
since late November.&lt;br /&gt;
European stocks sank the most in 18 months, with the Stoxx Europe 600 Index
tumbling 8.8 percent to 237.18.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The extra yield that investors demand to hold Greek, Portuguese and Spanish
debt instead of benchmark German bonds rose to euro-era highs. The premium on
10-year government bonds jumped as high as 973 basis points for Greece, 354
basis points for Portugal and 173 basis points for Spain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. Stability&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britain, the EU’s third-largest economy, won’t contribute to a fund to shore up
euro countries, though it backs efforts to restore stability, Chancellor of the
Exchequer Alistair Darling said.&lt;br /&gt;
“When it comes to supporting the euro, that is for the eurogroup countries,”
Darling told Sky News. “We need to show again today that by acting together we
can stabilize the situation.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
At yesterday’s leaders’ summit in Brussels, Germany stepped up calls for a
closer monitoring of government finances and more rigorous enforcement of the
deficit-limitation rules.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The vow to push budget shortfalls below the euro’s 3 percent limit echoes
promises that have been regularly broken ever since governments in 1999 set a
three-year deadline for achieving balanced budgets. The euro region’s overall
deficit is forecast at 6.6 percent of gross domestic product in 2010 and 6.1
percent in 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;5. Contemplation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
[...].&lt;br /&gt;
Asked &lt;strong&gt;&lt;em&gt;whether steps to stem speculation against government bonds
would include restrictions on short sales or credit default
swaps&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, European Commission President Jose Barroso said “some of
the points you have mentioned will be contemplated.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The political leadership of the $12 trillion economy yesterday also signed off
on a 110 billion-euro ($140 billion) aid package for Greece negotiated by
finance ministers last week.&lt;br /&gt;
So far nine governments have cleared the way for funds to be sent to
Athens.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire%20&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/05/09/L-inversion-de-la-causalit%C3%A9.#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Ni la B.C.E., ni la BdF. n'ont perdu... le nord.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/05/15/Le-bilan-de-la-BCE-ne-perd-pas-le-nord</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:26:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>banque centrale</category><category>euro</category><category>inflation</category><category>étalon-or</category>    
    <description>    &lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Paris, le 15 mai 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a un an, 8 mai 2009, j’ai écrit un billet intitulé « &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/16&quot;&gt;La banque centrale européenne ‘sort des
clous’&lt;/a&gt; »  qui mettait en perspective l’action de la banque centrale
européenne (B.C.E.) depuis 1999.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, 15 mai 2010, où se trouve-t-elle ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. Le bilan de la B.C.E.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La B.C.E. est dans la situation comptable suivante (cf. &lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/press/pr/wfs/2010/html/fs100511.fr.html&quot;&gt;compte de bilan
schématique ci-dessous au 7 mai 2010&lt;/a&gt;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                &lt;strong&gt;Compte
de bilan&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
                           
  (en milliards d'euros)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
____________&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Actif&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;____!_____&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Passif_______&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;

                                           
!&lt;br /&gt;
Or et créances                  
  !
Billets            
803&lt;br /&gt;
en
or                          
287  !&lt;br /&gt;
                                           
!&lt;br /&gt;
&amp;quot;Divers&amp;quot;                  
1696  ! &amp;quot;Divers&amp;quot;          854&lt;br /&gt;
                                           
!&lt;br /&gt;
                     
                      !
Comptes de&lt;br /&gt;
                                           
! réévaluation   249&lt;br /&gt;
                                           
!&lt;br /&gt;
                                           
! Capital et&lt;br /&gt;
                                           
! réserves          
76,7&lt;br /&gt;
                                           
!&lt;br /&gt;
                     
                     
!&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Total                      
1983  ! Total           1983&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le total du bilan de la B.C.E. a augmenté de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                    
10,5%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
passant de €1795 à €1983 milliards.&lt;br /&gt;
A une époque où les économies nationales sont en contraction, ce chiffre est
remarquable (on y revient ci-dessous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le montant des billets - dont la B.C.E. a le privilège du monopole d’émission -
a augmenté de&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                     
5,7%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
passant à €803 milliards.&lt;br /&gt;
Il représente désormais 40,5% du total du bilan (contre 42,3% l’année dernière,
et 48,6 % en 1999).&lt;br /&gt;
Cette chute régulière devrait intriguer, mais elle n'est jamais évoquée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’or et les créances en or, une des contreparties comptables des billets, ont
un montant qui a augmenté de&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                 
19,1%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
passant à €287 milliards.&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, cette augmentation par rapport à l’année dernière est due
à l’augmentation du prix de l’or comme le confirme l’augmentation des comptes
de réévaluation qui atteint €249 milliards (contre €203 milliards).&lt;br /&gt;
L’augmentation s’est même faite malgré des ventes d’or effectuées directement
ou indirectement par la B.C.E. (cf. ci-dessous le cas de la Banque de
France).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le montant de l’or et des créances en or représente 14,5% du total du bilan
(contre 13,4% l’année dernière et 15,2% en 1999).&lt;br /&gt;
Contrairement à la chute régulière du poids des billets dans le total, le poids
de ce montant dans le total témoigne d'une certaine stabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il représente aussi 35,7% du montant des billets (contre 31,7% l’année dernière
et 31,3% en 1999).&lt;br /&gt;
En d’autres termes, si on était en étalon-or, les billets seraient couverts à
concurrence de 35,7% par de l’or…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les capitaux propres de la B.C.E. - augmentés des comptes de réévaluation
assimilables à des &amp;quot;réserves&amp;quot; - sont passés à €325,7 milliards (contre €275,8
milliards l’année dernière).&lt;br /&gt;
Leur montant représente 16,4% du total du bilan (contre 14,4% l’année dernière
et 21,3% en 1999).  On est donc loin de la proportion de 1999.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. Le chemin parcouru.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La B.C.E. est parvenue à cette situation, entre autres, en ne respectant pas
certaines règles statutaires relatives à l’achat de titres de créances et en
devenant une espèce d’&amp;quot;égout collecteur de fausses créances&amp;quot; - pour reprendre
une expression forgée par Jacques Rueff (cf. par exemple billets intitulés «
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/5&quot;&gt;des banqueroutes évitées à l'inflation
potentielle&lt;/a&gt; » ou bien « &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/7&quot;&gt;Les monnaies,
désormais égouts collecteurs d'actifs toxiques&lt;/a&gt; ») -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La banque centrale européenne est en effet au sommet d’une hiérarchie
pyramidale de banques qui est constituée d’abord par des banques centrales
nationales (au nombre desquelles la Banque de France, cf. ci-dessous) et
ensuite des banques dites &amp;quot;de second rang&amp;quot; et qui a résulté de la fusion des
systèmes monétaires nationaux des pays de l’&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/6&quot;&gt;euro&lt;/a&gt; en 1998 selon des règles
convenues entre les hommes de l’Etat de ces pays.&lt;br /&gt;
A côté d'exploiter son privilège de monopole d'émission de billets, elle achète
et vend des titres de créance qui doivent avoir une certaine qualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même que les « &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/4&quot;&gt;critères de
Maastricht&lt;/a&gt; » et le « &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/16&quot;&gt;pacte
de stabilité&lt;/a&gt; » n’ont pas été respectés par ceux-là mêmes qui en avaient
fait l’apologie et fait voter pour qu’ils le soient, de même, certaines règles
de fonctionnement de la B.C.E. ont été détournées ces derniers temps en
relation avec la qualité des créances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. Un détour par le seigneuriage de la Banque de France
(BdF.).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conseil général de la Banque de France s'est réuni le 1er avril 2010 pour
arrêter les &lt;a href=&quot;http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/discours/2010/rapport-annuel_bdf-2009.pdf&quot;&gt;
comptes de l'exercice 2009 de la Banque de France&lt;/a&gt; certifiés, comme les
années précédentes, par les commissaires aux comptes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant éléments exceptionnels et paiement d'un impôt sur les sociétés qui
s'élève cette année à 1.676 millions d'euros, le résultat d'exploitation
courant de l'exercice, ce que les économistes dénomment le seigneuriage,
atteint :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                  
€ 4 631 millions (+ € 447 M)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en hausse de 11% par rapport à 2008 , année où il avait déjà bien augmenté par
rapport à l’année antérieure (cf. ce billet intitulé &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/3&quot;&gt;Un grand écart ? Non, une hyper inflation
potentielle !&lt;/a&gt;&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’où le commentaire du ou des rédacteurs du &lt;a href=&quot;http://www.banque-france.fr/fr/instit/communiques/2010/rapport-annuel-bdf-2009.htm&quot;&gt;
communiqué&lt;/a&gt; en date du 1er avril 2010 :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« Le résultat
de la Banque de France s'établit sur des niveaux historiquement élevés grâce
aux revenus de ses placements et à la maîtrise de ses charges de
fonctionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux facteurs ont contribué au niveau élevé des revenus:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1- La circulation fiduciaire dans la zone euro, qui constitue une ressource
partagée entre les banques centrales nationales, a fortement progressé et
entraîné un accroissement significatif du volume des placements rémunérés de la
Banque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La circulation fiduciaire de l'Eurosystème s'est établie en moyenne 2009 à 763
milliards d'euros, en progression de 11,3% d'une année à l'autre, sous l'effet
notamment d'une demande de billets accrue au moment de l'aggravation de la
crise financière, qui ne s'est pas résorbée dans le courant de l'année
2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, la poursuite d'opérations de cessions d'or a également concouru à
l'augmentation des placements rémunérés avec 56 tonnes vendues pour 1,3
milliard d'euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est résulté de ces différents éléments un supplément de placements rémunérés
pour la Banque, de 15 milliards d'euros en moyenne sur l'année.
»&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Soit dit en
passant, on ne peut que regretter que le communiqué ne donne pas le montant de
la &amp;quot;plus value&amp;quot; réalisée à l’occasion de cette vente d’or par la BdF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le commentaire continue en ces termes :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« 2- L'encours
des placements a bénéficié d'un taux de rémunération moyen qui s'est maintenu à
un niveau relativement élevé, la baisse des taux enclenchée à partir d'octobre
2008 dans la zone euro n'ayant que progressivement affecté les rendements des
placements.&lt;br /&gt;
Le revenu net d'intérêt a ainsi atteint 5,3 milliards d'euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les produits financiers ont, de plus, été majorés par la reprise partielle (à
hauteur de 356 millions) de la provision constituée en 2008, conformément à la
décision du conseil des gouverneurs de la Banque Centrale européenne (B.C.E.),
pour couvrir les risques résultant d'opérations de politique monétaire engagées
par des banques centrales de l'Eurosystème avec des contreparties ayant fait
défaut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, la BCE a versé des dividendes qui se sont élevés à 184 millions
d'euros pour la Banque de France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien qu'assez ample, l'évolution des cours de change n'a pas pesé sur le
résultat de cette année : le cours de change de l'euro étant passé en moyenne
annuelle de 1,471 à 1,394 contre dollar, la contre-valeur en euros des revenus
tirés du placement des réserves de change n'a pas été affectée par ces
mouvements.&lt;br /&gt;
Les moins-values latentes de change constatées en fin d'année, d'un montant
faible, ont été affectées à la réserve de réévaluation des réserves en devises
de l'État et n'ont donc pas eu d'incidence sur le compte de résultat.
»&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Bref, sous une
forme ou sous une autre, le seigneuriage de la BdF. se porte bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Résultat d'exploitation courant :&lt;br /&gt;
                                                      
&lt;strong&gt;€4,6 milliards&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Résultat avant impôt :&lt;br /&gt;
                                      
&lt;strong&gt;€4,1 milliards&lt;/strong&gt;,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en hausse de 5% ; il prend notamment en compte une dotation de €475 millions au
&amp;quot;fonds pour risques généraux&amp;quot; en raison de l'accroissement des risques
financiers encourus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- résultat net :&lt;br /&gt;
                       
&lt;strong&gt;€2,5 milliards&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
soit une progression de €13 millions par rapport à celui de 2008 (après,
rappelons-le, paiement de &lt;strong&gt;1,7 milliards&lt;/strong&gt; au titre de l'impôt
sur les sociétés).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. Quel avenir ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quoi font s’attendre ces évolutions ?&lt;br /&gt;
J’ai eu l’occasion d’écrire plusieurs billets évoquant les phénomènes
monétaires que sont l’inflation et l’hyperinflation et à quoi peuvent faire
s’attendre certaines évolutions si … :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/3&quot;&gt;&amp;quot;Un grand écart ? Non, une hyper
inflation potentielle !&amp;quot;&lt;/a&gt; ,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/17%20&quot;&gt;Un renversement
spectaculaire à conséquences ignorées pour l'instant&lt;/a&gt;.&amp;quot;,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/19&quot;&gt;Euronomie (monnaie, prix et
inflation aujourd'hui en &amp;quot;zone euro&amp;quot;).&lt;/a&gt;&amp;quot;,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/4&quot;&gt;Echanges, monnaie et prix : soyons
simples.&lt;/a&gt;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on a confiance dans la théorie monétariste qui donne un rôle premier aux
variations de la base monétaire et de ses postes que gère la banque centrale,
l’augmentation du total du bilan de la banque centrale européenne ne dit rien
de bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, le chiffre de la variation de la circulation fiduciaire moyenne donnée
par les rédacteurs du communiqué de la Banque de France tranche curieusement
avec le chiffre de la variation du poste «billets» qu’on obtient à partir des
bilans de la B.C.E. :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                           
11,3% contre 5,7%.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’augmentation du total du bilan de la B.C.E. (+10,5%) autant que ces
derniers taux de variations sont considérables étant donnée la contraction de
l’activité économique qu’ont connue les pays de la zone euro en
2009-2010.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/17&quot;&gt;Et la tendance n'est pas
nouvelle&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part, le poids des billets et celui des capitaux propres (et comptes de
réévaluation) ont diminué dans le total du bilan. &lt;br /&gt;
Il y a donc eu une augmentation du poids de la base monétaire &amp;quot;autre&amp;quot; dans le
total. &lt;br /&gt;
Et cette base autre est adossée à des créances - d'un montant presque double
:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
             
€1696 milliards contre € 854 milliards -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sur lesquelles des doutes croissants semblent pouvoir être émis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire%20&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/05/15/Le-bilan-de-la-BCE-ne-perd-pas-le-nord#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>La macroéconomie ? Sauve qui peut.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/06/07/La-macro%C3%A9conomie-Sauve-qui-peut.</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>euro</category><category>macroéconomie</category><category>marché financier</category><category>monnaie</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 7 juin 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’école de pensée économique, aujourd’hui majoritaire, voudrait que s’imposât
une bonne fois pour toutes son approche de l'économie, à savoir la
macroéconomie, en dépit de ses conséquences calamiteuses dont le morceau de
choix est la politique économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’occasion du nouveau millénaire, il y a donc dix ans, il y avait eu pourtant
un consensus dans les rétrospectives à son sujet pour dénoncer le chemin
parcouru depuis la décennie 1930, décennie de sa naissance, et reconnaître
sinon sa faillite, au moins ses insuffisances, voire les&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;énigmes de la
macroéconomie ouverte ou internationale (cf. &lt;a href=&quot;http://ideas.repec.org/p/wpa/wuwpit/0012003.html&quot;&gt;Obstfeld et Rogoff,
2000&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;I. Qu'est-ce que la macroéconomie ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La macroéconomie, c’est, en particulier, l’intervention des hommes de l’Etat
dans l’économie, d'abord dans un cadre national, au travers de ressources que
ses auteurs diront « prélevées » aux gens propriétaires ou créateurs
d’icelles-ci et des dépenses en les mêmes pour atteindre l’objectif qu'ils
avancent d’un bien être amélioré (plein emploi, croissance,
développement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à cela, des économistes ont réagi dès le départ, mais ils n’ont pas été
écoutés : cf. par exemple sur ce blog le billet intitulé &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/17&quot;&gt;Les banques :
interfaces et artefacts.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y a eu des critiques et, en particulier, en France, celles de Jacques
Rueff.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'une façon générale, les économistes ont adopté deux grandes attitudes face
aux choix des hommes de l'Etat, choix dénommés aussi &amp;quot;politiques&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les uns, chacun à sa façon, ont essayé de persuader le législateur et les
hommes de l'Etat qu'ils faisaient des erreurs et qu'ils feraient mieux de les
écouter s'ils voulaient vraiment défendre l'intérêt national : ce sont les
écoles de pensée monétaristes ou (néo) keynésiennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autres ont condamné les réglementations étatiques pour leur aveuglement et
pour les effets économiques nécessairement néfastes qu'elles auraient. 
Ludwig von Mises, Friedrich von Hayek et la plupart des économistes de l'école
de pensée autrichienne refusaient toutes les réglementations, Rueff acceptait
une partie d'entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester en France, il convient de souligner qu'à l'occasion de ses travaux
de 1959-60 sur &amp;quot;les obstacles à l'expansion économique&amp;quot; que le gouvernement de
l'époque lui avait demandé de mener, Jacques Rueff n'hésitera pas à dire qu'il
regrettait que le marché du crédit – compartiment du marché de la finance - ne
fût pas entré dans le périmètre de l'économie qu'il devait étudier et qu'il ne
pût ainsi faire part des obstacles qui hérissaient et entravaient ce marché. Il
a aussi expliqué pourquoi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Implicitement, le choix du gouvernement de l'époque avait eu pour fondement un
fondement idéologique – le marché du crédit était chasse gardée de la Banque de
France et le resterait -, mais on ne peut exclure qu'il y avait aussi une
absence de culture économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut aussi savoir que les travaux de Jacques Rueff ont été mis de côté dans
l'enseignement de la science économique en France tant sur ce sujet que sur
d'autres.&lt;br /&gt;
Et pendant longtemps, des travaux approchants comme ceux de Friedman et des
monétaristes ont subi le sort de ceux de Rueff. &lt;br /&gt;
Les travaux de l'Ecole autrichienne continuent, quant à eux, à supporter
le sort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le pire des cas, y ont été et y sont préférées les élucubrations des
théories marxiste ou marxienne – &amp;quot;the most dangerous of Marxian students was
Keynes&amp;quot; selon Ludwig von Mises -, dans le moins mauvais, les obscurités et
erreurs des arguments de Keynes et des keynésiens, puis des néo keynésiens
– en particulier sur la monnaie et les prix -,  cf. par exemple 
:&lt;br /&gt;
* Jacques Rueff : &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://docs.google.com/Doc?id=dfx6znjg_38twxsc65f&quot;&gt;The Fallacies of Lord
Keynes’ General Theory&lt;/a&gt;&amp;quot; ou &lt;a href=&quot;http://docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_113djhb9vhp&quot;&gt;&amp;quot;La fin de l'ère
keynésienne&amp;quot;&lt;/a&gt; ;&lt;br /&gt;
* Etienne Mantoux : &lt;a href=&quot;http://classiques.uqac.ca/classiques/mantoux_etienne/theorie_generale_keynes/theorie_generale_keynes_texte.html&quot;&gt;
&amp;quot;La Théorie générale de M. Keynes&lt;/a&gt;&amp;quot;  ;&lt;br /&gt;
* Friedrich von Hayek : &lt;a href=&quot;http://docs.google.com/Doc?id=dfx6znjg_41fs9227m9&quot;&gt;&amp;quot;The Economics of
Abundance&amp;quot;&lt;/a&gt;  ;&lt;br /&gt;
* Friedrich von Hayek : &lt;a href=&quot;http://docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_4113hb4fmd2&quot;&gt;&amp;quot;La critique
autrichienne&lt;/a&gt;&amp;quot;  ;&lt;br /&gt;
* Murray Rothbard : &lt;a href=&quot;http://docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_4113hb4fmd2&quot;&gt;Le “multiplicateur”
keynésien&lt;/a&gt;  ;&lt;br /&gt;
* Ludwig von Mises :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_449f32rv5c2&quot;&gt;Stones into bread:
The Keynesian Miracle&lt;/a&gt; ,&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://docs.google.com/Doc?docid=0AWsG1oMRBmZ7ZGZ4NnpuamdfNDBoczk0YnJnMg&amp;amp;hl=fr&quot;&gt;
Lord Keynes and Say's Law&lt;/a&gt;  ;&lt;br /&gt;
* &lt;a href=&quot;http://mises.org/daily/4249&quot;&gt;Albert Hahn&lt;/a&gt; [Preface to &lt;a href=&quot;http://mises.org/store/Common-Sense-Economics-P1803.aspx&quot;&gt;&lt;em&gt;Common Sense
Economics&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (1956)], &lt;a href=&quot;http://mises.org/store/Economics-of-Illusion-The-P364.aspx&quot;&gt;&lt;em&gt;The Economics
of Illusion&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, published in 1949.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus généralement, il faut prendre conscience que la France n'est pas sortie de
ces préférences même s'il y a eu des tentatives ces dernières décennies pour
qu'elle s'affranchisse de leur noyau dur – Marx et Keynes -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui ce dernier semble l'avoir reprise dans ses rêts. C'est donc, soit
dit en passant, une crise scientifique française qui est en jeu à l'heure
actuelle et autrement grave que l'ajustement financier mondial en
cours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne vous inquiétez donc pas si vous ne comprenez rien aux propos de la grande
majorité des politiques, des prétendus intellectuels, des vulgarisateurs en
France, il n'y a rien à comprendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez eu le courage de vous encombrer la mémoire avec leurs sornettes,
souvenez-vous de ce qu'ils écrivaient ou péroraient il y a deux ans, dix huit
mois, douze, six, trois, un mois, quinze jours, une semaine ; souvenez-vous,
entre autres, des prévisions.&lt;br /&gt;
Vous conviendrez qu'il ne faut surtout pas prêter attention &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt;
aux prévisions.  Et que les prévisionnistes ne soient plus payés par les
impôts des contribuables réduiraient le gaspillage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est frustrant, je sais, mais il en est ainsi.&lt;br /&gt;
Et il en sera ainsi tant que le noyau dur ne sera pas mis de côté mais enseigné
au détriment de la science économique et des bienfaits qu'elle apporte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/17&quot;&gt;De la
comptabilité&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste que la macroéconomie recouvre une comptabilité qui est une insulte à
la comptabilité, la vraie, et ne peut que dérouter le bon sens de chacun (cf.
par exemple &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/10/28/la-pretendue-comptabilite-publique-nest-pas-une-comptabilite/&quot;&gt;
cet audio&lt;/a&gt; ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, la comptabilité macroéconomique additionne des ressources dites
«prélevées», pour ne pas dire «&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/11&quot;&gt;volées légalement&lt;/a&gt;» - comme
l'écrivait &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/27&quot;&gt;Vilfredo
Pareto&lt;/a&gt; à la fin du XIXème siècle -, par le chantage ou la menace de la
violence et des ressources échangées contractuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La comptabilité additionne aussi des dons de ressources et des ressources
achetées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, la comptabilité macroéconomique, dénommée aussi « nationale »,
fait fi à la fois des règles de droit naturel (propriété, responsabilité et
liberté d’échange) et des règles de calcul vectoriel – qui sont souvent
adoptées pour les représentations mathématiques qui sont si chères aux
macroéconomistes – aux termes desquelles, pour faire des opérations
arithmétiques sur des vecteurs, il faut qu’ils soient colinéaires et, pour en
faire sur des ressources, il faut qu'elles soient en propriété et non pas
volées ou en recel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien ne justifie d'additionner, d'un côté, une ressource volée et une ressource
vendue et, de l'autre, une ressource donnée et une ressource achetée et &lt;em&gt;a
fortiori&lt;/em&gt; de faire la différence entre une ressouce volée ou vendue et une
ressource donnée ou achetée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le songe permanent.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La macroéconomie est aussi l’idée que, dans certaines conditions, le déficit de
l’Etat – national -, aussi importante fût sa grandeur, pourra être réduit par
la croissance économique.&lt;br /&gt;
C’est le songe de la croissance, qu’il s’agisse de la croissance des revenus,
de la croissance du capital ou de la croissance des patrimoines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un songe qui procède lui-même du songe de l'équilibre macroéconomique qui
recouvre, d'une part, ce qui était dénommé dans la décennie 1930 le
« principe de la demande effective » défini par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* dans une économie fermée sans hommes de l'Etat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'égalité de la production (notée Y) et de l'addition de la consommation (notée
C) et de l'investissement (noté I) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                     
Y = C + I&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* dans une économie fermée avec hommes de l'Etat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                 
Y = C + I + G - T&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où G représente les dépenses de l'Etat, T les ressources &amp;quot;prélevées&amp;quot; et (G-T)
le budget des hommes de l'Etat ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* dans une économie ouverte avec hommes de l'Etat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                          
Y = C + I + G – T + X - M&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où X représente les exportations vers l'étranger, M les importations en
provenance de l'étranger et (X-M) le solde de la balance des paiements courants
;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et, d'autre part, l'équilibre du marché de la monnaie défini,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* dans une économie fermée avec hommes de l'Etat,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par une offre de monnaie – nette de la demande de monnaie pour le motif
d'échange - aux mains du banquier central, égale à la préférence pour la
liquidité - prétendue demande de monnaie pour le motif de spéculation - ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* et, dans une économie autre,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
on ne sait pas, on s'en moque...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, &lt;em&gt;quid&lt;/em&gt; de l'endettement de l'Etat défini par l'accumulation des
déficits budgétaires (symbolisés par G-T) ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Quid&lt;/em&gt; du marché financier en général ?&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Quid&lt;/em&gt; du marché financier en relation avec le dernier déficit d'un Etat
et en relation avec l'accumulation des déficits passés ? &lt;em&gt;&lt;br /&gt;
Quid&lt;/em&gt; du marché financier en relation avec les derniers déficits des Etats
et en relation avec l'accumulation des déficits passés de chacun ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La macroéconomie se moque de tout cela :  &amp;quot;peu importe en définitive, il
s'adaptera !&amp;quot; semble être la réponse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grosse erreur, malheureusement, comme on va le voir car le marché financier
veille et surveille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie&quot;&gt;La monnaie&lt;/a&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La macroéconomie, c'est en effet et enfin, mais peut être d’abord, la
monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la conception de la monnaie de la décennie 1930, peu affirmée alors
encore, au terme de laquelle celle-ci est un moyen de l’échange qui réduit le
coût d’icelui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est aussi la conception - erronée - de la monnaie au terme de laquelle la
quantité de monnaie est un frein à la croissance des échanges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, la monnaie est à distinguer de sa représentation comptable
qu’en donnent les bilans des banques d’émission de billets – les banques
centrales – et les bilans des banques de dépôts – les banques dites de second
rang.&lt;br /&gt;
Bien évidemment, cette comptabilité bancaire est fondée sur des règles de droit
et n’a rien à voir avec la comptabilité macroéconomique dite “nationale”.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La macroéconomie, c’est encore la conception nouvelle de la monnaie au terme de
laquelle la quantité de monnaie peut être manipulée par le banquier
central.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est enfin la conception de la monnaie au terme de laquelle la monnaie est
aussi un type d’actif ou, mieux encore, un type de liquidité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La macroéconomie véhicule ainsi une confusion totale dont les hommes de l’Etat
et autres banquiers centraux pensent vraisemblablement tirer les ficelles, mais
qui fait en réalité – et l'expérience le prouve - que ces ficelles deviennent
cordages et que ces cordages les « saucissonnent » - selon
l’expression journalistique à la mode aujourd'hui -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La théorie macroéconomique est une mise en scène de la monnaie dont les
défenseurs sont arrivés, au début de la décennie 2000, à se demander si la
monnaie avait quelque importance que ce soit dans l'économie et à envisager des
modélisations de l'économie … sans monnaie (cf. &lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/publications/review/01/09/0109lm.pdf&quot;&gt;Meyer,
2001&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela explique en partie que les méfaits économiques et les dégâts occasionnés
par les taux de change fixes dont le principe avait été adopté depuis la
décennie 1940 et qui n’étaient plus à développer par le raisonnement tant ils
sautaient aux yeux dans la décennie 1980, ont été voilés par des hommes de
l’Etat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les décennies 1980 et 1990, ceux-ci en sont arrivés à vendre l’idée sans
précédent de la fusion de monnaies nationales en une monnaie régionale à
l’échelle du monde.&lt;br /&gt;
Et l’idée a été achetée et a pris la forme de l’euro qui est entré dans les
faits en 1999-2001.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;II. Qu’est-ce que l’euro aujourd’hui ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais eu l’occasion de répondre à la question en 2002 : cf. &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/6&quot;&gt;L'euro : &lt;em&gt;si ex nihilo non est, sed
ex quo&lt;/em&gt; ?&amp;quot; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'euro n'est que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- un accord politique,&lt;br /&gt;
* un accord de taux de change fixes,&lt;br /&gt;
* un accord de taux d'intérêt à court terme égaux,&lt;br /&gt;
* un accord de fusion des monnaies étatiques nationales en une monnaie
interétatique internationale,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une unité de compte et&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- un processus de transition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne saurais trop vous y renvoyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais répondu auparavant à la question dans une conférence en 1997 (3-4
novembre) aux Assises nationales du Commerce (Paris La Défense) intitulée
« l’euro en 2002 ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’y suis revenu en 2004 dans &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/5&quot;&gt;&amp;quot;Perspectives de l'euro, totem
bureaucratique&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et m’en inquiétais en 2008 dans &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/10&quot;&gt;Motus et bouche
cousue sur l'euro&lt;/a&gt;&amp;quot;&lt;br /&gt;
pour plusieurs raisons dont :&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/13&quot;&gt;&amp;quot;La double inconstance (ce
n'est pas du Marivaux)&lt;/a&gt;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
- &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/4&quot;&gt;Europe de Maastricht : Europe
dirigiste ou Europe des Européens?&lt;/a&gt;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nouveauté depuis lors est que, comme il fallait s’y attendre, les règles de
l’accord politique sur quoi a été construit l'euro n’ont pas été respectées par
les signataires cf. le billet “&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/16&quot;&gt;On cria 'haro' sur le baudet&lt;/a&gt;”
…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A commencer par, entre autres, la France, cf. par exemple&lt;br /&gt;
* &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/17&quot;&gt;Etat de la Grèce, Etat de la
France, Etats frères ?&lt;/a&gt;&amp;quot;,&lt;br /&gt;
* &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finances-publiques/page/8&quot;&gt;L'Etat de la France à la
lumière de l'Union européenne ou de la 'zone euro'&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conséquence, les marchés financiers - ces &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/04/28/quappelle-t-on-les-marches-financiers/&quot;&gt;marchés
financiers&lt;/a&gt; dont les macroéconomistes n'ont que faire dans leur théorie
sinon de vouloir les réglementer par des règles de leur crû comme s'ils
n'étaient pas réglementés par les règles du vrai droit -, les marchés
financiers, dis-je, rappellent un jour ou l'autre qu'ils existent, que les
hommes de l'Etat ne peuvent pas faire (croire) n'importe quoi et le font savoir
en particulier en corrigeant l'euro comme le montre le graphique ci-dessous de
l'évolution du prix de l'euro en US dollars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                          
Graphique 1&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                             
&lt;strong&gt;Prix de l’euro en U.S. dollar&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
                                 
Janvier 1999- mai 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;prix de l'euro 1999-2010 mai, juin 2010&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.prix_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains avanceront que l'évolution est due à la politique des gouvernements
des Etats-Unis, je leur laisse l’opinion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ferai seulement remarquer sinon la stabilité du prix du dollar US en yuan
renminbi dans la même période 1999-2010 que retrace le diagramme ci-dessous, au
moins la variation discrète entre deux périodes de stabilité (1999-2005 et
2008-2010).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                                 
Graphique 2&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                             
&lt;strong&gt;Prix de l’U.S. dollar en yuan renminbi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
                                           
Période 1980-2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img title=&quot;prix du dollar en yuan 1981-2010, juin 2010&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.prix_du_dollar_en_yuan_1981-2010_m.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’instabilité du prix de l’euro en dollar US tranche avec l’évolution du prix
du dollar US en yuan renminbi dans la période 1999-2010,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, le yuan renminbi, il faut le souligner, est une &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/11/17/Yuan-et-boule-de-gomme.&quot;&gt;monnaie non échangeable
internationalement&lt;/a&gt; et, en toute rigueur, les deux évolutions ne devraient
pas être mises en parallèle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’à cela ne tienne - quand on sait maintenant ce que font les macroéconomistes
-, l’instabilité du prix de l’euro en US dollar dans la période 1999-2010
rappelle davantage l’instabilité du prix de l’US dollar en yuan dans la période
1981-1994.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux évolutions cachent-elles un dénominateur commun
remarquable ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’évolution du prix de la monnaie chinoise en US dollar dans la période
1981-1994 cache une planification économique du gouvernement de ce pays qui
change d’objectifs et une politique du gouvernement des Etats-Unis qui fait le
choix de la politique de l’offre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’évolution du prix de l’euro en US dollar dans la période 1999-2010 cache une
expérience monétaire sans précédent qui a été fondée sur des règles juridiques
qui ont été convenues par les hommes de l’Etat des pays européens dans la
décennie 1990 et qui, de fait, n’ont pas été respectées malgré les engagements
pris dans la décennie 2000 et une politique du gouvernement des Etats-Unis dont
la seule certitude est que le choix n’a plus été la politique de l’offre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais revenons aux marchés financiers : jusqu'où iront-ils ? L'avenir le
dira.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement à ce que les macroéconomistes croient et veulent faire croire,
&lt;a href=&quot;http://mises.org/rothbard/extreme.pdf&quot;&gt;la science économique n'est pas
prédicative&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/06/07/La-macro%C3%A9conomie-Sauve-qui-peut.#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/06/07/La-macro%C3%A9conomie-Sauve-qui-peut.#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.georgeslane.fr/feed/atom/comments/525054</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>La « loi de Gresham » s'applique aussi, et peut-être d'abord, aux banques centrales.</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/07/25/La-%C2%AB-loi-de-Gresham-%C2%BB-s-applique-aussi%2C-et-peut-%C3%AAtre-d-abord%2C-aux-banquiers-centraux.</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:21c20483a2db35caccbbc400ead010e6</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>banque centrale</category><category>Bastiat (Frédéric)</category><category>loi de Gresham</category><category>monnaie</category><category>Mundell (Robert)</category><category>Rothbard (Murray)</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 25 juillet 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un article d'août 1998 publié dans le &lt;em&gt;Zagreb Journal of Economics&lt;/em&gt;
- actuellement disponible sur son &lt;a href=&quot;http://www.columbia.edu/%7Eram15/grash.html&quot;&gt;site &lt;/a&gt; -, R.A. Mundell,
&lt;a href=&quot;http://nobelprize.org/nobel_prizes/economics/laureates/1999/press.html&quot;&gt;prix
Nobel de science économique 1999&lt;/a&gt;  (photographie ci-contre),
&lt;img title=&quot;R.A. Mundell, juil. 2010&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/mundell2.jpg&quot; /&gt;propose une analyse des utilisations de la « loi
de Gresham » &lt;img title=&quot;Gresham Thomas, juil. 2010&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.georgeslane.fr/public/.sir_thomas_gresham_anthonis_mor_1554_m.jpg&quot; /&gt; (peinture ci-dessous)
dans l'histoire de la monnaie et en dénonce les abus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il insiste d'abord sur les premières expressions de la loi, puis s'intéresse
aux interprétations malencontreuses dont elle a fait l'objet pour en arriver à
se poser la question : la bonne monnaie chasse-t-elle la mauvaise ?, négation
interrogative de l'énoncé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut expliquer alors que le vrai sens de la loi est que « la monnaie
pas chère chasse la chère si elles sont échangées au même prix ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivent une analyse du remplacement de l'or par le crédit ou la monnaie papier
et une théorie des « points de marchandises», puis la présentation de
faits historiques : la rançon de Richard &amp;quot;Coeur de Lion&amp;quot; au XIIème siècle et le
grand « remonnayage » de la fin du XVIIème siècle en
Angleterre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mundell s'intéresse alors à la loi de Gresham en étalon bimétallique, puis à la
question de la monnaie surévaluée et de l'institution du cours légal – de fait
forcé - de la monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conclut son article après avoir traité de l'évidence des réserves.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. Des oublis malencontreux.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne peut que regretter que Mundell n'évoque pas ce qu'ont écrit sur le sujet
Vilfredo Pareto (1893 ou 1896), Ludwig von Mises (1949) ou encore &lt;a href=&quot;http://mises.org/money/3s5.asp&quot;&gt;Murray Rothbard&lt;/a&gt; (1962) ; il mentionne
certes ce qu'a écrit Friedrich von Hayek en 1967, mais pas ce qu'il a écrit en
1978 dans ce &lt;a href=&quot;http://www.iea.org.uk/record.jsp?type=book&amp;amp;ID=431&quot;&gt;livret&lt;/a&gt; oh combien
intéressant.(1)&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;(1) Le
paragraphe intitulé &amp;quot;La confusion sur la loi de Gresham&amp;quot; a été traduit &lt;a href=&quot;http://herve.dequengo.free.fr/index1.htm&quot;&gt;en français&lt;/a&gt; par Hervé de
Quengo.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Certes on ne peut pas toujours citer tous les auteurs pertinents, mais, dans le
cas présent, le choix n'est pas très éclectique même s'il est imposant car il
se limite à des économistes du « mainstream » et si, le cas échéant,
il les critique avec raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, rien ne justifie de ne pas rappeler que Pareto écrivait à la fin du
XIXème siècle :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;Il existe en
économie politique une loi qu'Aristophane connaissait, que Gresham a formulé en
1558, et qui veut que la « mauvaise monnaie » chasse la bonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis si longtemps qu'elle existe, son « moment historique » devrait
bien être passé ; et pourtant elle se vérifie encore chaque jour '&amp;quot; (Pareto,
1893, p.166)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Et
surtout :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;Il faut faire
ici une observation que nous aurons lieu de répéter maintes fois, et c'est que
les mesures prises pour obtenir un bénéfice en altérant l'équilibre économique
ont deux sortes d'effets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premiers de ces effets sont ceux qu'on a directement en vue ; ils
consistent dans le transfert de la richesse de certains personnes à certaines
autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les seconds, qui accompagnent nécessairement les premiers, consistent en une
perte sèche de richesse, dans une destruction de biens économiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce qui explique comment il peut convenir aux gens favorisés par ces
mesures, et aux gens qui en souffrent, de conclure un accord moyennant lequel
les seconds, en payant une certaine somme, obtiennent que les premiers
renoncent à cette source de gain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les maux infligés ainsi aux populations rendent parfaitement compréhensible la
proposition faite par M. G. de Molinari et par Herbert Spencer de laisser à la
libre concurrence le soin du monnayage […]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous devons observer, car ceci appartient aux théories économiques, que l'on se
trompe quand on croit qu'il suffit de citer la loi de Gresham pour réfuter les
arguments de M. G. de Molinari et Herbert Spencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ni l'un ni l'autre de ces auteurs n'ignoraient certes cette loi, mais ils
savaient aussi qu'elle agit surtout quand la valeur de la monnaie est imposée
par le gouvernement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un effet contraire a lieu dans le grand commerce international.&lt;br /&gt;
On y règles les affaires en traites sur la place qui a la meilleure monnaie,
c'est-à-dire sur Londres, et non sur une des places qui ont la plus mauvaise
monnaie.&lt;br /&gt;
Le grand commerce international a pour monnaie l'or.&lt;br /&gt;
C'est donc la meilleure monnaie qui a chassé les mauvaises.'&amp;quot; (Pareto, 1896, §
381, pp.252-4)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Ces propos ne
méritent-ils pas d'être lus et médités ? Ne faut-il pas savoir que l'arbitraire
gouvernemental est à la base de la loi contre nature dénommée « loi de
Gresham » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa part, trois quarts de siècle plus tard, Rothbard développe un propos
voisin, plus complet, sans référence à Pareto, mais à Mises :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;The standard
argument against private coinage is that the minting business operates by a
mysterious law of its own – Gresham's law – whent 'bad money drives out good'
-, in contrast to other areas of competition, where the good product drives out
the bad.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
But Mises has brilliantly shown that this formulation of Gresham's law is a
misinterpretation, and the law is a subdivision of the usual effects of price
control by government :&lt;br /&gt;
in this case, the government's artificial fixing of an exchange rate between
two or more moneys create a shortage of the artificially undervalued money and
a surplus of the overvalued money.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gresham's law is therefore a law of government intervention rather than one of
the free market&amp;quot; (Rothbard, 1962, pp.106-7)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Soit dit en
passant, et au détail important près que le yuan renminbi n'est pas
actuellement une monnaie échangeable internationalement comme l'est le dollar
des Etats-Unis, le propos de Mises repris par Rothbard est illustré aujourd'hui
par la relation actuelle entre le dollar des Etats-Unis et la monnaie de la
Chine populaire... (cf. par exemple ce &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/12&quot;&gt;texte&lt;/a&gt; )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, en contrepoint de ce qu'a écrit Mundell sur la bonne interprétation de la
loi, il convient d'associer les économistes « libéraux » qui
s'attachent aux méfaits des mesures gouvernementales, que celles-ci portent sur
la « valeur de la monnaie » ou sur les « prix en monnaie des
biens ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. « Bon » économiste et « mauvais »
économiste.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conclusion de l'article et revenant à Aristophane, le &amp;quot;vrai&amp;quot; père de la loi,
Robert Mundell insiste sur la généralité de la loi en avançant que « les
mauvais hommes politiques chassent les bons », « la mauvaise théorie
chasse la bonne », [...]&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« etc. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;.&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
Curieusement, il est muet sur l'économiste. On se serait attendu à ce qu'il y
prêtât attention.&lt;br /&gt;
Ou bien alors on peut considérer que cela est implicite dans
l'« etc. ».&lt;br /&gt;
Ou alors n'y aurait-il que des bons économistes ? Ou bien … que des mauvais
économistes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose est certaine : en 1850, Frédéric Bastiat n'avait pas eu cette
réserve. Il n'avait pas hésité à écrire, « préparant le terrain » si
l'on peut dire :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« Entre un
mauvais et un bon économiste, voici toute la différence :&lt;br /&gt;
l'un s'en tient à l'effet visible ; l'autre tient compte et de l'effet qu'on
voit et de ceux qu'il faut prévoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cette différence est énorme car il arrive presque toujours que, lorsque la
conséquence immédiate est favorable, les conséquences ultérieures sont
funestes, et vice versa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'où il suit que le mauvais économiste poursuit un petit bien actuel qui sera
suivi d'un grand mal à venir, tandis que le vrai économiste poursuit un grand
bien à venir, au risque d'un petit mal actuel »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Je
complèterai ce qu'a écrit Bastiat en adoptant la position extrême qui consiste
à dire qu'en matière de monnaie, l'un, le « mauvais », s'en tient à
la quantité de monnaie – malgré les problèmes de mesure comptable qu'il sait et
qu'on sait... - et l'autre, le « bon », prend en considération la
cause de la monnaie qu'est la réduction du coût de l'action de l'échange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tant pis pour les monétaristes libéraux, tant pis pour Milton Friedman et ses
amis de l'&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/2&quot;&gt;Ecole de Chicago&lt;/a&gt;
!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le « bon » a la capacité de procéder ainsi car il prend comme élément
d'analyse l'action humaine alors que l'autre ne s'intéresse qu'aux résultats
des actions humaines – cela dans le meilleur des cas ; dans le pire, il ne
donne même pas droit de cité dans son analyse à l'être humain -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De fait, le « mauvais » ne connaît pas la cause de l'existence de la
monnaie ou la met de côté pour parvenir à démontrer ce qu'il veut
démontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'ensuit des antinomies dont il se moque et qui ne peuvent qu'être
condamnées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un premier exemple : le coût de l'échange.&lt;br /&gt;
De deux choses l'une : pourquoi la monnaie existe-t-elle s'il n'y a pas de coût
d'échange ? A cause des fonctions qu'il lui prête et qu'il parachute en cours
de raisonnement – moyen de paiement, unité de compte, réserve de valeur - ?
Mais ces fonctions ne sont jamais que des aspects de la réduction du coût de
l'échange justifiant l'existence de la monnaie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou bien il convient que la monnaie a réduit le coût de l'échange à zéro et
qu'il revient au même de dire qu'il n'y a pas de coût de l'échange ou que le
coût de l'échange est nul. Tout cela est pour le moins tiré par les cheveux et
donc très critiquable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est vrai qu'il fait aussi des raisonnements économiques où la monnaie
n'intervient pas et cherche à les vérifier empiriquement – alors qu'en pratique
la monnaie existe... -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre exemple : le prix en monnaie d'un bien.&lt;br /&gt;
De deux choses l'une : le prix en monnaie d'un bien a été fixé par l'échange ou
bien il l'a été par décret.&lt;br /&gt;
Dans un cas, il correspond à une quantité de monnaie échangée, voire
échangeable.&lt;br /&gt;
dans l'autre, il ne correspond à rien de précis au départ et ne peut que donner
lieu à un marché noir... (considération qu'on laisse de côté en général).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le « bon » économiste articule l'économie politique et ses
raisonnements économiques aux actions des êtres humains et à leurs conséquences
étant donné le cadre des règles de droit où se trouvent ceux-ci, et non pas à
quelques analogies avec d'autres sciences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Cette différence est énorme » car, à l'occasion des conseils que
les hommes de l'Etat leur demandent, non seulement les économistes en question,
les &amp;quot;mauvais&amp;quot;, font abstraction du processus d'innovation qu'est le processus
de réduction de coût, mais encore ils ne peuvent que donner à ceux qui les
stipendient la prétention de gérer la quantité de monnaie comme ils le
désirent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vérité, tout se passe comme s'ils tendaient à anéantir la réduction de coût
et, sans le savoir, ils nourrissent la course poursuite historique, mais mal
connue, et infernale entre la réglementation et l'innovation dans le domaine
monétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La loi de l'économie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, si l'économie politique est en définitive la reine des
sciences, n'en déplaise aux historicistes et autres scientistes de tout bord
qui en arrivent à lui refuser le statut de science, c'est que son fond a, entre
autres, comme élément, l'étude de la loi de l'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mundell souligne le point dans la conclusion de son article en ces termes
:&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;It is,
perhaps, fitting to close on an extension of Gresham's Law to the theory of
money itself.&lt;br /&gt;
The motivating force underlying Gresham's Law is economy:&lt;br /&gt;
we settle a debt or transaction with the cheapest means of payment.&lt;br /&gt;
But that is what money is!&amp;quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;La
monnaie, à elle toute seule, est une illustration de la loi de l'économie, elle
réduit le coût de l'échange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cette loi de l'économie, peu mystérieuse pour le bon économiste, est riche
d'applications autres qui méritent d'être brièvement relevées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appliquée à l'action de la nature, elle a, en particulier, inspiré les
développements des sciences physiques au XVIIIème siècle avec les succès qu'on
sait, à savoir la mécanique classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui encore, sous le nom de « principe de moindre action »,
elle interroge apparemment jusqu'aux physiciens de la mécanique quantique pour
qui on ne peut pas exclure que le « principe de moindre action » soit
au coeur de … la nature (cf. Omnès, R. (1994), &lt;a href=&quot;http://www.decitre.fr/livres/Philosophie-de-la-science-contemporaine.aspx/9782070328574&quot;&gt;
&lt;em&gt;Philosophie de la science contemporaine&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, Gallimard (coll. Folio)),
point que ne relève pas certain &lt;a href=&quot;http://www.erudit.org/revue/philoso/2000/v27/n2/004927ar.pdf&quot;&gt;commentateur&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. Les banquiers centraux.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Muet sur les économistes, Mundell l'est &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; sur les banquiers
centraux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En relation avec la monnaie, on se serait pourtant attendu à ce qu'il leur
prêtât davantage attention qu'aux économistes.&lt;br /&gt;
Mais là encore, on peut considérer que cela est implicite dans
l'« etc. ».&lt;br /&gt;
Ou alors n'y aurait-il que des bons banquiers centraux ? Ou bien … que des
mauvais banquiers centraux ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose est certaine : en 1850, Frédéric Bastiat était lui aussi muet sur les
banquiers centraux ; et pour cause : la mode des banques centrales n'avait pas
encore envahi la planète des hommes de l'Etat, il n'y avait que quelques
précurseurs au nombre desquels la Banque d'Angleterre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'empêche que les banquiers centraux actuels devraient être conscients de
l'économie dont ils relèvent et des dangers à quoi ils sont exposés et exposent
(certains ont eu le courage de le faire dans le passé, par exemple, Per
Jacobsson en 1979 ou William Poole en 1998...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils n'ont jamais apporté quoi que ce soit à l'innovation monétaire, mais
beaucoup à l'annihilation des conséquences de celle-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Familiers de la loi de Gresham, ils devraient prendre en considération que,
« bons », ils ne peuvent rien contre la situation que leur font les
« mauvais », dans le cadre étatique où ils se trouvent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La gestion par leurs soins de la quantité de monnaie comme la fonction de
prêteur en dernier ressort sont des illusions dont ils se convainquent
peut-être encore, mais c'en est fait vraisemblablement de celle de la
supervision bancaire depuis les événements de ces dernières années même si aux
Etats-Unis, &lt;a href=&quot;http://financialservices.house.gov/press/PRArticle.aspx?NewsID=1306&quot;&gt;une loi
vient d'être votée dans ce sens&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles sont surtout des illusions coûteuses qu'ils infligent depuis qu'ils
existent aux gens peu au fait des questions monétaires, des gens en nombre
immense au début du XXème siècle, et encore en nombre très élevé en ce début de
XXIème siècle .&lt;br /&gt;
En effet, ce furent, hier, des inflations nationales ou mondiale, ce sont,
aujourd'hui, des &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/8&quot;&gt;crises
« financières » à répétition&lt;/a&gt; , des faillites potentielles qui ne
sauraient cacher les pertes supportées dès à présent par vous et moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, c'en est vraiment assez de leurs actions pernicieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A chacun de ces banquiers centraux de préconiser l'abolition du privilège de
monopole que leur ont accordé récemment - à l'échelle de l'histoire – les
législateurs nationaux en matière de monnaie, à chacun d'eux d'avoir en
contrepartie le droit de refuser l'achat de dettes de l'Etat, de mettre ainsi
fin au cartel qu'ils forment avec leurs homologues et de mener une action libre
et responsable de banquier « lambda », concurrentiel, dans un cadre
de vrai droit, pour passer pour de « bons » banquiers et pour chasser
les « mauvais » banquiers centraux étant donné que,
répétons-le:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« la loi
de Gresham est par conséquent une loi de l'intervention gouvernementale plutôt
qu'une loi du marché libre ».&lt;br /&gt;
Ma traduction de :&lt;br /&gt;
« Gresham's law is therefore a law of government intervention rather than
one of the free market »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Tout le monde
ne pourra qu'en bénéficier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'inverse, la réforme en route de la banque centrale des Etats-Unis, la
« Federal Reserve », à savoir :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« &lt;strong&gt;7.
Federal Reserve&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The Federal Reserve will have a broadened supervisory scope and be subject to
the most transparency in its 96-year history after negotiators rejected threats
to its political autonomy and bank-oversight powers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chairman Ben S. Bernanke will have a seat on a newly created
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Financial Stability Oversight Council&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. That board
will deputize the Fed to set tougher standards for disclosure, capital and
liquidity.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The rules will apply to banks as well as non-bank financial companies, such as
insurers, that pose risks to the financial system.&lt;br /&gt;
Earlier drafts of Senate legislation would have curtailed the Fed’s bank
supervision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lawmakers approved an amendment by senators Kay Bailey Hutchison, a Texas
Republican, and Amy Klobuchar, a Minnesota Democrat, maintaining the
powers.&lt;br /&gt;
That avoided a clash with House members over the issue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Under the bill, the Fed will keep supervising larger banks including Bank of
America and Goldman Sachs and smaller firms such as Central Virginia Bankshares
Inc., with assets of $471 million.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
U.S. central bankers face a one-time audit of emergency loans and other actions
taken to combat the financial crisis since 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Under another change, the central bank, after a two- year delay, will have to
identify firms that borrow through its discount window and participate in the
Fed’s purchases or sales of assets, such as mortgage-backed securities.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Senators and House members voted down a tougher audit measure, which would have
removed the Fed’s 1978 shield from examinations of interest-rate
decisions.&lt;br /&gt;
That plan, previously approved by the House, was opposed by Bernanke and other
Fed officials, who said it risked politicizing monetary policy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fed governance will also change.&lt;br /&gt;
Commercial banks will be ineligible to participate in selecting all 12 regional
Fed chiefs, leaving the task to non-bankers chosen by lenders and the Fed’s
Board of Governors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
One of the seven Fed governors will be a second vice chairman in charge of
supervision.&lt;br /&gt;
Conferees rejected a Senate plan to make the New York Fed president a political
appointee. -&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;cette &lt;a href=&quot;http://regtimeline.stlouisfed.org/&quot;&gt;nouvelle réforme&lt;/a&gt; n'y changera rien,
bien au contraire, car elle s'inscrit dans la droite ligne de la &amp;quot;loi de
Gresham&amp;quot;..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire%20&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/07/25/La-%C2%AB-loi-de-Gresham-%C2%BB-s-applique-aussi%2C-et-peut-%C3%AAtre-d-abord%2C-aux-banquiers-centraux.#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/07/25/La-%C2%AB-loi-de-Gresham-%C2%BB-s-applique-aussi%2C-et-peut-%C3%AAtre-d-abord%2C-aux-banquiers-centraux.#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.georgeslane.fr/feed/atom/comments/535147</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>However, &quot;that is the question&quot;...</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/08/02/Une-cote-mal-taill%C3%A9e...</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:abfe7787e14afefd4dd7db5c3c353847</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>banque centrale</category><category>euro</category><category>monnaie</category><category>or</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 2 août 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vivent les rats&amp;quot;, telle est
l'image à quoi m'a amené la lecture du dernier rapport de la banque centrale
européenne (B.C.E.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/1xHvVy5IjLw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;385&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/1xHvVy5IjLw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque semaine, la B.C.E. publie en effet un bilan qui correspond à la
situation financière consolidée de l'Eurosystème, dénommé aussi système
européen des banques centrales (S.E.B.C.), et qui laisse entendre que la B.C.E.
et le S.E.B.C.  ne font qu'un, étant donnés les statuts de la B.C.E. 
et ceux des autres banques centrales nationales à sa merci depuis le 1er
janvier 1999.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, à l'occasion de la publication du rapport annuel d'activité de la B.C.E.,
la belle unité n'apparaît plus que de façade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En voici un exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;I. L'émission de billets en papier.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut lire dans le &lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/pub/pdf/annrep/ar2009fr.pdf&quot;&gt;&lt;em&gt;Rapport annuel
2009&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; d'activité de la B.C.E., pour l'année 2009:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;quot;Les
billets en circulation&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La B.C.E. et les B.C.N. [pour banques centrales nationales], qui constituent
ensemble l’Eurosystème, émettent les billets de banque en euros (5).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;5)
Décision B.C.E./2001/15 du 6 décembre 2001 relative à l’émission des billets en
euros, J.O. L. 337 du 20.12.2001, p. 52, modifiée&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
La valeur totale des billets en euros en circulation est répartie entre les
banques centrales de l’Eurosystème le dernier jour ouvré de chaque mois,
conformément à la clé de répartition des billets (6).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;6)
La « clé de répartition des billets en euros » désigne les pourcentages
résultant de la prise en compte de la part de la B.C.E. dans le total des
billets en euros émis et de l’application à la part des B.C.N. dans ce total
d’une clé de répartition identique à celle du capital souscrit.&amp;quot; (B.C.E.,
&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;. p.227)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;En
d'autres termes, le chiffre donné par le bilan de la B.C.E. en matière de
billets est arbitraire.  Il est sans signification économique ou presque
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il cache une &amp;quot;sacrée bureaucratie&amp;quot; dont la charge comptable n'est pas
évoquée et qui doit faire le calcul et les manipulations y afférant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, la B.C.E. a le monopole d'émission des billets en
papier.&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold; font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelle est la clé de répartition en question ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la réponse donnée p. 238 :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;&lt;strong&gt;Capital
et réserves.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(a) &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Modification de la clé de répartition du capital de la
B.C.E.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conformément à l’article 29 des statuts du S.E.B.C., les parts des B.C.N. dans
la clé de répartition pour la souscription au capital de la B.C.E. sont
pondérées en fonction des parts de chacun des États membres concernés dans la
population et le P.I.B. de l’Union européenne, à proportion égale, sur la base
des données notifiées à la B.C.E. par la Commission européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pondérations sont ajustées tous les cinq ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 1er janvier 2009, il a été procédé à une deuxième modification de la clé de
répartition du capital depuis la mise en place de la B.C.E.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conformément à la décision 2003/517/CE du Conseil du 15 juillet 2003 relative
aux données statistiques devant servir à adapter la clé de répartition pour la
souscription au capital de la Banque centrale européenne, les parts des B.C.N.
dans cette clé de répartition ont été modifiées le 1er janvier 2009
[...]&amp;quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;D'où :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                  
Tableau 1&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                      &lt;strong&gt;Clé
de répartition du capital&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;                    
à compter du 1er janvier 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
                                     
&lt;strong&gt;(en %)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Banque nationale de
Belgique         
                 
2,4     &lt;br /&gt;
Deutsche
Bundesbank                           
           18,9 &lt;br /&gt;
Central Bank and&lt;br /&gt;
Financial Services Authority of
Ireland            
1,11&lt;br /&gt;
Banque de
Grèce                   
               
            
1,96&lt;br /&gt;
Banco de
España                            
     
             
8,30&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Banque de
France                                            
14,22&lt;br /&gt;
Banca
d’Italia                                                   
12,50&lt;br /&gt;
Banque centrale de Chypre              
   
             
0,14&lt;br /&gt;
Banque centrale du Luxembourg         
            
0,17&lt;br /&gt;
Central Bank of Malta        
              
               
0,06&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De Nederlandsche Bank           
   
                     
3,99&lt;br /&gt;
Oesterreichische Nationalbank          
               
1,94&lt;br /&gt;
Banco de
Portugal              
                 
             
1,75&lt;br /&gt;
Banka
Slovenije                             
     
              
0,33&lt;br /&gt;
Národná banka
Slovenska              
     
             
0,69&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suomen Pankki – Finlands Bank        
              
1,25&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sous-total pour les B.C.N. de la zone euro&lt;/em&gt; : &lt;em&gt;69,79&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Българска народна банка (Banque nationale de
Bulgarie)                                                            
0,87&lt;br /&gt;
Česká národní
banka             
           
                
1,45&lt;br /&gt;
Danmarks Nationalbank            
                    
   1,48&lt;br /&gt;
Eesti
Pank                           
             
                
0,18&lt;br /&gt;
Latvijas
Banka                   
                 
             
0,28&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lietuvos
bankas                   
           
                
0,43&lt;br /&gt;
Magyar Nemzeti Bank          
            
              
1,39&lt;br /&gt;
Narodowy Bank Polski            
        
              
4,90&lt;br /&gt;
Banca Naţională a
României                           
2,46&lt;br /&gt;
Sveriges
Riksbank                             
              
2,26&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bank of
England                                            
14,51&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sous-total pour les BCN hors zone euro&lt;/em&gt; :  &lt;em&gt;30,21&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Total                                               
            
100&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'ensuit la répartition suivante du capital libéré (1442 millions d'euros)
de la B.C.E. :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                             
    Tableau 2&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;                            
Capital libéré&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;                     
a/c du 1er janvier 2009&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;                      
(en millions d'euros)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bank national de
Belgique           
                    139&lt;br /&gt;
Deutsche
Bundesbank                 
                  1 090&lt;br /&gt;
Central Bank and&lt;br /&gt;
Financial Services Authority of Ireland     
       64&lt;br /&gt;
Banque de
Grèce              
            
                  
113&lt;br /&gt;
Banco de
España                 
         
                  
478&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Banque de
France             
   
                           
819&lt;br /&gt;
Banca
d’Italia                                                   
719&lt;br /&gt;
Banque centrale de Chypre           
   
                  
7,8 &lt;br /&gt;
Banque centrale du
Luxembourg                      
10,0&lt;br /&gt;
Central Bank of
Malta                                         
3,6&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De Nederlandsche
Bank                                   
230&lt;br /&gt;
Oesterreichische
Nationalbank                        
111&lt;br /&gt;
Banco de
Portugal                                           
101&lt;br /&gt;
Banka
Slovenije                                                 
18,9&lt;br /&gt;
Národná banka
Slovenska                                 
39,9&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suomen Pankki – Finlands Bank  
                  
72,2&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sous-total pour les BCN de la zone euro&lt;/em&gt; : &lt;em&gt;4 020&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lietuvos
bankas                                 
1,7  (sur 24 souscrits)&lt;br /&gt;
Magyar Nemzeti
Bank            
 
                      
5,6  (sur 80)&lt;br /&gt;
Narodowy Bank
Polski                                 
19,7  (sur 282)&lt;br /&gt;
Banca Naţională a României     
                    
9,9  (sur 142)&lt;br /&gt;
Sveriges
Riksbank                
                   
       9,1  (sur 130)&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
Bank of
England                
     
                     
58    (sur 836)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sous-total pour les BCN hors zone euro&lt;/em&gt; : &lt;em&gt;121 (sur 1740)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Total                            
      
                     
4 142  (sur 5760)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revenons aux billets en papier en circulation, la B.C.E. précise :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;La part
attribuée à la B.C.E. représente 8 % de la valeur totale des billets en euros
en circulation et figure au passif du bilan dans le poste « Billets en
circulation ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La part allouée à la B.C.E. est adossée à des créances sur les B.C.N.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces créances, qui sont rémunérées (7),&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;7)
Décision B.C.E./2001/16 du 6 décembre 2001 concernant la répartition du revenu
monétaire des banques centrales nationales des États membres participants à
compter de l’exercice 2002, J.O. L. 337 du 20.12.2001, p. 55, modifiée
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;figurent dans
la sous-rubrique « Créances intra-Eurosystème : créances relatives à la
répartition des billets en euros dans l’Eurosystème » (cf. « Les soldes
intra-SEBC/les soldes intra-Eurosystème » dans les notes relatives aux règles
et méthodes comptables).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Les produits
d’intérêt de ces créances sont inclus dans le poste « Produit net d’intérêt
».&lt;br /&gt;
Ce revenu est dû intégralement aux B.C.N. au cours de l’exercice même où il est
dégagé, mais il est distribué le deuxième jour ouvré de l’exercice suivant
(8).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;8)
Décision B.C.E./2005/11 du 17 novembre 2005 concernant la distribution aux
banques centrales des États membres participants du revenu de la Banque
centrale européenne relatif aux billets en euros en circulation, J.O. L. 311 du
26.11.2005, p. 41&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Il est intégralement réparti,&lt;br /&gt;
sauf si le bénéfice net de la B.C.E. pour l’exercice est inférieur au revenu
issu des billets en euros en circulation,&lt;br /&gt;
en tenant compte également de toute décision du Conseil des gouverneurs d’en
transférer une partie vers la provision pour risque de change, de taux
d’intérêt, de crédit et de variation du cours de l’or,&lt;br /&gt;
et/ou sous réserve de toute décision du Conseil des gouverneurs d’imputer les
charges supportées par la B.C.E. à l’occasion de l’émission et du traitement
des billets en euros. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
En pratique, le &lt;em&gt;Rapport annuel&lt;/em&gt; de la B.C.E. fait apparaître à la page
221 que la &amp;quot;valeur des billets en circulation&amp;quot; de la B.C.E. au 31 décembre 2009
se montait à :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                       &lt;strong&gt;     
€ 64,5 milliards&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
alors que le &lt;a href=&quot;http://www.ecb.int/press/pr/wfs/2010/html/fs100106.fr.html&quot;&gt;chiffre communiqué
officiellement&lt;/a&gt; le 6 janvier 2010 du montant - ou de la &amp;quot;valeur&amp;quot;... - des
billets en circulation du  S.E.B.C., système européen des banques
centrales, s'élevait au 1er janvier 2010 à :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                          
&lt;strong&gt;€ 806,5 milliards&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il convient de souligner en passant que ce chiffre fait partie des chiffres
communiqués officiellement, chaque semaine de l'année, par la B.C.E. en
relation avec la situation financière consolidée de l'eurosystème.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On peut ainsi constater que le rapport de 8% est strictement respecté. 
Cela est remarquable car les chiffres donnés ne proviennent pas de la même
source d'informations, mais de deux sources différentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce point de vue, la B.C.E. montre bien &amp;quot;ses ailes&amp;quot; et laisse imaginer à
chacun l'emprise qu'elle peut avoir sur les B.C.N.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa part, la Banque de France, banque centrale de la France, fait
apparaître dans son &lt;a style=&quot;font-style: italic;&quot; href=&quot;http://www.banque-france.fr/fr/publications/telechar/rapport/2010/rapport-annuel-banque-de-france-2009-comptes.pdf&quot;&gt;
Rapport annuel 2009&lt;/a&gt; qu'en fin d'année 2009, le montant total des billets en
circulation de son ressort s'élevait à (cf. p.119):&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
                           
&lt;strong&gt;€ 147,6 milliards&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
qu'elle décompose en plusieurs rubriques dont les principales sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- le montant des billets mis en circulation par ses soins
;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
                           
&lt;strong&gt;€ 76,5 milliards&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;- et
l'ajustement des billets alloués par l'eurosystème
:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
                          
&lt;strong&gt;€ 74,6 milliards&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Si on applique le coefficient de répartition de 14,22 (cf. tab. 1 ci-dessus qui
correspond à la part de la Banque de France dans le capital de la B.C.E.), le
chiffre &amp;quot;réglementaire&amp;quot; qu'on obtient s'avère inférieur au chiffre affiché de
147,6...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce à dire que la Banque de France &amp;quot;portait&amp;quot; plus de billets qu'elle
l'aurait du ?&lt;br /&gt;
Peu importe, vraisemblablement, une petite règle non dite doit expliquer
l'écart... car il y a plus important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;II. La détention d'or.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le même &lt;em&gt;Rapport annuel&lt;/em&gt; de la B.C.E. fait état p.229 que
:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;quot;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;strong&gt;Avoirs
et créances en or.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au 31 décembre 2009, la B.C.E. détenait 16 122 146 onces 10 d’or fin (17 156
546 onces en 2008). [une once est égale à un peu plus de 31 grammes]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette diminution a résulté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(a) de ventes à hauteur de 1 141 248 onces d’or fin effectuées conformément à
l’accord sur les avoirs en or des banques centrales entré en vigueur le 27
septembre 2004, dont la B.C.E. est signataire, et&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(b) du transfert par la Národná banka Slovenska à la BCE de 106 848 onces d’or
fin 11 lors de l’adoption de la monnaie unique par la Slovaquie, conformément à
l’article 30.1 des statuts du S.E.B.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La baisse de la valeur en euros de ces avoirs, qui a résulté de ces opérations,
a été plus que compensée par une hausse significative du cours de l’or en 2009
(cf. « Les actifs et passifs en or et devises » dans les notes relatives aux
règles et méthodes comptables).&amp;quot; (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
En pratique, le rapport fait apparaître que la B.C.E. détenait au 31 décembre
2009 comme &amp;quot;avoirs et créances en or&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                
       &lt;strong&gt;   € 12,4
milliards&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour une réserve de réévaluation figurant au passif de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                      
   &lt;strong&gt;€ 10,9 milliards&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(réserve qui inclut une réserve de réévaluation &amp;quot;or&amp;quot; de € 8,4 milliards, cf. p.
238),&lt;br /&gt;
alors que le chiffre&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;des &amp;quot;avoirs et
créances en or&amp;quot; du
S.E.B.C.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;communiqué
officiellement le 6 janvier 2010 par la B.C.E. s'élevait au 1er janvier 2010 à
:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                     
&lt;strong&gt;€ 267 milliards,&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
pour une réserve de réévaluation globale de&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                     
&lt;strong&gt;€ 220 milliards.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa part, le bilan de la Banque de France en fin d'année 2009 fait
apparaître que le montant des avoirs en or en sa possession s'élevait à
:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;

                      
&lt;strong&gt;€ 60,0 milliards&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
(soit 2435 tonnes d'or et un peu plus de 20 % du même poste du S.E.B.C.)&lt;br /&gt;
pour une réserve de réévaluation des réserves en or - que le bilan précise
appartenir ... à l'Etat de la France (cf. p.121) - de
:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;

                     
&lt;strong&gt;€ 18,5 milliards.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;III. La relation entre l'émission de billets en papier et la détention
d'or.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d'autres termes, les &amp;quot;avoirs et créances en or&amp;quot; de la B.C.E. ne sont pas
dans la même proportion du total du S.E.B.C. que les billets ou le
capital.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etant donnés les chiffres affichés, la proportion &amp;quot;d'avoir et de créances en
or&amp;quot; démontrée par le bilan de la B.C.E. n'est pas de 8%, mais de 4,6%.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;De fait, la
proportion n'est pas fixée réglementairement, mais laissée à la libre
appréciation des banques centrales nationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment interpréter les chiffres observables ? Par exemple, celui des &amp;quot;avoirs
en or&amp;quot; de la Banque de France : plus de 20% des avoirs en or du S.E.B.C., plus
de 5 fois ce que détient la
B.C.E.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;?&lt;br /&gt;
&amp;quot;Vivent les rats...&amp;quot;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ce choix politique qui a consisté à fixer certaines proportions et pas
d'autres et sur quoi il n'y a eu aucun débat ? Car c'est d'un choix de cette
nature qu'il s'agit où l'arbitraire n'a peut-être d'égal que l'ignorance de
chacun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, il y a un siècle, les billets en circulation dont avaient
reçu le monopole, de leurs législateurs nationaux respectifs, un certain nombre
de banques - on ne parlait pas trop à l'époque de &amp;quot;banque centrale&amp;quot; -, ces
billets étaient librement convertibles en or.  C'est la raison qui amène
aujourd'hui à mettre en regard &amp;quot;billets en circulation&amp;quot; et &amp;quot;avoirs et créances
en or&amp;quot; et qui fait que les banques centrales ont encore à l'actif de leur
compte de bilan ce dernier poste, même si les hommes de l'Etat ont réussi au
XXème siècle le &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/12&quot;&gt;magistral coup de
force&lt;/a&gt; de supprimer la convertibilité des billets en papier en or aux
conditions convenues initialement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles conséquences, entre autres, en matière de politique monétaire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucune information ni théorique, ni pratique, n'a été donnée, à ma
connaissance, jusqu'à présent sur les réponses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
However, that is the question...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/08/02/Une-cote-mal-taill%C3%A9e...#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Et si Napoléon perçait sous Bonaparte... (cas de la &quot;nouvelle économie monétariste&quot;).</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/08/13/Et-si-Napol%C3%A9on-per%C3%A7ait-sous-Bonaparte...</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>dépenses publiques</category><category>economie autrichienne</category><category>fiscalité</category><category>monetariste</category><category>monnaie</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 13 août 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Equilibre, égalité ou accord contractuel économique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est traditionnel, aujourd'hui, en science économique – ou en économie
politique - de parler de l'&amp;quot;équilibre économique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'expression &amp;quot;équilibre économique&amp;quot; a des significations variées qui lui
enlèvent une grand partie de son pouvoir explicatif si tant est qu'elle en ait
eu un à l'origine et que ce ne fût pas une illusion, tout cela bien sûr quand
elle ne déroute pas la personne à qui elle est assénée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.A. Forces du marché.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord l'équilibre économique n'est jamais que la dénomination donnée à la
situation qui résulte des &amp;quot;forces&amp;quot; antagonistes ou de sens contraires du
&amp;quot;marché&amp;quot; que sont la &amp;quot;loi d'offre&amp;quot; et la &amp;quot;loi de demande&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression procède donc d'une vision mécaniciste de l'économie dont le point
de départ, à savoir la mécanique du XVIIIème siècle, résulte de l'idée que la
Nature a une action qui, clin d'oeil de l'histoire, applique le &amp;quot;principe
d'économie&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'étude, l'analyse ou la théorie de l'équilibre économique est souvent dénommée
« théorie de la valeur ».&lt;br /&gt;
En 1960, G. Debreu a proposé ainsi une « analyse axiomatique de
l'équilibre économique », sous titre de son livre intitulé &lt;em&gt;Théorie de
la valeur&lt;/em&gt;, après que J.M. Keynes eut insisté en 1936, dans son livre
intitulé &lt;em&gt;Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie&lt;/em&gt;,
sur le fait qu'on distinguait en général, en économie politique, une
« théorie de la valeur » et une « théorie des prix » et
qu'il fallait mettre un terme à cette distinction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.B. Le déplacement de l'équilibre du marché&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, au début du XXème siècle, des économistes ont préféré
faire référence à l'équilibre chimique plutôt qu'à l'équilibre physique
(&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/22&quot;&gt;J. Rueff par
exemple&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
Ils ont transposé &lt;a href=&quot;http://www.bibnum.education.fr/files/Chatelier_analyse.pdf&quot;&gt;les lois de Le
Chatelier Van't Hoff&lt;/a&gt; et pu proposer ainsi des explications de l'équilibre
du marché et de son déplacement.&lt;br /&gt;
Et certains (G. Cassel ou J. Hicks par exemple) en sont arrivés à parler de la
&amp;quot;liquidité&amp;quot; ou des &amp;quot;liquidités&amp;quot; pour ne pas parler de J.M. Keynes et de sa
&amp;quot;préférence pour la liquidité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.C. Egalité arithmétique.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, à cette analogie avec la mécanique classique ou avec une certaine
chimie, on peut préférer ce que recouvre ou ce qui va de pair avec l'écriture
de l'équilibre économique, à savoir l'égalité arithmétique des quantités
offertes et demandées, étant obtenu un système de prix (en numéraire ou en
monnaie, taux d'intérêt inclus), et un prix n'étant jamais qu'une quantité de
biens (monnaie ou autre) rapportée à une autre quantité de biens, le rapport
résultant d'une convention librement passée entre les deux parties de
l'échange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avantage de cette utilisation de l'arithmétique, on peut comptabiliser les
quantités en question. C'est ce que fait la comptabilité générale …
privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inconvénient, l'arithmétique contribue à faire oublier le caractère contractuel
des prix dont il est question.  Et cela conduit à des erreurs
gravissimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quitte à faire référence à une mathématique, seule une approche vectorielle
permettrait de prendre en considération ce caractère essentiel dans la mesure
où, dans ce calcul, on ne fait des opérations que sur des vecteurs colinéaires
et non pas sur des vecteurs non colinéaires.&lt;br /&gt;
Il suffirait de supposer que les vecteurs colinéaires sont représentatifs
d'opérations régies par le même droit – droit de propriété - et alors que les
vecteurs non colinéaires le sont d'opérations régies par des droits différents
- droit privé et droit public (fiscal) -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d'autres termes, les opérations qui sont régies par le droit de propriété et
le droit des contrats seraient représentées par des vecteurs colinéaires et ne
leur seraient pas colinéaires les vecteurs représentatifs d'opérations de droit
public (fiscal) où la propriété et le contrat ne sont pas respectés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conséquence de l'oubli, volontaire ou non, que les prix sont un résultat
d'opérations ou d'actions humaines dans un cadre de propriété, des économistes
se les donnent en hypothèses de leur théorie, voire conseillent aux hommes de
l'Etat de les fixer au niveau qu'ils jugent bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.D. Accord contractuel.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il reste que l'équilibre économique et l'égalité des quantités - étant
convenu un système de prix - semblent renvoyer l'un à l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il le semble d'autant plus qu'ils recouvrent eux-mêmes ou vont de pair avec les
accords contractuels synallagmatiques dont qu'ont passé entre eux les gens à
propos des biens qu'ils possédaient en propriété et à propos desquels ils ont
procédé à des opérations (production, échange, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la mesure où toutes les opérations sont contractuelles synallagmatiques,
équilibre économique ou égalité quantitative s'en déduisent directement et
logiquement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès lors que le vol légal et la subvention que recouvre le droit public
(fiscal) sont présents, ceux-ci sont logiquement autant de « grains de
sable », autant de « frictions » qui éloignent de
l'équilibre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'; font-size: 16pt&quot;&gt;Comme l'a écrit
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/27&quot;&gt;Vilfredo Pareto&lt;/a&gt;
dans son &lt;em&gt;Cours d'économie politique&lt;/em&gt; (1896-97) au §450 (pp.326-7)
:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: blue; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;quot;Il
faut se débarrasser du préjugé qui porte à croire qu'un vol n'est plus un vol
quand il s'exécute dans les formes légales.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Malheureusement,
sa pensée, voire ses écrits, ont été &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/24&quot;&gt;déformés,
dénaturés&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si on fait abstraction des règles de droit, on est perdu..., on ne peut rien
comprendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. Equilibre macroéconomique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Il ne faudrait pas oublier qu'au lendemain de la guerre de 1914-18, des
économistes ont considéré que, pour les économies nationales, la situation
d'équilibre économique n'était pas ordinaire, mais extraordinaire.&lt;br /&gt;
Par exemple, selon eux, le chômage observable révélait le déséquilibre
permanent ou, si on préfère, l'équilibre de sous emploi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'à cela ne tienne, ils considéraient aussi que la situation de déséquilibre
n'était pas irrémédiable et affirmaient en connaître le remède.&lt;br /&gt;
Ils le donnait d'ailleurs : il fallait que l'Etat intervînt.&lt;br /&gt;
Par ses actions que sont l'imposition fiscale des contribuables (recettes
fiscales notées « T ») et les dépenses publiques (notées
« G », subventions incluses), l'Etat rétablirait l'équilibre
économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.A. Pas de règle de droit.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il convient de remarquer qu'à cette occasion, nos économistes ont fait
abstraction du cadre de droit, de la justice naturelle, et ils ont assimilé,
indirectement ou non, recettes fiscales et offre de biens en propriété (notée
« Y »), dépenses publiques et demande de biens en propriété (notée
« A »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste que, comme l'avait souligné Vilfredo Pareto à la fin du XIXème siècle,
les recettes fiscales ne sont jamais que des vols légaux.&lt;br /&gt;
Pour leur part, les dépenses publiques sont tantôt de vraies dépenses, tantôt
des subventions ou des dons à des gens que ceux-ci ne sauraient refuser car ils
sont d'ordre public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et la démarche a donné lieu à la création d'une nouvelle comptabilité dénommée
« comptabilité nationale » où les opérations de droit privé (achat et
vente, demande et offre de biens en propriété) et les opérations de droit
public (vols légaux et subventions de toutes sortes) ne sont pas
distinguées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi qu'on peut dire que, de même qu'à la fin du XIXème siècle, des
logiques nouvelles avaient été juxtaposées à la logique d'Aristote – et, en
particulier, Henri Poincaré de critiquer le mouvement -, de même, au milieu du
XXème, des &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2009/10/28/la-pretendue-comptabilite-publique-nest-pas-une-comptabilite/&quot;&gt;
comptabilités nationales&lt;/a&gt; (« des » car les règles ne sont pas
toujours les mêmes et varient avec le pays ou l'institution internationale
chargée de la mettre sur pieds) se juxtaposent à la comptabilité générale qui
se déduisait des règles de droit, de la justice naturelle, et de
l'arithmétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même que Henri Poincaré a montré, il y a cent ans, les antinomies à quoi
conduisaient les nouvelles logiques et laissé entendre celles à quoi elles
conduiraient, de même, on pourrait montrer les paradoxes à quoi conduit la
macroéconomie, le fondamental étant que, pour les raisons de droit données
ci-dessus, loin de rapprocher d'un équilibre rêvée par certains, la politique
économique des hommes de l'Etat éloigne de l'équilibre qui aurait du être
réalisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.B La vulgate économique.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De fait, l'équilibre économique aux prises avec l'intervention de l'Etat ou
avec quoi les hommes de l'Etat sont aux prises, a reçu une dénomination
particulière, à savoir celle d'  « équilibre
macroéconomique ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c'est la fameuse égalité macroéconomique caractéristique du marché des biens
dans une économie nationale fermée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                               
Y = A + G – T&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où A peut être décomposé en consommation et investissement privés et&lt;br /&gt;
     G-T représente le solde du budget de l'Etat (déficit
si G-T &amp;gt;0).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c'est la base des commentaires tant des hommes de l'Etat que des
journalistes, une fois amendée pour tenir compte des échanges de biens avec
l'extérieur que sont les importations (notées « M ») et les
exportations (notées « X ») :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                        
Y = A + G – T + X - M&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où (X-M) représente le solde de la balance des paiements courants... (X-M&amp;gt;0
si excédent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce qui les amène à voir dans les exportations et dans la consommation des
« moteurs de la croissance »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et l'étude, l'analyse ou la théorie macroéconomique a donné lieu à diverses
approches qui se sont succédées, qui se sont juxtaposées parfois, jusqu'à
aujourd'hui inclus, vraisemblablement pour la raison principale que les
résultats attendus n'ont jamais été au rendez-vous, bien au contraire : cf. par
exemple &lt;a href=&quot;http://www.columbia.edu/%7Emw2230/macro20C.pdf&quot;&gt;Michael
Woodford, &lt;em&gt;Revolution and Evolution in Twentieth-Century
Macroeconomics&lt;/em&gt;, Princeton University, June 1999&lt;/a&gt; dont la structure est
:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. La naissance de la macroéconomie.&lt;br /&gt;
2. La &amp;quot;révolution keynésienne&amp;quot;.&lt;br /&gt;
3. La &amp;quot;synthèse néoclassique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
4. La grande inflation et la crise de l'économie&lt;br /&gt;
    keynésienne.&lt;br /&gt;
5. Le monétarisme.&lt;br /&gt;
6. Espérances rationnelles et la &amp;quot;nouvelle économie&lt;br /&gt;
    classique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
7. La théorie du cycle économique réel.&lt;br /&gt;
8. Une nouvelle synthèse néoclassique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. La « nouvelle économie monétariste ».&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dernière approche en date vient de recevoir une dénomination alternative de
la part de ses développeurs : c'est le « nouveau monétarisme » ou la
« nouvelle économie monétariste » (cf. &lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/publications/review/10/07/Williamson.pdf&quot;&gt;Williamson
et Wright, 2010&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nouveau monétarisme englobe un corps de recherches sur&lt;br /&gt;
- la théorie et la politique monétaires,&lt;br /&gt;
- le secteur bancaire,&lt;br /&gt;
- l'intermédiation financière,&lt;br /&gt;
- les paiements et&lt;br /&gt;
- les marchés d'actifs,&lt;br /&gt;
qui a été développé les dernières décennies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « Nouveaux Monétaristes » se retrouvent sur les principes
suivants :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Principe 1.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Les fondements microéconomiques de la
macroéconomie sont importants.&lt;br /&gt;
Et les analyses productives de l'économie macro et monétaire, y compris les
discussions de politique, exigent la référence à la théorie économique
fondamentale, dont la cohérence interne est certaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Principe 2.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; la monnaie est importante .&lt;br /&gt;
Dans la recherche pour comprendre des phénomènes monétaires et la politique
monétaire, il est mieux d'utiliser des modèles qui sont explicites sur les
frictions qui donnent naissance à un rôle de la monnaie de premier ordre;&lt;br /&gt;
comme Wallace (1998) l'a exprimé, la monnaie ne devrait pas être primitive dans
l'économie monétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Principe 3.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; l'intermédiation financière est
importante.&lt;br /&gt;
Par exemple, tandis que les dettes bancaires et la monnaie remplissent parfois
des rôles semblables comme moyens d'échange, pour beaucoup de questions, les
traiter de façon identique peut conduire à s'égarer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Principe 4.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Une modélisation simple et
maniable.&lt;br /&gt;
Dans la modélisation des frictions du type de celles qui donnent lieu à un rôle
de la monnaie ou des intermédiaires financiers, on doit avoir un oeil sur le
bon niveau d'abstraction et de maniabilité du modèle&lt;br /&gt;
- par exemple, le fait que, dans quelques modèles à générations qui se
chevauchent, les gens vivent deux périodes, ou que, dans quelques modèles de
recherche, les gens se rencontrent purement par hasard, ce fait peut les rendre
non réalistes, mais cela ne les rend pas sans importance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Principe 5.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Pas de modèle unique.&lt;br /&gt;
Aucun modèle seul ne devrait être un véhicule à tout faire pour traiter chaque
question d'économie monétaire, il est toujours désirable d'avoir un cadre, ou
une classe de modèles forts d'hypothèses et de dispositifs techniques
semblables qui peuvent être appliqués à une variété de questions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses développeurs considèrent que la « nouvelle économie monétariste »
a été portée sur les fonds baptismaux à l'occasion d'un colloque tenu à la fin
de la décennie 1970 sur le thème des « modèles d'économies
monétaires » dont les actes et quelques autres textes « post
conference » ont été publiées dans Kareken, J. H. et Wallace, N.,
&lt;em&gt;Models of Monetary Economies&lt;/em&gt;, Minneapolis: Federal Reserve Bank of
Minneapolis, 1980.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa &lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/publications/review/past/2010/%20&quot;&gt;livraison de
juillet-août 2010,&lt;/a&gt; la &lt;em&gt;Review&lt;/em&gt; de la Banque fédérale de Saint Louis
comprend un article de Williamson et Wright intitulé « &lt;a href=&quot;http://research.stlouisfed.org/publications/review/10/07/Williamson.pdf&quot;&gt;New
Monetarist Economics: Methods&lt;/a&gt; » (Federal Reserve Bank of St. Louis
&lt;em&gt;Review&lt;/em&gt;, July/August, 92(4), pp. 265-302)  qui dit tout ce qu'il
faudrait savoir sur cette nouvelle approche de l'équilibre
macroéconomique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est voulue en opposition tant avec le « vieux » qu'avec le
« nouveau keynésienisme » :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« Nous
avons peu en commun avec les Vieux ou les Nouveaux Keynésiens,&lt;br /&gt;
- en partie à cause de la façon avec laquelle ils approchent l'économie
monétaire et les fondations microéconomiques de la macroéconomie et&lt;br /&gt;
- en partie à cause de l'accent presque exclusif qu'ils mettent sur les
rigidités nominales comme la distorsion clé donnant forme à la
politique. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Elle est en
accord, sur beaucoup de points tant analytiques que politiques, avec le
« vieux monétarisme » - i.e. l'approche de Milton Friedman, de ses
amis de l'&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2005/10/01/61-l-ecole-de-chicago&quot;&gt;Ecole de Chicago&lt;/a&gt;
et aussi, entre autres, des économistes de la Banque fédérale de Saint Louis
-.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, il n'est pas question de l'approche dite des
« nouveaux classiques ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est pas non plus question de l'école de pensée économique autrichienne -
qui, insistons sur le point, sont autant autrichiens que français si on a en
vue la &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/13&quot;&gt;filiation
J.B. Say, F. Bastiat, C. Colson, J. Rueff&lt;/a&gt; -.&lt;br /&gt;
Un seul auteur de l'Ecole de pensée est cité : Carl Menger (1892), c'est un peu
court...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant le passage à la trappe des « nouveaux classiques » ne me
semble pas essentiel, autant l'est celui des &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Ignorance-action-humaine-et-duree/page/12&quot;&gt;économistes
autrichiens&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. Processus d'échange et monnaie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je retiendrai en effet de ce qui est écrit surtout les accents mis sur le
concept de « frictions » - retour au mécanicisme, mêlé de rhétorique,
de Hicks de 1935 - et sur l'intérêt à porter au processus d'échange - notion
fondamentale des &amp;quot;économistes autrichiens -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je retiendrai aussi ce qui n'est pas mis en valeur, mais plus ou moins
implicite à ses accents, à savoir leur dénominateur commun, la monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, un principe clé, posé d'abord dans l'introduction à Kareken et Wallace
(1980) et signalé élaboré dans Wallace (1998), est qu'on ne peut progresser en
théorie monétaire et dans l'analyse de la politique qu'en modélisant des
dispositions monétaires de toute nature explicitement.&lt;br /&gt;
Et je veux bien, comme l'écrivent Williamson et Wright, qu'il faille voir dans
les &amp;quot;frictions&amp;quot; autre chose qu'un canal par quoi importe la monnaie dans
l'économie.&lt;br /&gt;
Mais, il faudrait reconnaître alors qu'on est aussi en plein coeur de
l'économie autrichienne : « rendons à César, ... ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien analysées, les frictions ne sont jamais qu'une dénomination des coûts de
l'échange indirect.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On l'est d'autant plus que, comme l'écrivent les auteurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;« il est
essentiel pour les économistes de la monnaie de comprendre ce qui rend ou ne
rend pas la monnaie essentielle [&lt;em&gt;répétition du mot par les auteurs&lt;/em&gt;]
dans le processus d'échange » […]&lt;br /&gt;
« les nouveaux monétaristes s'intéressent à une foule d'autres questions,
institutions et phénomènes».&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, les années 1980 ont vu des développements importants dans le domaine,
stimulés par le progrès de la théorie de l'information, comme le soulignent les
auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cela s'est produit d'abord, dans la décennie 1930 et seuls y ont porté
attention les économistes autrichiens, à commencer par F. von Hayek (cf. par
exemple son article de 1937 dans &lt;em&gt;Economica&lt;/em&gt; intitulé &amp;quot;Economics and
Knowledge&amp;quot;, pp.33-54) .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modèle de base, écrivent Williamson et Wright, à savoir celui de Kiyotaki et
Wright (1993) (1)&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;(1) Kiyotaki,
Nobuhiro and Wright, Randall. “A Search-Theoretic Approach to Monetary
Economics.” &lt;em&gt;American Economic Review&lt;/em&gt;, March 1993, 83(1), pp. 63-77,
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
a pour point de départ des agents qui se rencontrent bilatéralement - pas de
référence au contrat synallagmatique - et par hasard, ce qui rend le troc – il
n'est pas question de l'&amp;quot;échange direct&amp;quot;, concept autrichien – difficile à
cause du problème de la double coïncidence générée par la spécialisation
(p.276)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;5. Vers l'&amp;quot;économie autrichienne&amp;quot;...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, tout cela constitue aussi le fond de l' « économie
autrichienne » - qualifiée par certains classements de « domaine de
la science économique hétérodoxe » et, en France, vouée aux gémonies par
tous ceux qui, hors de ce domaine, se cooptent pour faire connaître ce qu'il
faut penser -.&lt;br /&gt;
Et les études sont en cours et approfondies chaque jour qui passe ou presque
depuis longtemps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, il n'y a pas d'approche macroéconomique de la part de l'école
autrichienne et cela peut expliquer l'oubli.&lt;br /&gt;
Mais les développements de celle-ci  sur la monnaie expliquent l'inanité
de l'approche macroéconomique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la mesure où les « nouveaux monétaristes » reprennent sans le
savoir – ou en faisant mine de les ignorer -, à leur manière, les
développements autrichiens, il pourrait bien s'avérer qu'ils donnent le coup de
grâce à la &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/12&quot;&gt;macroéconomie&lt;/a&gt; et
débouchent enfin sur la vraie science économique, l'« économie
autrichienne ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En résumé de leur article, Williamson et Wright précisent d'ailleurs que
l'étude du processus d'échange est exactement ce en quoi consiste la nouvelle
économie monétariste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que ne font-ils référence, plus généralement, à la catallaxie et … à l'économie
autrichienne !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'ils lisent par exemple ce qu'avait écrit Ludwig von Mises (1920) dans son
livre intitulé &lt;em&gt;Théorie de la monnaie et du crédit&lt;/em&gt;, “&lt;a href=&quot;http://mises.org/books/tmc.pdf&quot;&gt;On The Classification of Monetary
Theories&lt;/a&gt;” ( pp.461-481).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A moins que, dès à présent, Napoléon perce sous Bonaparte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire%20&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/08/13/Et-si-Napol%C3%A9on-per%C3%A7ait-sous-Bonaparte...#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/08/13/Et-si-Napol%C3%A9on-per%C3%A7ait-sous-Bonaparte...#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>« La guerre des monnaies » serait-elle la dernière contrepèterie à la mode ?</title>
    <link>http://blog.georgeslane.fr/post/2010/10/09/%C2%AB-La-guerre-des-monnaies-%C2%BB-serait-elle-la-derni%C3%A8re-contrep%C3%A8terie-%C3%A0-la-mode</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7d926a3171038441d878d64a9a1207d9</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Georges Lane</dc:creator>
        <category>13. Monnaie</category>
        <category>banque centrale</category><category>monnaie</category>    
    <description>    &lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, le 9 octobre 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quelques jours d'intervalle, plusieurs articles de presse ont fait récemment
référence à la « guerre des monnaies ».&lt;br /&gt;
Le quotidien &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; en est même arrivé à titrer un article du 8
octobre 2010 « &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/10/07/dominique-strauss-kahn-redoute-une-guerre-des-monnaies_1421556_3234.html#ens_id=1419935&quot;&gt;Dominique
Strauss-Kahn redoute 'une guerre des monnaies'&amp;quot;&lt;/a&gt;. (1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1. « La guerre des monnaies » ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Eh bien non, l'expression &amp;quot;la guerre des monnaies&amp;quot; n'est pas qu'une
contrepèterie, dernière frasque involontaire du directeur général du Fonds
monétaire international (F.M.I.) destinée à faire de l'institution qu'il est
censé diriger l'alpha et l'oméga des négociations internationales sur ce qu'il
est convenu de dénommer &amp;quot;système monétaire international&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, depuis le temps où l'institution a été créée (1944-45) ou bien celui où
elle aurait dû être abandonnée (1971), les négociations en question sont
permanentes et vont bon train entre les autorités monétaires nationales -
&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale/page/2&quot;&gt;aux frais des contribuables
bien sûr&lt;/a&gt; -, avec les succès qu'on sait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et depuis le temps où l'idée d'une institution type F.M.I. n'effleurait pas
encore l'esprit de qui que ce soit mais où les premières négociations
internationales voyaient le jour – décennie 1920 -, le pire est toujours
survenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains comme Jacques Rueff mettait en garde contre le principe de ces
institutions internationales (cf. par exemple &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/01/25/Le-capitalisme-son-propre-ennemi&quot;&gt;Le capitalisme, son propre
ennemi...&lt;/a&gt; )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La guerre des monnaies » est un leitmotiv résultant sinon de
l'ignorance ou de l'oubli de ce qu'est la monnaie, phénomène économique
rationnel et tangible, au moins d'une méconnaissance de ce que peuvent être
l'influence de la monnaie sur l'économie – mondiale – ou celle de telle ou
telle monnaie nationale ou régionale - étant données les réglementations
actuelles... – sur l'économie du territoire de juridiction de son autorité et,
ce faisant, indirectement, sur les autres économies du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.A. La monnaie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'on le veuille ou non, la monnaie est une mise au point progressive d'une
découverte des êtres humains il y a bien longtemps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même qu'une pelle donne la capacité de creuser un trou au cultivateur ou à
quiconque qui vise cet objectif, de même, la monnaie donne à quiconque qui veut
échanger un bien qu'il possède en propriété contre un autre qu'il désire
davantage, la capacité de faire l'échange non plus directement, mais
indirectement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d'autres termes, la monnaie divise le facteur praxéologique qu'est le temps
de l'échange en deux temps, celui de l'offre ou de la vente du bien en
propriété contre monnaie et celui de la demande ou de l'achat du bien désiré
avec de la monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'un point de vue purement économique, la monnaie réduit le coût de l'échange,
rien d'autre mais c'est beaucoup, surtout quand on s'en moque et qu'on parle de
monnaie comme le font beaucoup de théories.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà en fait implicitement les trois façons d'exprimer la vérité analytique
qui définit la monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le reste n'est que littérature sur la monnaie.&lt;br /&gt;
Quand elle est bien écrite, on ne peut que s'en délecter, mais c'est rarement
le cas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.B. Les formes de monnaie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même que la pelle du cultivateur de l'Antiquité a peu de choses à voir avec
les pelles mécaniques dont peuvent se servir les entreprises du bâtiment et des
travaux publics aujourd'hui ou avec les pelles de la nanotechnologie, de même,
la monnaie sous forme de coquillage ou de tête de bétail de la nuit des temps a
peu de choses à voir avec la « &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/5&quot;&gt;monnaie
électronique&lt;/a&gt; » apparue ces dernières décennies, malgré tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.C. Les monnaies réglementées&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etant données les réglementations nationales en vigueur – en relation avec, par
exemple, la monnaie dénommée &amp;quot;dollar&amp;quot;,  celle dénommée &amp;quot;livre anglaise&amp;quot;,
la nouvelle en vogue dénommée &amp;quot; &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/post/2009/11/17/Yuan-et-boule-de-gomme.&quot;&gt;yuan renminbi&lt;/a&gt; &amp;quot; par exemple - ou
régionales – en relation avec la monnaie dénommée euro d'une partie des pays de
l'Union européenne – qui interdisent à vous et moi d'émettre une forme de
monnaie et obligent à employer dans les paiements des échanges des
« substituts de monnaie » des types pièce, billet ou tirage sur un
dépôt bancaire, on peut bien sûr mettre l'accent sur le second temps de
l'échange indirect.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, on parle du droit, de la puissance ou surtout du pouvoir d'achat
généralisé dont on dispose en détenant une « quantité de monnaie »
pièces, billets ou dépôts à vue ou autre dans une banque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;1.D. Le &amp;quot;marché aux voleurs&amp;quot;.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les autorités monétaires nationales ou régionales, elles, – il n'existe
pas jusqu'à preuve du contraire une autorité mondiale - n'ont aucune
interdiction ni obligation les unes vis à vis des autres de ces types.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles ont seulement, le cas échéant, des soucis.&lt;br /&gt;
Et, par exemple, ces soucis ont conduit depuis la décennie 1920 à des
négociations internationales et à des engagements du même tabac un temps …
jusqu'au jour où une ou plusieurs d'entre elles les ont dénoncés
unilatéralement...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose est certaine : les engagements se sont faits alors sur le dos de la –
vraie – monnaie – la monnaie mondiale de fait -, à savoir l'or.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. La politique monétaire.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A défaut de mettre l'accent sur la monnaie et les dernières innovations la
concernant – la &amp;quot;monnaie électronique&amp;quot; -, la vulgate conditionne l'attention
sur la « politique monétaire ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappelons en effet en passant que la politique monétaire est aujourd'hui la
voie de principe par laquelle les gouvernements des Etats des pays croient
influencer la macroéconomie ou l' « équilibre
macroéconomique ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La politique monétaire est le fait de l' « autorité
monétaire ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la mettre en oeuvre, en plus des réglementations qu'on vient d'évoquer,
cette autorité utilise des &amp;quot;instruments&amp;quot; dits de politique monétaire (taux
d'intérêt à - très - court terme ou « base monétaire ») pour réaliser
le double but qu'elle désire atteindre, à savoir celui de l'
« inflation » basse et de la production réelle proche de la
« production potentielle calculée » (chaque expression entre
guillemets mériterait à elle toute seule un long développement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains diront qu'au cours des siècles passés, la politique monétaire s'est
développée avec le développement de l'économie monétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appelons un chat un chat, la politique monétaire a fait florès au XXème
siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.A. Un peu d'histoire de la monnaie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La politique monétaire procède de la monnaie.  Il n'est pas inutile de le
rappeler car certains tendent à faire croire le contraire ces derniers temps :
il y aurait une politique monétaire sans monnaie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat sur les origines de la monnaie tourbillonne entre des historiens, des
économistes, des anthropologues et des numismates.&lt;br /&gt;
En Occident, on croit savoir que les pièces de monnaie sont d'abord apparues en
Lydie au VIIIème siècle avant J.-C.&lt;br /&gt;
Mais certains situent leurs origines en Chine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et on fait valoir aussi que la monnaie s'est développée comme moyen d'échange,
réserve de valeur et unité de compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Hicks (1969) qui a repris Menger (1892), le développement des pièces a
été associé à la croissance de commerce.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;*
Hicks, John, R. (1969). &lt;em&gt;A Theory of Economic History&lt;/em&gt;. Oxford:
Clarendon Press.&lt;br /&gt;
* Menger, Karl (1992). “On the Origins of Money”. &lt;em&gt;Economic Journal&lt;/em&gt; 2,
238-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Les
commerçants, en plus des marchandises qu'ils échangeaient, détenaient des
stocks d'un autre bien qui était facilement stocké, largement reconnu, et
divisible, le meilleur exemple est celui des métaux précieux.&lt;br /&gt;
Ce bien a servi d'unité de compte puis de moyen d'échange.&lt;br /&gt;
Selon cette histoire, la monnaie est ainsi résulté d'abord de l'activité du
marché, de rien d'autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.B. Le seigneuriage.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gouvernements sont entrés dans le « jeu » de la monnaie quand le
monarque s'est rendu compte qu'il était plus facile de payer ses soldats en
« pouvoir d'achat généralisé » qu'avec des marchandises
particulières.&lt;br /&gt;
Cela a mené à l'origine du seigneuriage ou du privilège du gouvernement de
« battre monnaie ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le seigneuriage représentait ainsi le prix que l' « hôtel des
monnaies » royal demandait aux gens pour convertir leurs avoirs en lingot,
en pièces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gouvernements se sont aussi donnés un monopole sur l'émission des pièces de
monnaie (soit ils accordaient des franchises de production soit ils
produisaient directement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.C. La dépréciation de la monnaie.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En relation avec la pièce de monnaie, la première politique monétaire semble
avoir tenu dans la dépréciation où le gouvernement rappelait les pièces de
monnaie en circulation, les fondrait et les mélangeait avec des métaux moins
chers.&lt;br /&gt;
Ils changeaient soit le poids soit la qualité des pièces de monnaie (le titre,
la finesse).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre méthode utilisée a consisté à changer l'unité de compte (voir Redish
2000, Sussman 1993 et Sargent et Velde 2003).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;*
Redish, Angela (2000) &lt;em&gt;Bimetallism: An Economic and Historical
Analysis&lt;/em&gt;. Cambridge: Cambridge University Press.&lt;br /&gt;
* Sussman, Nathan (1993). “Debasement, Royal Reviews and Inflation in France
During the Second Stage of the Hundred Years War”. &lt;em&gt;Journal of Economic
History&lt;/em&gt;, Vol. 56, No. 4, pp. 789-808.&lt;br /&gt;
* Sargent, Thomas et Velde, Francois (2002). &lt;em&gt;The Big Problem of Small
Change&lt;/em&gt;. Princeton: Princeton University Press.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
La pratique de la dépréciation a été largement utilisée dans les dernières
années de l'empire romain (Schwartz 1973) mais a atteint sa perfection vers la
fin du Moyen Âge en Europe occidentale.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;*
Schwartz Anna J. (1973) &amp;quot;Secular Price Change in Historical Perspective&amp;quot;,
 &lt;em&gt;Journal of Money, Credit and Banking&lt;/em&gt;, Vol. 5, No. 1, Part 2:
&lt;em&gt;The Universities--National Bureau Conference on Secular Inflation&lt;/em&gt;. pp.
243-269.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Sussman (1993) décrit comment, au quinzième siècle, les monarques français
incapables de faire rentrer des formes « plus normales » d'impôts,
utilisèrent la dépréciation comme une forme d'impôt d'inflation pour financer
la Guerre de Cent Ans – en cours - avec les Anglais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dépréciation était en fait une forme de politique fiscale plutôt que de
politique monétaire mais elle a été l'étape pour le développement postérieur de
la politique monétaire reposant sur la monnaie « fiduciaire ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.D. Quid de la monnaie de papier ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La monnaie « fiduciaire » ou « de papier » émergea des
opérations des premières banques commerciales d'Italie (Cipolla 1967) pour
économiser les métaux précieux utilisés dans des pièces de monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Cipolla, C.M.
(1967) &lt;em&gt;Money, Prices, and Civilization in the Mediterranean World, Fifth to
Seventeenth Century&lt;/em&gt;, New York: Gordian Press.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Bien qu'il y
ait la preuve que la monnaie de papier a été émise par décret impérial dans la
Chine des premiers siècles (Chown 1994), on fait remonter son développement aux
orfèvres qui émettaient des certificats de dépôt comme preuve de leur stockage
de pièces de monnaie d'or et de lingot d'or pour leurs clients.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Chown, John F.
(1994). &lt;em&gt;The History of Money from AD 800&lt;/em&gt;, London: Routledge, pp.
249.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Finalement ces certificats ont circulé comme moyens de l'échange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que les orfèvres ont appris que les certificats n'étaient pas tous
rachetés en même temps, ils ont eu la capacité de faire circuler des
certificats d'une valeur globale plus grande que leurs réserves d'espèces en
or.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi sont nées la monnaie fiduciaire (la monnaie non entièrement couverte par
des espèces, i.e. de la monnaie métal), - ce que Mises dénomme « substitut
de monnaie » -, la banque à réserve fractionnaire – à couverture partielle
- et les &lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2010/10/09/la-creation-de-monnaie-par-les-banques-est-elle-frauduleuse/&quot;&gt;
erreurs sur cette réserve&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les orfèvres et les premiers banquiers commerciaux ont appris, par expérience,
à détenir une réserve de précaution suffisante pour satisfaire les demandes de
remboursement dans le cours normal des affaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gouvernements ont seulement commencé à émettre de la monnaie papier en
Europe au XVIIIème siècle.&lt;br /&gt;
Un premier exemple est fourni par la Suède pour financer sa participation dans
la Guerre de Sept Ans (Eagly 1969).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Eagly, Robert,
U. (1969). “Monetary Policy and Politics in Mid-Eighteenth Century Sweden”
&lt;em&gt;Journal of Economic History&lt;/em&gt;. Vol. 29, No. 4 (Dec.) pp. 739-757.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
La monnaie de papier a atteint sa maturité pendant les guerres révolutionnaires
américaines quand le Congrès a émis des « continentals » pour
financer les dépenses militaires.&lt;br /&gt;
C'étaient des billets à ordre susceptibles d'être convertibles en espèces, mais
la promesse n'a pas été tenue.&lt;br /&gt;
Ils ont été émis en quantités massives (un taux d'émission et un taux
d'inflation moyen de 65 % par an selon Rockoff 1984)&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Rockoff, Hugh
(1984). &lt;em&gt;Drastic Measures: A History of Wage and Price Controls in the
United States&lt;/em&gt;. New York: Cambridge University Press.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Pendant la révolution française, la surémission de la monnaie de papier,
l'assignat, couvert au départ par la valeur des biens volés à l'église,  a
conduit à une hyper-inflation (1995 Blanc).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En relation avec la monnaie billet, une première forme de politique monétaire a
été le Système de John Law.&lt;br /&gt;
Law a persuadé le Régent de France de convertir la dette nationale française en
actions de sa &amp;quot;Compagnie des Indes&amp;quot; en 1719.&lt;br /&gt;
Il a alors utilisé les actions pour couvrir l'émission de billets à ordre de la
Banque Royale.&lt;br /&gt;
L'émission de billets à ordre pouvait alors couvrir et financer l'émission de
nouvelles actions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Law a alors mené une proto forme typique de politique monétaire en 1719 pour
sauver son système quand il a essayé à la fois de fixer le taux de change des
billets en termes d'espèces, or ou argent, et de fournir un prix de support
pour arrêter l'écroulement du prix des actions (Bordo 1987).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Bordo, Michael,
D. (1987). “John Law”. &lt;em&gt;The New Palgrave: A Dictionary of Economic Theory
and Doctrine&lt;/em&gt;. London: Macmillan.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold; font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2.E. Les banques centrales.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nos jours, la politique monétaire est conduite par l' « autorité
monétaire ». C'est elle qui est l'émetteur de la monnaie nationale et la
source de la base monétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le plus souvent, les banques centrales accomplissent cette fonction.&lt;br /&gt;
Mais dans beaucoup de pays, jusqu'au coeur du vingtième siècle, du fait de
l'absence d'une banque centrale, elle a été remplie par le Trésor ou dans
quelques cas (l'Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande) par une grande
banque commerciale chargée des revenus fiscaux du gouvernement (Goodhart
1989).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Goodhart,
Charles (1989). &lt;em&gt;The Evolution of Central Banks&lt;/em&gt;, Cambridge, MIT
Press.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Les premières
banques centrales ont été établies au XVIIème siècle : Riksbank, la banque de
Suéde, a été fondée en 1664, la Banque d'Angleterre en 1694 ; le Banque de
France en 1800 et la Banque des Pays-Bas (1814) l'ont été pour aider le fisc
des États-nations nouvellement émergés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cas de la Banque d'Angleterre, on a accordé à un groupe d'investisseurs
privés un privilège royal pour fonder une banque pour acheter et aider à
échanger la dette gouvernementale.&lt;br /&gt;
L'établissement de la Banque a permis de promouvoir la création d'un marché
profond et liquide de dettes du gouvernement qui a servi de base pour
développer le système financier (Dickson 1969, Rousseau et Sylla 2003).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;*
Dickson, Peter, M. (1969). &lt;em&gt;The Financial Revolution in England: A Study in
the Development of Public Credit,&lt;/em&gt; 1688-1756. London: Macmillan.&lt;br /&gt;
* Sylla, Richard et Rousseau, Peter (2003). “Financial Systems, Economic Growth
and Globalization”, in Michael D. Bordo, Alan Taylor et Jeffrey Williamson
(eds.) &lt;em&gt;Globalisation in Historical Perspective Chicago&lt;/em&gt;: University of
Chicago Press.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;La
Banque s'est finalement développée comme une banque de banquiers en prenant des
dépôts d'autres banques commerciales naissantes. Aux yeux de certains, ses
grandes réserves d'or et le privilège de monopole lui ont permis de devenir un
« prêteur de dernier ressort », c'est-à-dire de fournir de la monnaie
à ses correspondants alors qu'était en cas de panique bancaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vraie origine de l'idée de la politique monétaire moderne se trouve dans
l'étalon or classique qui a prévalu de 1880 à 1914.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La politique monétaire telle que nous la connaissons aujourd'hui a commencé par
la Banque qui escomptait le papier d'autres institutions financières, autant
dette gouvernementale qu'effet de commerce.&lt;br /&gt;
Le taux d'intérêt auquel la Banque prêtait, fondé sur ce nantissement, est
devenu connu comme le « taux de la Banque» (dans d'autres pays comme le
taux d'escompte).&lt;br /&gt;
En changeant ce taux, la Banque pourrait influencer les conditions de crédit
dans l'économie britannique. Il pouvait aussi influencer des conditions de
crédit dans le reste du monde en attirant ou faisant fuir des fonds à court
terme (Sayers 1957).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;*
Sayers, Richard S. (1957). &lt;em&gt;Central Banking after Bagehot&lt;/em&gt;. Oxford:
Oxford University Press.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Une deuxième
vague de banques centrales s'est formée à la fin du XIXème siècle.&lt;br /&gt;
Elle n'avait pas pour souche explicite le motif du revenu fiscal comme cela
avait été le cas avec la première vague, mais davantage celle de suivre les
règles de l'étalon or et d'éviter des oscillations des taux d'intérêt induites
par des forces saisonnières et par le cycle économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A inclure dans ce groupe sont la Banque nationale suisse en 1907 (Bordo et
James 2007) et la Réserve fédérale des Etats Unis en 1913 (Meltzer 2005).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;*
Bordo, Michael, D. and James, H. (2007). “The SNB 1907-1946: A Happy Childhood
or a Troubled Adolescence?” in Swiss National Bank. Centenary Conference
Volume,&lt;br /&gt;
* Meltzer, Allan H. (2005). &lt;em&gt;A History of the Federal Reserve,&lt;/em&gt; Vol. 3.
Chicago: University of Chicago Press.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
D'autres vagues de nouvelles banques centrales ont suivi dans la période de
l'entre deux guerres comme les pays dans l'Empire britannique, les nouveaux
états de l'Europe centrale et de l'Amérique Latine essayaient d'imiter les
expériences des pays avancés (Capie &lt;em&gt;et alii&lt;/em&gt;, 1994).&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Capie, F.,
Goodhart, C., Fischer, S. et Schnadt, N. (1994). &lt;em&gt;The Future of Central
Banking&lt;/em&gt;, Cambridge: Cambridge University Press.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: black; font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Il reste qu'en étalon-or, tous les pays définissent leurs monnaie en termes
d'un poids d'or de sorte que toutes les « monnaies fiduciaires » sont
convertibles en or.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle clé des banques centrales est alors de maintenir la convertibilité en
or de la monnaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La théorie monétaire explique que les banques centrales utilisent leur taux
d'escompte pour accélérer l'ajustement des déséquilibres de balance de
paiements, i.e. pour respecter les règles du jeu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pays en déficit de la balance des paiements avec l'étranger voit l'or qui
s'y trouve partir à l'étranger et en particulier les réserves en or de la
Banque centrale se réduire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour empêcher le mouvement, la banque centrale augmente son taux
d'escompte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et inversement en cas d'excédent de la balance des paiements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la déliquescence organisée de l'étalon or par les gouvernements ou autres
autorités monétaires nationales au XXème siècle et avec le développement de la
monnaie non convertible en or que ceux-ci ont infligé, chacun de son côté, aux
gouvernés, la banque centrale s'est donnée ou a reçu soit la fonction de
réaliser la « stabilité des prix », soit la fonction de réaliser l'
« équilibre macroéconomique »,  soit celle de réaliser la
« production de plein emploi », soit l'une ou l'autre, … voire les
trois.&lt;br /&gt;
L'idée de ces fonctions est résulté, dans le meilleur des cas, d'apparatchiks
du pouvoir, dans le pire, de travaux d'économistes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. Jeux de mass... âcres.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vulgate tonitruante actuelle monte surtout en épingle de prétendus problèmes
économiques que pourrait résoudre une politique monétaire &amp;quot;mondiale&amp;quot; convenue
entre les autorités monétaires nationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et elle les présente à la mode d'une mathématique appliquée aux sciences
sociales (de sigle universitaire M.A.S.S.) en général, et en particulier, à
l'économie politique ou à la science économique, depuis le milieu de la
décennie 1940, à savoir la « théorie des jeux ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La théorie des jeux distingue deux grands types de jeux : les jeux d'intérêts
diamétralement opposés – de conflit ou de guerre - et les jeux de
coopération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit dit en passant, « la guerre des monnaies » n'est jamais que la
dénomination donnée à un « jeu de conflit ».&lt;br /&gt;
Cette dénomination rivalise avec celle de « crise des monnaies »
bien qu'elle devrait davantage rivaliser avec celle de « &lt;a href=&quot;http://cinema-kleinhase.blogs.allocine.fr/cinema-kleinhase-133749-_la_guerre_des_boutons__si_jaurai_su_jaurai_pas_venu.htm&quot;&gt;guerre
des boutons&lt;/a&gt; » étant donné ce que sont les formes de monnaie
aujourd'hui et tout ce qui tourne autour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, nos gens oublient que « la monnaie est serve »
comme s'est escrimé à l'expliquer toute sa vie Jacques Rueff (1896-1978).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne soyons pas dupes de la méthode qu'ils utilisent.&lt;br /&gt;
Y est inhérent que, pour résoudre le jeu, il faut qu'ils trouvent un théorème,
un « &lt;em&gt;deus ex machina&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ils arrivent toujours à en trouver un.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et celui-ci prend, par exemple, la forme d'une institution créée pour
l'occasion qui ne procèdera donc pas des actions des êtres humains concernés –
puisque le problème posé est faux et qu'il n'y en a pas -, mais de celles de
ceux qui ont posé le problème en toute impunité, les autorités monétaires
nationales.&lt;br /&gt;
La dernière en date est la &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-europeenne/page/23&quot;&gt;facilité européenne de stabilité
financière&lt;/a&gt;&amp;quot; - dénommée par la vulgate le &amp;quot;fonds européen&amp;quot; -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cas échéant, comme c'est le cas aujourd'hui avec les privilèges
supplémentaires de toutes natures qu'ils veulent donner au F.M.I., ils font
plus que rationaliser un coup de baguette magique d'hier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. Un dernier mot.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, « la guerre des monnaies » n'est pas qu'une contrepèterie en
relation avec les négociations internationales en matière de monnaie et avec un
&lt;a href=&quot;http://www.bloomberg.com/news/2010-10-09/finance-leaders-call-for-imf-role-in-averting-protectionist-currency-war-.html&quot;&gt;
rôle du F.M.I. encore accru&lt;/a&gt; dans le futur système monétaire
international.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est une expression &amp;quot;leurre&amp;quot; qui tend à faire perdre de vue, encore un peu
plus, la réalité de la monnaie et tous les bienfaits à tirer de la monnaie
libre aujourd'hui abandonnés car les monnaies en jeu ont été réglementées par
les législateurs nationaux &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Le-retour-de-la-societe-civile/page/6&quot;&gt;à la fois progressivement et
abusivement dans le passé&lt;/a&gt;, le comble revenant à la monnaie dénommée
&amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/13-Monnaie/page/14&quot;&gt;euro&amp;quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(1) cf. aussi &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://mises.org/daily/5041/Whats-Behind-the-Currency-War&quot;&gt;Qu'est-ce qui se
cache derrière la guerre des monnaies&lt;/a&gt;&amp;quot;, 24 février 2011 ou bien &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/profile.php?id=100001020944267&amp;amp;v=wall#%21/notes/georges-lane/ne-dites-pas-que-strauss-kahn-est-keyn%C3%A9sien-ils-le-croient-mon%C3%A9tariste/186422764726611&quot;&gt;La
politique économique à l'heure de l'euro&lt;/a&gt;&amp;quot; de 18, 19 et 20 mai 1998.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au &lt;a href=&quot;http://blog.georgeslane.fr/category/Sommaire&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
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